J.Leigh est devenue un de mes auteurs favoris. J'ai adoré l'histoire. Les dialogues sont trop drôles, d'autres sont attendrissants. Oh, et j'ai pleuré aussi vers la fin. Mon Dieu ! Mes yeux pouvaient rivaliser avec les chutes du Niagara. L'histoire est d'une simplicité confondante, mais les personnages vivants et très émouvants.
Megan veut un Man To Do, car sa vie de tous les jours n'est pas facile. Elle est l'assistante d'un créateur styliste et rêve de bâtir sa propre entreprise. Autre rêve devenu une utopie : épouser l'homme de sa vie. En effet, Megan est différente des autres femmes, anormale. Lors d'un accident de voiture qui a coûté la vie à sa mère, Megan sera marquée à vie. Une de ses jambes est écrasée et si les chirurgiens sont parvenus à la sauver et qu'elle peut encore marcher, la jeune femme ne voit plus le monde de la même façon. Elle se fait l'impression d'un monstre. Certains hommes flirtent avec elle, mais une fois qu'ils découvrent sa jambe mutilée, ils disparaissent très vite de son champ de vision. Alors, elle décide de prendre une semaine de vacance à la montagne, à jouer à faire semblant d'être de nouveau normale. Elle veut une aventure normale, oublier son handicap. Pour cela, elle remplace l'armature de sa jambe par un plâtre afin de faire croire aux gens de la station de ski qu'elle s'est simplement cassé la jambe. Dès le 1er jour, elle rencontre Luke Webster, un talentueux agent de change doublé d'un athlète. Un homme charmant, drôle, séduisant, qui l'invite à dîner, puis à le rejoindre dans sa chambre. Pendant une semaine, c'est le rêve aussi bien que le pieds .
Puis retour à New York et à sa vie morne. Mais voilà, Luke la rappelle pour lui dire qu'il veut la revoir. Et Megan ne sait plus si elle doit hurler de joie ou céder à la panique. Elle ne peut pas porter éternellement un plâtre, même si elle en a très envie pour garder Luke. Ce mensonge ne peut perdurer. Si gentil et ouvert soit-il, Luke ne comprendrait jamais les motifs de la jeune femme. Comment un homme qui respire une tel santé, une telle énergie physique, pourrait-il vouloir d'une femme qui ne possède qu'une seule jambe valide ?