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Tu verras [Broché]

Nicolas Fargues
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Description de l'ouvrage

3 février 2011 Fiction
Mon père me criait de remonter mon jean au-dessus de mes fesses, de cesser d'écouter des chansons vulgaires sur mon iPod, de rapprocher mes coudes à table et de ne pas faire la tête chaque fois qu'il voulait m'emmener au musée. Il ajoutait toujours : «Plus tard, tu comprendras que c'est pour ton bien que je te disais ça, tu verras.»

Nicolas Fargues raconte que, sur le périphérique, un dimanche, ses deux fils étaient assis à l'arrière de la voiture et une station de radio a passé Don't Matter, d'Akon, une chanson qu'il n'avait jamais entendue jusque-là. Comme elle ne lui plaisait pas, il a voulu changer de fréquence. Mais son fils aîné, qui connaissait les paroles par coeur, l'a supplié de lui laisser l'écouter jusqu'au bout. Dans les semaines et les mois qui ont suivi, Nicolas Fargues a entendu le morceau à plusieurs reprises sans pour autant l'apprécier davantage. Mais puisque désormais il était immanquablement associé à l'image de son garçon, il l'a lui aussi, chaque fois, écouté jusqu'au bout.
Un matin, son fils a quitté l'appartement pour l'école comme chaque jour, en lui faisant un signe de la main puis en se retournant, avec son énorme cartable sur le dos et son jean baissé jusqu'à mi-fesses. Attendri, Nicolas Fargues a eu cette pensée étrange et en même temps irrépressible que si son fils venait à mourir brutalement au cours de la journée, il ne pourrait plus jamais écouter cette chanson d'Akon qui ne l'émouvait pourtant pas plus que cela. C'est d'imaginer tout ce qu'il pourrait ressentir qui a été le point de départ de ce roman non autobiographique qui, sur un ton proche de son roman J'étais derrière toi (2006), adopte cette fois le motif de l'enfance pour parler d'amour et de solitude.
Dur, car il se situe dans les jours et les semaines qui suivent la mort accidentelle d'un enfant, un pré-ado, on y voit et on y écoute son père revivre non seulement les circonstances du drame mais aussi leur vie quotidienne et tout ce qui commençait à les opposer l'un à l'autre, tous les conflits commençant qui dressent les fils contre les pères et d'autant plus lourdement quand il s'agit d'un père «séparé». On retrouve dans ce roman toute la finesse d'analyse de Nicolas Fargues, son talent d'observateur des comportements, des codes et des modes. Un roman qui nous emmène jusqu'en Afrique, où il va trouver sa conclusion suspendue, un roman qui est aussi un hommage intense à l'enfance.

Nicolas Fargues est né en 1972. Enfance au Cameroun, au Liban puis en Corse. Études de lettres à la Sorbonne. Mémoire de DEA portant sur la vie et l'oeuvre de l'écrivain égyptien Georges Henein. Deux ans de coopération en Indonésie, retour à Paris, petits boulots, publication en 2000 du Tour du propriétaire. De 2002 à 2006, dirige l'Alliance Française de Diégo-Suarez, à Madagascar. Il a deux enfants et vit actuellement à Paris.

