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Page Artiste Lou Reed

Discographie

Image de l'album de Lou Reed

Photos

Image de Lou Reed

Biographie

Génial, paranoïaque, sulfureux, décadent, militant des bonnes causes, junkie, promoteur d'un rock « adulte », Lou Reed est un tissu de contradictions. Ce fils d'avocats passe une adolescence turbulente à Long Island. Après des études centrées sur la poésie, la littérature et le journalisme, il travaille comme ... Plus de détails sur la Page Artiste Lou Reed

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136 albums, 10 photos, discussions, et plus.

Détails sur le produit

  • CD (31 août 2004)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Rca International
  • ASIN : B0002PZMSS
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (23 commentaires client)
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1. Vicious
2. Andy's chest
3. Perfect day
4. Hangin' 'round
5. Walk on the wild side
6. Make up
7. Satellite of love
8. Wagon wheel
9. New york téléphone conversation
10. I'm so free
11. Goodnight ladies
12. Hangin' 'round
13. Perfect day/transformer radio spot

Descriptions du produit

Critique

Quand il affirme sur « Rock’n’Roll », un de ses derniers morceau écrit pour le Velvet Underground, que « sa vie a été sauvée par le rock’n’roll », Lou Reed n’imagine sûrement pas tout ce que sa carrière devra, elle, à un des maîtres de la pop, David Bowie, inventeur du spectaculaire glam-rock de l’époque.

En effet, après quatre albums du Velvet Underground qui marqueront les esprits mais cela bien plus tardivement, Lou Reed n’a pas encore connu de succès commercial et surtout pas avec son premier disque solo, Lou Reed, ensemble de chansons inégales interprétées sans génie ni inspiration par des musiciens de studio (dont le guitariste de Yes !). Cependant, le guitariste new-yorkais va récolter les fruits de son travail précédent, qui a marqué profondément de nombreux musiciens dont David Bowie, qui décide ainsi, avec son guitariste Mick Ronson, de produire le nouveau projet du new-yorkais: Transformer. Le Velvet Undeground et son leader sont cultes pour les deux anglais et une réelle direction musicale à suivre comme l’attesteront leurs reprises de « White Light/White Heat » et même de « Satellite Of Love ».

11 chansons et autant de chroniques de la vie new-yorkaise que Lou Reed connaît par cœur : un défilé de personnages côtoyés quotidiennement du temps de la Factory d’Andy Warhol et dont il raconte, avec une concision jouissive et un humour ravageur, toutes les petites misères.

Entrent ainsi successivement sur scène Andy Warhol sur « Vicious », thème qu’il avait suggéré lui-même à Lou Reed, ode à la perversion tranquille illustré par le fameux « you’re so vicious, you hit me with a flower ». Encore Warhol avec « Andy’s Chest », véritable déclaration d’amour du guitariste envers son mentor, à la suite de l’attentat dont ce dernier a été victime. « Perfect Day » et ses arrangements aériens dus à Ken Scott nous plonge alors dans une mélancolie grave qui tranche avec l’ambiance paillettes des autres compositions : Lou Reed nous promène dans un New-York triste à pleurer et l’ambiance n’est plus du tout à la fête jusqu’à ce que débarquent Holly, Candy, Little Joe et Sugar Plum Fairy, personnages fantasques mais bien réels de ce qui sera le premier et le plus gros succès commercial de son auteur : la chanson « Walk On The Wild Side » .

L’histoire part d’ une commande d’adaptation du livre éponyme de Nelson Algren qui raconte les déboires des rebuts de la société new-yorkaise : après l’abandon du projet, Lou Reed, qui n’aime pas gâcher, garde sa chanson pour son album solo. On y retrouve tous les travestis de la Factory et leurs petites manies (épilation des sourcils, rasage des jambes, passes pour se payer leur dose) et leurs dealers, le tout dans une ambiance androgyne et superficielle, joyeux bordel que Lou Reed croque à la perfection avec un sens de l’humour dévastateur. La musique est une nouvelle fois à la hauteur du texte : une contrebasse doublée d’une basse électrique dans les octaves (Herbie Flowers) pour une des lignes de basse les plus célèbres du rock et les célèbres « do-dodo-dododododo » en écho à la voix traînante du chanteur, un magnifique solo sax final (Ronnie Ross) parachève l’œuvre.

Tout au long de l’album, Lou Reed concilie ainsi ses thèmes new-yorkais avec le son débridé et l’imagination débordante de ses deux producteurs : rupture volontaire d’avec le son du Velvet, les chansons gardent néanmoins ce côté décadent et outrageant qui est la marque de fabrique de leur auteur et qui s’adapte parfaitement à l’atmosphère musicale glam-rock des deux anglais.

« Satellite Of Love », autre gros morceau du disque, est à cet égard très représentatif de l’apport de David Bowie puisqu’il y réalise des prouesses vocales élevées (les fameux « bang bang bang ») en écho à la voix basse de Lou Reed. Les très légers « New York Telephone Conversation » et « Make Up » commentent les frasques des jeunes marginaux à la sexualité encore incertaine avant que les flonflons fatigués de « Goodnight Ladies » ne terminent le magistral opus qui compte aussi quelques chansons très rock comme l’énergique « I’m So Free ».

Etranges personnages donc pour un étrange succès commercial basé largement sur une incompréhension (celle des textes pourtant explicites du hit « Walk On The Wild Side ») mais une réelle fusion entre un auteur new-yorkais à la dérive et un musicien anglais à l’apogée de sa gloire et de son talent. Bowie renouvellera l’essai avec bonheur pour le fameux The Idiot d’un Iggy Pop alors mal en point alors que Lou Reed s’empressera de tourner le dos à la réussite en enregistrant l’année suivante  le très dépressif Berlin.



