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Trois mille chevaux vapeur porte bien son titre car dès la première page on embarque, au propre comme au figuré, pour un long voyage, violent, épique et profondément humain.
L'histoire commence en 1852. Alors que la Compagnie des Indes orientales mène sa seconde campagne contre la Birmanie, le sergent Bowman, homme fruste et brutal mais courageux est choisi pour mener une mission secrète sans grand espoir de retour. Avec une trentaine d'hommes il doit remonté la rivière Irrawady et arraisonné un navire transportant des armes. La bataille tourne court et seule une poignée d'hommes revient après trois ans d'emprisonnement et de tortures.
De retour à Londres, Bowman, fort diminué, survit tant bien que mal. Alcoolique et opiomane il travaille sur les docks de la Tamise et lutte jour après jour contre ses envies de suicide. La découverte d'un cadavre mutilé selon les rituels birmans et l'accusation dont il est victime l'amènent à penser que l'un de ses compagnons d'infortune est le coupable. Il décide de partir à sa recherche. (Je vous tais volontairement le nom de l'ignoble!)
Le 27 janvier 1860 il embarque sur le "Sea Persia", plus grand bateau du monde et débarque neuf jours plus tard à New York où il va découvrir un monde cruel et violent. À son image...
Cette grande fresque superbement écrite et décrite ne faiblit à aucun moment et Antonin Varenne, après deux polars que j'avais beaucoup aimé, nous montre qu'il n'y a pas de grand écart entre les genres lorsque l'on sait écrire.
À lire de toute urgence.
0Commentaire10 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
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Voilà un excellent roman d'aventure , plein de rebondissements, dans lequel l'auteur Antonin Varenne, nous entraîne à la suite de son héros le sergent Bowman. L'action débute en 1852 en Birmanie où Bowman sert dans l'armée de la puissante Compagnie des Indes et va se terminer sur le continent nord-américain à la veille de la guerre de Sécession après un passage dans les bas fonds de Londres (1855) écrasée par une canicule et une sécheresse apocalyptique.

Le lecteur s'accroche aux basques de Bowman à la poursuite d'un sérial-killer redoutable , tout autant qu'il l'est lui-même! Inutile d'en dire plus, je vous garantis que ça décoiffe!!!!

On retrouve dans ce roman la littérature populaire dans ce qu'elle a de plus noble, instructive, passionnante et écrite de main de maître. A propos de maître! cette oeuvre n'est pas sans rappeler le dernier ouvrage de Pierre Lemaître. Point commun entre ces deux là, ils viennent du monde du polar! Etonnant non?
0Commentaire9 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Trois mille chevaux vapeur est un roman inoubliable, un roman d’aventure comme on n’en fait plus et une véritable expérimentation sensorielle.

Oui, c’est un voyage à travers le monde tout autant qu’un voyage intérieur, un roman qui fait appel à tous vos sens et toute votre sensibilité.

Découpé en trois parties se déroulant sur plusieurs années à partir de 1852, cette aventure nous mène de la Birmanie (un passage du récit plein de sons, de bruits et de fureur), au Londres de la grande canicule (un passage tout en odeurs) pour se terminer dans l’Amérique naissante (terre des grands espaces, vision panoramique).

Quand on y rajoute un personnage principal d’une telle épaisseur qu’on a littéralement l’impression de le toucher (tout autant qu’il nous touche) et des dialogues tellement forts qu’ils résonnent longuement à nos oreilles, on sent très vite que ce livre a le goût des expériences mémorables.

Et si, en plus, j’insiste sur le fait que l’auteur possède un talent unique pour titiller notre sixième sens qu’est l’imagination, vous aurez compris pourquoi je parle d’expérience sensorielle.

A la croisée des chemins du western, du roman de guerre, du polar et de l’aventure intérieure, cette histoire est d’une profondeur rare. Le genre de récit immersif dont on ne peut (on ne veut) se détacher.