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Extrait

La chanson s'appelle peut-être Nobody wanna see us together. A moins qu'il ne s'agisse d'un titre plus court, moins explicite. En tout cas, dans le refrain, le dénommé Akon dit : Nobody wanna see us together I But it don't matter no I I got you babe. Le reste des paroles, je ne sais pas. Je n'ai jamais cherché à en retenir davantage. La première fois que j'ai vu Clément écouter le morceau, dans la voiture, ça ne m'intéressait pas. Je n'apprécie pas le R'n'B glucose, où les types jouent les coeurs brisés en marcels moulants et pantalons de lin blanc. Cela m'avait surpris, d'ailleurs, que Clément me demande de lui prêter mon ordinateur portable pour intégrer la chanson à son iPod. Avant que ses camarades de classe ne le convertissent au rap français, que je déteste peut-être encore davantage que le R'n'B chewing-gum au kilomètre, avant que ses condisciples blacks et arabes de cinquième B ne lui fassent plus jurer que par Booba, Rohff, Sefyu, Sinik, MC Jean Gabin ou Kery James, j'avais eu la naïveté de croire qu'il aimerait pour toujours ce que, moi, je lui faisais écouter et qu'il me disait (tout au moins jusqu'à son entrée au collège) aimer aussi, au point de me demander régulièrement d'en remplir son iPod : les Beach Boys, David Bowie, les Stones et Nick Cave, bref, toutes ces vieilleries trop sages qu'on ne peut raisonnablement aimer à douze ans que pour faire plaisir à son papa. Lequel, parce qu'il ne s'agit ni de Bach, ni de Brassens, ni d'une quelconque autre vieillerie avérée, s'imagine qu'à écouter cela plein tube dans l'autoradio de sa 206 déclassée, sur le périphérique, son garçon le considérera jeune pour toujours.
Je me demande comment j'ai pu être assez naïf, mais surtout assez idiot, pour prendre la mouche face à ce brutal changement d'orientation musicale de Clément. Comment j'ai pu oublier qu'il entrait en adolescence et me vexer, jusqu'à éprouver le besoin de singer méchamment devant lui, pour tenter de l'en écoeurer, tous ces rappeurs racailleux qui aujourd'hui, même si je n'apprécie pas davantage leur musique, me bouleversent rien qu'à l'évocation de leur nom. Car, désormais, je suis susceptible de fondre en larmes à la seule vue d'une casquette de base-ball New Era et son autocollant doré 59Fifty, d'une chaîne en argent massif reposant sur des pectoraux gonflés, d'un jean baggy porté trop bas et d'un maillot XXL de basketball, tous ces grimages hip-hop pour lesquels je serais prêt à donner ma santé, mes deux bras et mes deux jambes, pour lesquels je serais prêt à endurer les tortures les plus barbares afin de faire revenir Clément et le voir s'en parer aussi, comme ses camarades.

Revue de presse

Au-delà de l'émotion crue qu'il dégage, c'est dans le vif de questions fondamentales que tranche ce livre proprement éblouissant. Que transmet-on à ses enfants ? Comment vit-on avec eux ? Comment les aime-t-on ? Nicolas Fargues explore, à travers la souffrance du père qu'il met en scène, l'actualité de ces questions. Avec une justesse saignante. Et une totale liberté, sans tabous, ni souci du politiquement correct. Il observe, marque l'époque à la culotte et n'hésite jamais à dire ce qu'il voit, à donner les noms, à dénoncer les tics et les tactiques d'évitement d'une société contemporaine narcissique et immature. (Michel Abescat - Télérama du 23 février 2011)

A passer un peu vite devant les titres de ses livres, le lecteur pourrait croire que les romans de Nicolas Fargues sont à l'image de ce que semblent annoncer les couvertures : un peu détachés, presque plats, dépourvus d'effets ou de profondeur. Rien de plus faux. Car s'ils n'ont en effet nul clinquant, s'ils jouent volontiers de ce petit côté "mine de rien" que cultive l'auteur, depuis son premier roman, (Le Tour du propriétaire, POL, 2000), ces titres renvoient toujours à des textes beaucoup plus poignants qu'il n'y paraît. Pour preuve, ce Tu verras accroché à la couverture de son huitième livre. Une phrase banale en apparence, familière, mais annonciatrice de menaces. Une phrase, surtout, derrière laquelle se cache un livre sombre et tendu par une prose précise, ourlée d'une émotion sensible. (Christine Rousseau - Le Monde du 24 février 2011)

Le roman de Fargues tire sa force de la réserve très singulière avec laquelle l'auteur lui-même semble considérer son héros. Comme si les déboires du personnage ne concernaient en rien son créateur et maître. Aucune empathie, même si le récit prend, aux trois quarts, un tournant inattendu, plus chaleureux, ouvrant pour Colin la voie d'une rédemption possible : la drogue, d'abord, qu'il tente d'acheter à La Courneuve auprès d'un dealer qui, plutôt que de tirer parti de la situation, l'admoneste comiquement, un peu comme un père ferait la morale à son fils, l'Afrique, ensuite, cette Afrique si étrangère jusqu'alors à notre petit Blanc à préjugés, et où Colin va chercher, auprès d'un improbable guérisseur, à s'inventer un avenir au son de tam-tam des pilons dans les mortiers. (Didier Jacob - Le Nouvel Observateur du 10 mars 2011)

Avec Tu verras, Nicolas Fargues dit la douleur d'un homme confronté au décès de son fils. Lucide et émouvant, l'auteur de J'étais derrière toi dévoile une sensibilité jusque-là méconnue...
Cinéphile averti et admirateur de Gus van Sant, Nicolas Fargues pose un regard sans complaisance sur les adolescents d'aujourd'hui, ces "adultes comme les autres, tout aussi conformistes et prisonniers de l'apparence". Et c'est toute la force de ce fascinant roman de ne jamais sombrer dans le pathos, préférant au mélo larmoyant le règlement de comptes sauvage. Avec les femmes, confites d'égoïsme. Avec les médias, théâtres quotidiens de l'humiliation et de la vulgarité. Avec lui-même surtout, misérable trentenaire en plein désarroi. (Julien Bisson - Lire, mars 2011)

