Pour ce premier roman écrit à 60 ans, Pascal Mercier (Peter Bieri, de son vrai nom) nous offre un monument : un livre d'une rare densité, d'une incroyable richesse.
Tout y est : l'intrigue, la profondeur des personnages, la psychologie, d'innombrables réflexions philosphiques sur tous les sujets essentiels, la sensibilité, l'art, la culture...
Malgré les quelques 500 pages, on aurait envie de parler de "condensé" de sagesse, tant chaque page, chaque paragraphe est d'une concision, d'une densité où il n'y a rien d'inutile.
Un vrai régal de lecture, qu'on a le plaisir de prolonger un certain temps, vu l'épaisseur !