Bon l’équation est simple ! Préserver le modèle sociale français, la sécurité sociale, la retraite par répartition sans l’économique, ce n’est pas possible ! Et l’économique sans entrepreneur ça c’est franchement impossible !
C’est là que commence l’ouvrage de Philippe Alexandre et de Béatrix de L’aulnoix. Le réquisitoire est accablant. Les patrons s’en vont. Définitivement. Les chefs d’entreprise quittent le pays pour échapper à une fiscalité confiscatoire et inique. Puis ils vendent leur entreprise. Les auteurs ont pris le parti de faire parler ceux qui quittent sans regret, ceux qui quittent le pays avec regret et ceux qui ne le quittent pas mais qui le regrettent… C’est édifiant. Les exemples sont forts, les cas poignants.
Cet essai c’est un peu : comment on se tire une balle dans le pied en pensant qu’on a tort mais qu’on ne peux pas faire autrement : par dogmatisme, pour ne pas perdre les élections, pour être dans le « politiquement correct ». Véritable réquisitoire contre nos vieux politiciens accrochés à leur pouvoir, à leur mandat à « presque vie », réquisitoire contre les idéologues de tout crin qui croient encore au grand soir. Bonne nouvelle, il arrive mais ce n’est pas le grand soir qu’ils attendaient ! C’est celui de l’entreprenariat français, le crépuscule d’un système qui dépouille ceux qui entreprennent. Si Walmart acquiert Auchan dans les 5 ans, on saura si le mal est définitif, n’est ce pas Mr Gérard Mulliez (Groupe Auchan) ?