Attention. Le huitième roman de Nicolas Fargues, couronné du prix France Culture-Télérama, est un grand livre, qui réussit à ancrer la plus grande des tragédies dans une réalité contemporaine si vivante, si proche, si bien rendue, que sa lecture en est à tout instant saisissante...
Dans le genre "ça n'arrive qu'aux autres", ce livre de mithridatisation pourrait paraître sacrilège si l'auteur n'y faisait montre d'une sensibilité bouleversante qu'une écriture follement énergique, balancée entre la nécessité de continuer et l'envie d'en finir, porte de bout en bout. (Valérie Marin La Meslée - Le Point du 31 mars 2011)

Détails sur le produit

  • Broché: 208 pages
  • Editeur : P.O.L (3 février 2011)
  • Collection : Fiction
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2818013135
  • ISBN-13: 978-2818013137
  • Dimensions du produit: 19,6 x 14 x 2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (12 commentaires client)
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Nicolas Fargues est né en 1972. Enfance au Cameroun, au Liban puis en Corse. Études de lettres à la Sorbonne. Mémoire de DEA portant sur la vie et l'œuvre de l'écrivain égyptien Georges Henein. Deux ans de coopération en Indonésie, retour à Paris, petits boulots, publication en 2000 du Tour du propriétaire. De 2002 à 2006, dirige l'Alliance Française de Diégo-Suarez, à Madagascar. Il a deux enfants et vit actuellement à Paris.

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17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
Par "Rubens" TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE
Format:Broché
"Tu verras" déjà par cette simple formulation le ton est donné et on perçoit dès les premières page du roman toute la dureté de ce titre. Nicolas FARGUES situe le point de départ de son histoire dans les premiers jours et les semaines qui suivent l'accident mortel de Clément, âgé de 12 ans et victime d'un accident de métro. Le père revit tour à tour les circonstances du drame mais aussi leur vie et tout ce qui commençait naturellement à les opposer au creux d'un gouffre générationnel tout autant que les liens indéfectibles tissés entre eux et le partage de moments privilégiés inoubliables.

Ce père divorcé nous raconte son amour paternel, ses doutes, ses regrets aussi et la peur d'avoir imposé toutes ces choses qu'on inflige à ses enfants "pour leur bien", "pour plus tard". Au-delà de la pure émotion que dégage ce roman, c'est dans le vif de questions essentielles que nous transporte ce livre, proprement étincelant : que transmet-t-on à ses enfants? comment vit-on avec eux? comment les aime-t-on?

L'auteur explore ici à travers la souffrance de ce père déchiré, qui remet en question son mode d'éducation, l'actualité de toutes ces questions sans tabous et signe dans un style sobre et plein de pudeur un roman poignant sur l'amour paternel qui nous transperce le coeur sans tomber dans la sensiblerie. "Tu verras" touche aussi à d'autres thèmes d'une société contemporaine narcissique voire immature comme celui des familles éclatées et des enfants écartelés, des parents à mi-temps, des pères rivalisant avec leur fils, etc. Une oeuvre bouleversante et dérangeante!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le difficile métier de parent 6 juin 2011
Par Jostein TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Broché
J'ai lu de nombreuses critiques élogieuses sur ce livre et appréciant le style de Nicolas Fargues, je ne pouvais pas rater ce dernier roman.
Le thème de la perte d'un enfant ne peut évidemment que nous concerner et nous émouvoir en tant que parents; mais Nicolas Fargues reste très pudique sur ce deuil et garde un oeil très ouvert sur les choses qui l'entourent. Le sujet principal est l'éducation difficile des adolescents, l'ingérence inévitable de tout parent puis la culpabilité face à sa façon de vivre (divorce, nouvelles rencontres) et enfin celle face à cette perte cruelle.
En tant que parent, il est difficile de ne pas sortir ce fameux "Tu verras", ces leçons de morale parce que nous voulons le meilleur pour notre enfant. Mais il est si difficile de donner des leçons quand notre propre vie n'est pas un modèle. Un enfant ne put pas sortir indemne d'un divorce. Bien sûr, personne ne peut donner de conseils sur l'éducation et malheureusement les parents reproduisent souvent ce qu'ils ont vécu dans leur propre relation parents-enfant.
Tous ces discours paraissent désormais futiles à Colin qui reste seul face à cette peine. Il sait qu'il a perdu sa plus grande réalisation.
" Cette impression que, quels que soient mes regrets et mes frustrations personnels, quels que soient mes rêves inaccomplis, c' était lui et personne d'autre qui donnait du sens et du goût à mes journées. Que je n'avais pas besoin d'aller chercher plus loin que lui pour me trouver moi-même que mon bonheur, comme on dit, c'était de le voir heureux.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un drame contemporain 31 mai 2011
Format:Broché
J'avais acheté ce livre sans savoir qu'il s'agissait d'une histoire aussi triste. Ayant feuilleté les première pages, je m'attendais à un libre sur l'adolescence. Et c'est effectivement un livre sur le rapport difficile entre adulte et adolescent, mais aussi sur le temps que l'on oublie de vivre au présent.

