Ici, David Gemmell revient à son amour de la mythologie. Contrairement au Lion de Macédoine, ce récit ne contient pas de "fantasy" à part la petite Casandre qui est un enfant étrange de par ses visions. Les héros sont humains et torturés comme on les aime chez Gemmell : de la stratégie, du courage, de la colère, de l'horreur mais aussi de l'amour, de l'amitié de la compassion bref tout y est. La mise en place est un peu longue et il faut s'accrocher un peu au départ. Le tout monte lentement en pression pour un siège final comme Gemmell en a le secret (si vous n'avez pas lu Légende, dépêchez vous de vous rattraper !). Parfois, on se doute de ce qu'il va se passer et puis..... eh bé non ! C'était pas ça !
Par contre, le tome 2, commence sur les chapeaux de roues, je vous en reparle dès que je l'ai fini :)