Ce tri-pack contient :
Toy story 1 :
Tout premier long-métrage d’animation à avoir été entièrement réalisé par ordinateur, fruit de la collaboration entre Pixar et Disney, réalisé par John Lasseter (un ancien animateur de la maison Disney, qui a notamment travaillé à l’époque sur ‘Rox et Rouky’, ‘Le Noël de Mickey’ ou ‘Tron’, devenu l’un des piliers de Pixar, rachetée en 2006 par... Disney) pour un budget de $30mio (mais il en a rapporté plus de $360mio), ‘Toy story’ (1995, 77mn, musique de Randy Newman -les chansons du film ont été adaptées et sont chantées en français par CharlElie Couture-) est l’un des meilleurs films d’animation réalisés à ce jour, un véritable film-culte, un classique indémodable.
A quelques jours du déménagement de toute la famille d’Andy, un petit garçon dont la chambre déborde de jouets de toute sorte, ceux-ci paniquent : un nouveau jouet, le ranger de l’espace Buzz l’éclair, va peut-être détrôner Woody le cow-boy dans le cœur d’Andy. Le monde de la chambre du petit garçon est en effervescence et la lutte entre Woody, qui en était le Roi, et l’héroïque Buzz, qui séduit tout le monde, même s’il n’a pas conscience de n’être qu’un jouet, entraîne les deux comparses à l’extérieur de la maison, puis dans celle de Sid, un affreux garnement qui passe son temps à faire de grosses bêtises et à transformer ses jouets à lui en monstres dignes du Dr. Frankenstein. Nos deux héros réussiront-ils à échapper à ce méchant qui n’est pas vraiment de pacotille et à revenir dans la maison d’Andy avant que les déménageurs ne la vident, vous le saurez en suivant les folles aventures de ces personnages pas comme les autres.
Et si les jouets avaient une vie ? Et si, quand personne ne les observe, ils s’animaient pour une folle sarabande, exactement comme les personnages d’’Une nuit au musée’ ou du ‘Tableau’ ? C’est à un voyage fantastique au sein d’une chambre d’enfant, à une véritable immersion dans le monde magique des jouets, que nous convie ce chef d’œuvre de l’animation, dont le scénario à tiroirs réserve bien des surprises à la mesure de cet exceptionnel divertissement qui n’a pas fini de faire rêver grands-parents, parents et enfants. Ce film, qui fourmille de trouvailles plus étonnantes et touchantes les unes que les autres et qui a véritablement du panache, nous emmène vers l’infini et même au-delà. Et si vous décidiez d’être, vous aussi, du voyage ?
Toy story 2 :
3° long-métrage d’animation à avoir été entièrement réalisé par ordinateur (en 3 ans contre 5 pour ‘Toy story 1’), toujours encore fruit de la collaboration entre Pixar et Disney, à nouveau réalisé par John Lasseter, pour un budget de production de $90mio (mais il en a rapporté $486mio), ‘Toy story 2’ (1999, 93mn, musique encore une fois de Randy Newman) est une excellente suite à l’un des meilleurs films d’animation de tous les temps.
Alors que la maman d’Andy organise un vide-grenier devant la maison, Woody l’intrépide cow-boy n’hésite pas à sortir pour sauver de la vente le pingouin Sifli, mais se fait voler par un collectionneur auquel il ne manquait que cette pièce -centrale- de sa collection de ‘Western Woody’ : Woody, qui l’ignorait, fut en effet un très célèbre personnage des débuts de l’histoire de la télévision et le collectionneur, uniquement motivé par l’argent que va lui rapporter la collection désormais complète de l’univers de ‘Western Woody’ à laquelle s’intéresse un musé de Tokyo, compte bien ne laisser personne s’interposer entre ce gain qui s’annonce conséquent et lui...
Que serions-nous sans les jouets de notre enfance, ceux qui ont toujours été là pour nous, ont partagé nos joies et nous ont consolés ? Woody, déchiré entre son attachement pour sa nouvelle famille et l’ancienne, enthousiasmé à l’idée de devenir l’objet de toutes les attentions dans ce musée de Tokyo, mais triste à l’idée de ne plus pouvoir être le jouet préféré d’Andy, hésite : la gloire a-t-elle plus de valeur que l’amour ? Au-delà des gags qui s’enchaînent à un rythme endiablé, c’est bien de vraies valeurs qu’il est question ici : l’amitié, l’amour et la fidélité méritent des sacrifices que ces personnages de plastique font avec fougue : nos jouets sont à notre image et portent les valeurs que nous leur transmettons ; nous avons donc une véritable responsabilité envers eux. Si vous en doutez, rejoignez donc les jouets de ‘Toy story 2’ et constatez la chose de visu : le divertissement est, une fois de plus, exceptionnel, original, drôle et touchant. Et que vivent les jouets !
Toy story 3 :
1° réalisation en solo de Lee Unkrich, qui travaille pour Pixar depuis 1994 et a fait ses preuves sur des films d’animation comme ‘Toy story 2’, ‘Monstres and Cie’, ‘Le monde de Nemo’ ou ‘Cars’, ‘Toy story 3’ (2010, 100mn, en 3D, musique encore une fois de Randy Newman) est le film d’animation le plus rentable de tous les temps (+ de $1mia de recettes mondiales pour $200mio de budget de production).
Andy a 17 ans entre-temps et va partir pour l’université et donc, comme sa chambre va devenir celle de sa petite-sœur, sa mère lui demande de faire un tri et de mettre ses anciens jouets à jeter dans un sac-poubelle, ceux qu’il veut conserver dans un carton à destination du grenier et ceux qui sont encore en bon état, mais qu’il ne veut néanmoins pas garder, dans un autre carton à destination de la garderie la plus proche. Et ne voilà-t-il pas que ceux de nos amis des opus précédents encore présents se retrouvent par erreur dans le sac-poubelle à jeter, sans Woody, qu’Andy a décidé d’emmener avec lui à l’université...
Effarante épopée aussi poignante que dramatique, ce troisième volet des aventures des jouets de la chambre d’Andy auxquels se joignent bien d’autres jouets cette fois-ci, est un film d’aventure hors-normes qui non seulement vous divertira (tout comme les deux premiers volets de la saga), mais surtout vous accrochera, vous émouvra et peut-être même vous bouleversera. Particulièrement riche en péripéties et fort d’un intense suspense, ‘Toy story 3’ a gagné en densité dramatique ce qu’il a perdu en stricte drôlerie. Sachez toutefois qu’il se pourrait qu’il impressionne durablement les plus petits auxquels il ne s’adresse pas forcément : plusieurs personnages et situations sont, mine de rien, assez effrayants. Il ne nous reste plus qu’à dire à ces extraordinaires jouets qui nous accompagneront encore longtemps : merci les amis, nom d’un bigoudi !
A noter : le coffret se présente sous forme d'un emballage en carton assez fin (et donc relativement peu résistant) qui contient les trois films dans leur emballage traditionnel ; aucun effort particulier n'a donc été fait quant à sa présentation !