Fascinant, dépaysant, prenant, émouvant, violent, le roman est tout ça à la fois (et tellement plus encore). Difficile de trouver mes mots pour exprimer à quel point les mots de l’auteur m’ont marqué.

Sa plume est si expressive, son récit si crédible, les sentiments exprimés si forts que cette aventure humaine prend vite des dimensions d’épopée, à une période charnière de notre histoire où elle bascule vers notre société moderne.

Antonin Varenne prend son temps, tout au long de ces 550 pages, pour nous conter son histoire. Pourtant, à aucun moment, on ne sent poindre le moindre ennui tant l’action qui se déroule sous nos yeux (à travers nos sens) prend une dimension épique, en restant au plus proche de l’humain.

Parce qu’il faut parler de cet inoubliable personnage principal. Un homme dur et violent, une vraie brute, qui va se lancer à la poursuite d’un assassin, de ses fantômes et d’une hypothétique rédemption. Un personnage complexe, à la fois effrayant et bouleversant. Un personnage en pleine transformation, à l’image de l’époque qu’il vit.

Je n’aime pas lancer les mots à la légère. J’insiste pourtant : ce roman, d’une profondeur romanesque et psychologique étonnante, loin de tomber dans la facilité tout en restant vraiment accessible, est inoubliable. Un véritable et sombre bijou.
11 commentaire18 sur 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Qu’est ce qui peut inciter un ancien bourreau à devenir bon ?

Arthur Bowman, sergent au service de la compagnie des Indes est un homme dur. Un être solitaire, sans empathie, sans pitié, bourru … Un de ces soldats qui ne baisse pas les yeux, qui secoue les hommes, les forçant à aller au bout d’eux-mêmes au risque de se perdre.
Il dit faire cela pour sauver les militaires qui sont sous ses ordres, les obliger à survivre, un peu comme dans l’adage « attaquer avant d’être attaqués. »
1852, on le rencontre en Birmanie, on le suit à Londres et jusqu’en Amérique. On s’attache à ses pas malgré sa part d’ombre, malgré sa noirceur. Il fait peur car on sent qu’il peut démarrer très vite dans l’horreur et parallèlement on se prend à vouloir l’apaiser. C’est un de ces personnages, tellement ancré dans l’intrigue et dans nos pensées, qu’il devient vite un familier, bien qu’on le connaisse peu.
La Birmanie, la compagnie des Indes, la révolte des cipayes, voici une première partie très bien documentée, aux descriptions fouillées mais pas lourdes. On ne sent pas l’étalage des recherches ou des connaissances de l’auteur. Tout est parfaitement incorporé à l’intrigue et l’écriture reste fluide agrémentée de dialogues vifs et intéressants car, de temps à autre, ils fouillent les pensées des protagonistes.

Six ans plus tard, Londres, le même homme ou du moins ce qu’il en reste… Arthur Bowman lutte maintenant contre ses démons intérieurs, fantômes personnels qui le hantent jour et nuit… Que faire pour résister aux cauchemars ? Boire, se droguer, oublier et essayer de s’oublier, n’être que l’ombre de soi-même … oui mais quel intérêt ? Accusé de torture et de meurtre (les stigmates sur le cadavre ont un air de « déjà vu »), il s’enfuit et souhaite disparaître mais la mort ne veut pas de lui. Alors il se décide à traquer l’assassin. Pourquoi ? Parce qu’il veut comprendre, savoir ce qui a pu inciter un homme (et lequel) à agir ainsi.

Petit à petit, au fil des pages, par d’infimes touches, la couleur revient dans ce tableau glauque, noir.
« Vous avez changé parce que vous avez découvert la peur, sergent. Peut-être que vous allez apprendre le vrai courage maintenant. »
Cela peut être un ciel un peu plus bleu, une chevelure rousse, un lac aux reflets argentés…..
Oh, ne pensez pas que l’on tombe dans un optimiste béat et démesuré. On en est loin. L’ambiance est lourde dans les pages de cet opus mais l’auteur contrôle parfaitement son sujet. L’atmosphère est maîtrisée de bout en bout. Le suspense est habilement maintenu. Les différents lieux que « visite » le Sergent Bowman sont décrits avec intelligence et précision, l’ambiance de l’époque évoquée avec finesse.