Le premier tiers du roman est difficile à vivre, parce qu'il est sombre et parle de la souffrance d'un père.Puis l'espoir de la vie renait et le lecteur reprend un second souffle. Toutefois je regrette une fin sans réelle fin et j'aurai préféré un dénouement plus clair, même si l'on se doute de ce qui va se passer par la suite.

Le style d'écriture est contemporain, proche des personnages et de leur manière de s'exprimer et de penser. Cela peut paraitre déroutant pour ceux qui s'attendent aux phrases littéraires. Par contre je trouve que cela fait preuve d'un art bien maîtrisé de l'écriture pour donner une ambiance plus proche du réel.

En conclusion, j'ai aimé le style romanesque, cette façon d'écrire et de peindre les scènes comme les émotions. J'ai regretté toutefois une histoire dramatique, et un dénouement trop long à venir. En tant que lecteur, j'avais hâte d'arriver au bout pour retrouver de l'air frais, et moins d'émotion de tristesse.Que peut-il y avoir de plus sordide que la souffrance d'un parent ayant perdu son enfant?
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4.0 étoiles sur 5 Cela aurait pu être un coup de coeur
Dans ce roman, Nicolas Fargues aborde une peur commune à tous les parents : la mort de l’enfant. Lire la suite
Publié le 20 septembre 2012 par Loucy
4.0 étoiles sur 5 qui n'a jamais entendu ou prononcé cette fameuse phrase "tu...
Ce roman nous améne à réfléchir sur les propos ou le comportement que nous sommes capables d'avoir en tant que parents et sous couvert de notre... Lire la suite
Publié le 14 juin 2012 par Alice
1.0 étoiles sur 5 Dur, dur...
"Dur, dur" disais-je. Non pas l'histoire, mais la lecture ! Fastidieuse (On a parfois le sentiment que l'imprimeur à oublié les points pour mettre des virgules, et... Lire la suite
Publié le 28 mai 2011 par Zip
4.0 étoiles sur 5 Bon roman
Au delà du deuil , ce beau roman pose la question de la relation père/fils , et du comment un événement dramatique peut changer un paradigme.
Publié le 26 mai 2011 par MUSTANGO
5.0 étoiles sur 5 à lire impérativement
Superbe, indispensable, à classer dans la catégorie des livres qui rendent moins con... ce qui ne fait jamais de mal.
Publié le 9 avril 2011 par Bobb
4.0 étoiles sur 5 Entre ciel et terre
Nicolas Fargues, 39 ans, écrivain, deux fois père. Tu verras, écrit à la première personne, raconte le deuil d'un père et, plus largement,... Lire la suite
Publié le 6 avril 2011 par traversay
1.0 étoiles sur 5 CE LIVRE NE PARLE QUE TRES PEU DU DEUIL MAIS ESSENTIELLEMENT DU PERE...
Il nous faut quelques pages pour comprendre que l' enfant du narrateur est décédé, et encore plus pour que l' on comprenne que c' est un accident ? Lire la suite
Publié le 1 avril 2011 par Kerbrat
4.0 étoiles sur 5 tres realiste
La perte d'un enfant est terrible...
L'auteur décrit parfaitement le désespoir de ce père qui souffre, ce livre est pudique et réaliste. Lire la suite
Publié le 30 mars 2011 par Christine DUFSARG
5.0 étoiles sur 5 UN LIVRE EXCEPTIONNEL
A lire absolument ! L'histoire est très bien racontée mais il y a au delà de cette triste histoire une forte émotion qui s'en dégage, et une... Lire la suite
Publié le 25 mars 2011 par STEMED
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