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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 1 février 2010
Format: CD
Lou Reed est un sale type. Quelqu'un d'humainement infréquentable et indéfendable. Mais il a du talent. Beaucoup de talent. Pour écrire des chansons. Et signer des textes, parmi les plus sulfureux jamais mis en musique. Avec le Velvet Underground, il a laissé une des oeuvres les plus cruciales du rock.
Mais au début des années 70, personne ou presque ne connaît les disques du Velvet Underground, qui n'a guère survécu à son départ en 1969. Lou Reed a sorti un premier disque solo, une des pires ventes de sa maison de disques RCA. Lou Reed est un has-been anonyme à même pas trente ans.
En 1972, en Angleterre, David Bowie triomphe avec son « Ziggy Stardust », déposant les statuts du glam-rock ... Bowie est un vampire, s'abreuvant du talent des autres pour créer sa propre légende. C'est un fan de Warhol, du Velvet et de Lou Reed. Et surtout un gars qui a toujours renvoyé l'ascenseur. Signé lui aussi par RCA, il propose donc à sa maison de disques de travailler sur le prochain de Lou Reed, qui, on ne sait trop pourquoi, accepte. Bowie se pointe en studio pour produire le disque, emmenant dans ses bagages son guitariste Mick Ronson et le producteur de « Ziggy Stardust » Ken Scott...
Connaissant la bonne humeur légendaire de Lou Reed, on imagine l'ambiance. Le résultat de ces séances, « Transformer », sera un des meilleurs disques de Lou Reed, et son plus gros succès commercial. Il faut dire que la fine équipe a fait fort. Difficile de dire qui du Maître ou de l'élève surdoué a le plus pesé sur le résultat final.
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mathieu Schlegel le 10 septembre 2000
Format: CD
Lou Reed va voir son copain David Bowie et lui joue quelques petites chansons préparées il y a quelques temps déjà avec le Velvet Underground. David écoute et lui dit : "Génial, mais il manque un truc... Je vais produire tout ca à la sauce Ziggy Stardust, avec mes musiciens et mon saxo et je te promet le meilleur album que tu ait jamais fait" . Les chansons superbes de Loulou sont donc enrobées de la magie d'un Bowie au sommet : subtilité et justesse, féerique. Il n'y a rien à jeter, c'est un album magistral et éternel.
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17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile  Par "leon_robinson" le 3 février 2003
Format: CD
s'il est un lou reed à posséder, c'est lui-là...
Son meilleur album à en croire la critique et ses fans, directement dans la lignée du velvet underground... (Beaucoup de chansons de l'album n'avaient pas été acceptées par le groupe, et il les reprend ici pour débuter sa carrière solo)... C'est sur l'initiative de D. Bowie, que lou Reed va accepter cet enregistrement, alors qu'il parcourait les USA en tournée dans les clubs américains... Il reste à ce jour son album le plus abouti, avec entre autres le tube Walk on the wild side, mais encore satellite of love, perfect day, et d'autres encore... Un de ses deux essentiels avec BERLIN...
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par christian Barral le 26 janvier 2013
Format: CD
2ième album solo après la fin du Velvet Underground, et tout premier succés de ce monstre du rock underground et alternatif, on y trouve un Lou Reed ambigu, provocateur, entretenant à volonté une ambiance glauque, dérangeante, et s'exprimant déjà dans un mode parlé/chanté qui s'affirmera au long de sa carrière.

Des titres universellement connus comme "Vicious" ou "Walk on the Wild Side" campent un personnage trouble, à l'homosexualité revendiquée. On retrouve dans l'élaboration de cet album la présence active d'un autre personnage ambigu de la rock musique, David Bowie, à la trajectoire bizarrement parallèle à celle de Lou, "Aladdin Sane" faisant le pendant à "Vicious".
Transformer est peut-être THE album incontournable de l'un des plus grands poètes urbains de la rock musique.
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Format: CD
Suite à son départ du Velvet Underground en août 1970, Lou Reed se réfugie chez ses parents à Long Island et se consacre à l’écriture de poèmes qu’il lira lors de ses seules apparitions publiques. Déjà une légende du rock, il cédera aux multiples sollicitations en signant avec RCA et va s’envoler pour l’Angleterre où il enregistrera, début 1972, un premier album qui sera mal reçu et restera sous-estimé (LOU REED). RCA décide alors de faire produire son prochain disque par deux de ses poulains, David Bowie (ultra-fan déclaré) et le guitariste Mick Ronson des Spiders, afin de le rattacher à la vague glam émergeante. Riche idée !
En parant les démos du décadent New-yorkais des attributs de ZIGGY STARDUST, les deux Anglais vont faire de Lou Reed une star. Projetant ses nouvelles visions (orientées hype perverse de la Grosse Pomme) dans leur cabaret européen (MAKE UP, GOODNIGHT LADIES), ils vont fantasmer à outrance le personnage qu’il est en train de jouer (VICIOUS), quitte à monter ses vessies comme des lanternes (PERFECT DAY), le mettant en scène tel un Pierrot livide auquel ils vont permettre de décrocher la lune (SATELLITE OF LOVE) et de prendre son envol sur des voies que le succès rendra moins sauvages grâce à la ligne de basse éternelle d’Herbie Flowers (WALK ON THE WILD SIDE). Et la transformation en public d’une idole par ses fans fût une immense réussite.
Tops : WALK ON THE WILD SIDE, SATELLITE OF LOVE, VICIOUS, PERFECT DAY, HANGIN’ROUND, ANDY’S CHEST, MAKE UP
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