L’écriture d’Antonin Varenne atteint sa pleine dimension avec ce recueil. Pour moi, ce roman est le meilleur qu’il ait écrit (la barre est haute, il va falloir se maintenir ;-)Une force incroyable se dégage des pages qui défilent sous nos yeux. C’est parfaitement dosé et il n’en fait jamais trop.

La rédemption d’un homme n’est jamais chose aisée, il faut parcourir un long chemin en tant qu’individu pour y parvenir.
« L’Ojkipa, c’est la réunion des deux hommes qui sont en nous. Le guerrier et celui qui marche en paix sur la terre. »
La route que parcourt Arthur Bowman pour arriver vers un peu plus de paix intérieure est semée d’embuches, de barrières ; celles que l’on place devant lui mais également celles qu’il érige lui-même. Mais il ne cesse de progresser, ne serait-ce que sous le regard d’une femme…..

J’ai beaucoup aimé cette histoire. J’ai apprécié les extraits de « Walden ou La vie dans les bois » de Henry David Thoreau (récit retranscrivant la vie de Thoreau pendant deux ans, en forêt et expliquant comment cet isolement lui a permis de comprendre combien il est important de vivre en harmonie avec les éléments), que lit Bowman (ce n’est d’ailleurs pas sa seule lecture mais peut-être celle qui l’aide dans ses choix), cela lui donnait une part d’humanité, comme si un homme qui lit ne pouvait pas foncièrement être mauvais ….
0Commentaire4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Antonin Varenne a un véritable don pour l'écriture. Entendez par là qu'elle semble naturellement couler de source. Que la plume est si fluide, si précise et juste, qu'il n'y a rien à enlever ni à ajouter. Un véritable nectar.
Je l'ajouterais bien dans la grande liste à côté du « voyage au bout de la nuit »'

Un roman d'aventure certes, qui nous emmène sur plusieurs continents et nous immerge corps et âme un peu plus d'un siècle en arrière dans un monde hostile, rude, terrifiant, dangereux, coloré et si différent.

Une intrigue très bien ficelée nous sert de fil rouge pour ce voyage à travers le monde qui se révèle finalement plus un voyage à travers notre propre monde intérieur, nos peurs, nos angoisses, nos douleurs, notre survie solitaire et désespérés. C'est dur, violent, très fort.

Mais pour moi qui aime les plats pimentés, celui si l'est juste un peu trop et il ne me brûle pas que la bouche mais toutes mes tripe 'pour moi ça dépasse quelque fois le plaisir à en devenir douloureux...
Bref : Si vous aimé les plats très très pimenté vous allez vous régaler mais si vous les aimez juste un peu épicé, vous risquez la brûlure.
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Magistral. Avec ce roman ambitieux, Antonin Varenne frappe un grand coup. Ça commence comme un grand roman d'aventure à la Henri Charrière, avec une intrigue qui fait office de fil rouge et ça devient un magnifique western. Bowman, ancien soldat meurtri et hanté, est un personnage très attachant. Jusqu'à la dernière page, on est oppressé par cet immense épée de Damoclès qui plane sur la vie du héros. Une belle déclaration d'amour au genre et aux lecteurs. Merci Antonin !
Frédéric Fontès, 4decouv
11 commentaire3 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
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Le rythme du récit est effréné et celui de la lecture aussi car, captivés par le destin hors du commun de l'ancien soldat Bowman, il nous faut le suivre de Bombay à New York, en passant par un Londres à la Dickens, afin d'identifier la fatalité dont il est victime. Il est difficile de croire que l'auteur est français, tant cet enchaînement de péripéties et quêtes semble éloigné des plumes hexagonales contemporaines, souvent plus occupées par une introspection passionnée (parfois passionnante aussi, reconnaissons-le!) que par des envolées épiques à la Dumas en forme. Un ouvrage plaisant et instructif qui ne prend pas le style à la légère non plus, car l'écriture est déliée et fine à la fois. Un auteur à découvrir et espérons-le à suivre.
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De ce que le sergent Bowman a vécu lors d’une mission secrète en Birmanie, il a ramené à Londres beaucoup de plaies mal refermées tant sur le plan physique que psychologique. Le modus operandi d’un tueur en série va raviver ses pires cauchemars et le placer en tête de liste des suspects.

