«On va me croire perdu de nostalgie quand il ne s'agit pourtant que de gratitude envers ceux qui ont enchanté mon voyage dans un demi-siècle et plus de bohème sportive. Une dernière bière et salut la compagnie, salut et fraternité. J'ai été ce poisson d'avril échappé du bocal, cet enfant de la guerre assez chanceux pour passer à travers les balles de la fatalité, vivre jusqu'au bout ses chimères, parler aux lions, et tout et tout. Il faudra simplement me pardonner mes emballements, mes oublis, mes rengaines, sachant que je n'écrivais pas pour l'éternité, tout au plus pour un quotidien.»
Denis Lalanne est ce ténor de la presse sportive dont Antoine Blondin, son compère, a pu dire qu'il «incarnait le parfait gentleman à la bonne franquette». Admirateur de Stendhal, de John McEnroe et de Lucien Mias, familier de Pierre Mac Orlan, de Yannick Noah ou de Serge Blanco, voilà aujourd'hui un jeune homme de 85 ans qui joue toujours sur les greens et sur les mots. Il publie ici son autobiographie.
De naissance béarnaise, Denis Lalanne a chanté le rugby pendant près de quarante ans dans le quotidien L'Équipe, y tenant avec un même brio les rubriques du tennis et du golf. Il a signé une quinzaine d'ouvrages, dont le célèbre Grand Combat du Quinze de France et le dernier en date, Rue du Bac. Salut aux années Blondin. Il tient toujours une chronique à Midi Olympique. Denis Lalanne a obtenu de nombreuses distinctions, notamment le prix Henri-Desgrange, le prix Antoine-Blondin et le prix Georges-Brassens.
Denis Lalanne, né le 1er avril 1926 à Pau, est un journaliste français spécialisé dans le rugby à XV. Il passe l'essentiel de sa carrière au quotidien L'Équipe et, avec le fameux " Le Grand Combat du Quinze de France", publié en 1958, il ouvre la voie à une abondante production de livres de sport. Il signera par la suite une quinzaine d'ouvrages, dont La peau des Springboks, Le temps des Boni, Rue du Bac. Salut aux années Blondin, également deux romans, La guerre à l'envers et Un long dimanche à la campagne. Il tient toujours une chronique mensuelle à Midi Olympique.
Denis Lalanne est ce ténor de la presse sportive dont Antoine Blondin, son compère, a pu dire qu'il «incarnait le parfait gentleman à la bonne franquette». Admirateur de Stendhal, de John McEnroe et de Lucien Mias, familier de Pierre Mac Orlan, de Yannick Noah ou de Serge Blanco, voilà aujourd'hui un jeune homme de 85 ans qui joue toujours sur les greens et sur les mots. Il publie ici son autobiographie.
De naissance béarnaise, Denis Lalanne a chanté le rugby pendant près de quarante ans dans le quotidien L'Équipe, y tenant avec un même brio les rubriques du tennis et du golf. Il a signé une quinzaine d'ouvrages, dont le célèbre Grand Combat du Quinze de France et le dernier en date, Rue du Bac. Salut aux années Blondin. Il tient toujours une chronique à Midi Olympique. Denis Lalanne a obtenu de nombreuses distinctions, notamment le prix Henri-Desgrange, le prix Antoine-Blondin et le prix Georges-Brassens.
Denis Lalanne, né le 1er avril 1926 à Pau, est un journaliste français spécialisé dans le rugby à XV. Il passe l'essentiel de sa carrière au quotidien L'Équipe et, avec le fameux " Le Grand Combat du Quinze de France", publié en 1958, il ouvre la voie à une abondante production de livres de sport. Il signera par la suite une quinzaine d'ouvrages, dont La peau des Springboks, Le temps des Boni, Rue du Bac. Salut aux années Blondin, également deux romans, La guerre à l'envers et Un long dimanche à la campagne. Il tient toujours une chronique mensuelle à Midi Olympique.