Description
Train perdu, wagon mort Train perdu, wagon mort est un roman noir, écrit par Jean-Bernard Pouy, d'abord publié par La vie du rail et paru en poche récemment (éditions Points). Un wagon roulant dans un pays imaginaire (la Zoldavie) se détache de son train et échoue, au milieu de nulle part. Coupés du monde, les voyageurs se transforment en naufragés du rail. On peut pas en dire plus sur l'histoire, ce serait gâcher la lecture. En lisant le roman, on voit le film. Je te promets. Y'a peu de livres et d'écrivains qui sont capables de faire surgir dans la tête du lecteur les scènes animées, en couleur et en stéréo. On imagine immédiatement cette espèce de huis-clos en plein air, le décor irréel d'un wagon échoué sur ses propres rails, les engueulades sur ce qu'il faut faire, les chuchotements dans les compartiments... Je vois bien une photo en clair-obscur, des longs plans de coupe immobiles sur la campagne Zoldave, l'absence totale de musique de fond - la tension est palpable de bout en bout, ce serait gâché... Je n'ai aucune idée pour le casting, et d'ailleurs je m'en moque. Avis aux réalisateurs : ce train perdu est un scénario idéal pour un film à grand bruit. --http://jehaisleprintemps.net/blog/fr/2008/05/04/train-perdu-wagon-mort/
"Je ne crois pas avoir avoué le culte que je voue à Jean-Bernard POUY. Je sais, c est doublement une faute. Aduler et taire l objet de son adulation, c est doublement fauter. On ne peut espérer l absolution après un tel cumul. Tant pis pour la rédemption. Encore que... comme on dit, faute avouée est à moitié pardonnée. Aussi vais-je, dans les lignes qui suivent, laisser courir mon admiration pour l auteur des jours du Poulpe et de bien d autres merveilleuses créatures et créations littéraires qui ont égayé mes lectures. Toutefois avant de me lancer dans un panégyrique prémédité, peut-être n est-il pas inutile de préciser que l uvre pléthorique de POUY n est pas exempte de titres mineurs et de textes tièdes. Qui n a pas ses moments de petite forme... Moi-même, je dois reconnaître une grande faiblesse à alimenter régulièrement ce blog en articles fraîchement cogités et rédigés. Baste ! Ecartons d un revers de la main ce bémol malvenu car quand Jean-Bernard POUY est en forme : il est grand ! Cela tombe bien, voyez-vous, car le court roman dont je vais vous entretenir s inscrit de plein pied dans le sublime (hum ! j y vais sans doute un peu fort sur l adjectif)." « Train perdu wagon mort » pèse allègrement ses 147 pages et, à la différence de nombreux pavés insipides et soporifiques, pas un mot n est de trop. L argument de départ est minimaliste. Nous avons un train, en route vers la capitale de la Zoldavie (un pays imaginaire au fort goût de démocratie populaire d Europe orientale). Au c ur de la nuit, il perd de manière inexplicable un wagon. Vous me direz qu il n y a pas matière à écrire un roman fleuve avec un incident ferroviaire. Attendez de lire la suite..." "Si la situation de départ de « Train perdu wagon mort » ne casse pas trois pattes à un canard, l atmosphère très visuelle et la tension palpable emportent irrésistiblement l adhésion. D entrée, on est happé par l étrangeté de l événement et on est saisit progressivement par l angoisse qui étreint ces naufragés du rail largués en rase campagne. Le point de vue subjectif, voire carrément immersif (le narrateur étant lui-même un voyageur) contribue grandement à cette réussite. Ainsi, le lecteur est autant dans l attente que les protagonistes de l intrigue. A aucun moment Jean-Bernard POUY ne vient introduire un autre point de vue qui viendrait parasiter et nuire à la belle mécanique dramatique qu il met en place." --http://yossarian.over-blog.com/article-21951007.html
"Je ne crois pas avoir avoué le culte que je voue à Jean-Bernard POUY. Je sais, c est doublement une faute. Aduler et taire l objet de son adulation, c est doublement fauter. On ne peut espérer l absolution après un tel cumul. Tant pis pour la rédemption. Encore que... comme on dit, faute avouée est à moitié pardonnée. Aussi vais-je, dans les lignes qui suivent, laisser courir mon admiration pour l auteur des jours du Poulpe et de bien d autres merveilleuses créatures et créations littéraires qui ont égayé mes lectures. Toutefois avant de me lancer dans un panégyrique prémédité, peut-être n est-il pas inutile de préciser que l uvre pléthorique de POUY n est pas exempte de titres mineurs et de textes tièdes. Qui n a pas ses moments de petite forme... Moi-même, je dois reconnaître une grande faiblesse à alimenter régulièrement ce blog en articles fraîchement cogités et rédigés. Baste ! Ecartons d un revers de la main ce bémol malvenu car quand Jean-Bernard POUY est en forme : il est grand ! Cela tombe bien, voyez-vous, car le court roman dont je vais vous entretenir s inscrit de plein pied dans le sublime (hum ! j y vais sans doute un peu fort sur l adjectif)." « Train perdu wagon mort » pèse allègrement ses 147 pages et, à la différence de nombreux pavés insipides et soporifiques, pas un mot n est de trop. L argument de départ est minimaliste. Nous avons un train, en route vers la capitale de la Zoldavie (un pays imaginaire au fort goût de démocratie populaire d Europe orientale). Au c ur de la nuit, il perd de manière inexplicable un wagon. Vous me direz qu il n y a pas matière à écrire un roman fleuve avec un incident ferroviaire. Attendez de lire la suite..." "Si la situation de départ de « Train perdu wagon mort » ne casse pas trois pattes à un canard, l atmosphère très visuelle et la tension palpable emportent irrésistiblement l adhésion. D entrée, on est happé par l étrangeté de l événement et on est saisit progressivement par l angoisse qui étreint ces naufragés du rail largués en rase campagne. Le point de vue subjectif, voire carrément immersif (le narrateur étant lui-même un voyageur) contribue grandement à cette réussite. Ainsi, le lecteur est autant dans l attente que les protagonistes de l intrigue. A aucun moment Jean-Bernard POUY ne vient introduire un autre point de vue qui viendrait parasiter et nuire à la belle mécanique dramatique qu il met en place." --http://yossarian.over-blog.com/article-21951007.html
Présentation de l'éditeur
Au cur de la nuit, un wagon se détache d'un train-couchettes et s'arrête soudain. D'abord persuadés qu'il s'agit d'une panne, les occupants découvrent qu'ils sont perdus au milieu de nulle part. Abandonnés, oubliés par les secours, certains partent en éclaireurs et disparaissent. Leurs cadavres sont retrouvés, dans une ville déserte et en ruine. La terreur s'empare alors des survivants...
--Ce texte fait référence à l'édition
Poche
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