Même si la traque de cet assassin va devenir une obsession pour lui, « Trois mille chevaux vapeur » ne se définit pas - comme je m'y attendais suite à la lecture de la quatrième de couverture - à un polar. Pour moi, ce roman offre avant tout une grande épopée. Il laisse entrapercevoir la Birmanie du temps de la Compagnie des Indes puis nous plonge dans le Londres nauséabond et caniculaire de 1858 avant de nous lancer à 3000 chevaux vapeur dans l’Amérique de la conquête de l’Ouest. La chasse à l’homme tient ainsi finalement plus du western que du thriller et son dénouement importe finalement moins que le formidable voyage dans le temps et les grands espaces qui y ont mené. La trame s’avère classique et presque décevante mais Antonin Varenne a d’autres atouts. Bien documenté, il récrée avec précision et réalisme des époques, des lieux et des atmosphères qui eux-mêmes servent parfaitement le récit. Les personnages – en particulier bien sûr Bowman – sont particulièrement bien incarnés.

Plus que l’action présente en elle-même, j’ai été particulièrement touchée par les conséquences du passé dans le récit. Le roman explore avec brio les dégâts psychologiques et moraux de la guerre qui dépassent finalement les pires tortures physiques. Que deviennent cette terreur et de cette violence que ni l’alcool ni l’opium ne sauraient vraiment endormir?
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le 10 juillet 2014
Tout a été dit ou presque de l'histoire racontée et des qualités remarquables de l'ouvrage. L'histoire, les aventures d'Arthur Bowman nous tiennent en haleine, sans relâche, pendant quelque 554 pages. Disons-le tout net : on dévore cet ouvrage. C'est bien écrit et fort bien documenté. La partie sur le Londres de la fin des années 1850 est remarquable ; je me promets, depuis que j'ai fini (quel dommage !) le livre, d'aller me documenter sur l'épouvantable été qui a frappé la capitale anglaise, souffrant d'une sécheresse sans précédent et qui se voit transformée en cloaque apocalyptique ! Les descriptions des jeunes États-Unis sont tout aussi bonnes. Le livre est à ce point bien fait que l'on ne regrette pas que ça se termine bien. Ses qualités font aussi que le fait que l'histoire ne soit pas totalement crédible est sans importance...on est pris par la tourmente et l'on se laisse porter par le grand talent de M. Varenne. Et si au lieu de partir en vacances avec un quelconque "livre de l'été" qui sera un navet de plus, on emportait ce bel ouvrage ?
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le 19 septembre 2014
Voici un roman d'aventures épique qui prend le lecteur aux tripes et le bringuebale en plein 19ème, des forêts de Birmanie aux docks de Londres et l'emmènent chevaucher dans les vastes plaines du Far West.
Vous y trouverez des personnages noirs, sombres, sans espoir, soumis à leur conditions ou voulant briser leurs chaines, des moments de légèreté et de pur bonheur à la suite de moments de noirceur, des grands espaces enivrant de liberté succédant à la visite de certains lieux clos et putrides.
Mais la réussite du livre tient à mon avis, à la description de la lente ré-humanisation d'un homme frustre, violent, animalisé par ses guerres et hanté par ses fantômes. Cet homme, lancé à la poursuite d'un assassin sanguinaire se poursuit lui même. La métamorphose qui s'opère en lui va de pair avec le changement d'époque.
Dans ce nouveau temps, y-aura-t-il une place pour lui ?
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