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Tuer le père Poche – 2012


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Descriptions du produit

A 14 ans, Joe est prié par sa mère de quitter le domicile familial. Le voilà seul au monde à Reno, Nevada, heureux de pouvoir s'adonner à sa passion : la magie. Impressionné par ce talent juvénile, le grand prestidigitateur Norman Terence le prend sous son aile pour lui transmettre son savoir. mais ce père spirituel vit avec une belle et douce jongleuse de feu de 25 ans qui ne laisse pas Joe indifférent...



Détails sur le produit

  • Poche: 151 pages
  • Editeur : n/a (2012)
  • Collection : Piment
  • ISBN-10: 2298054274
  • ISBN-13: 978-2298054279
  • Dimensions du produit: 18 x 11 x 1,4 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (60 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 800.895 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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Photo © Sarah Moon

Amélie Nothomb est un écrivain belge de langue française. Elle est né le 13 août 1967 à Kobe, au Japon, où son père, le baron Patrick Nothomb, fut ambassadeur de Belgique. Belgique, qu'elle ne connaîtra qu'à 17 ans, pour y terminer ses études de philologie romane à l'Université libre de Bruxelles.

Depuis 1992, Amélie Nothomb publie aux éditions Albin Michel un roman par an.

Stupeur et tremblements, roman de son expérience professionnelle au Japon, sera récompensé en 1999 par Le Grand Prix du roman de l'Académie française.

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Commentaires en ligne

Commentaires client les plus utiles

36 internautes sur 42 ont trouvé ce commentaire utile  Par traversay TOP 50 COMMENTATEURSVOIX VINE le 31 août 2011
Format: Broché
Vingtième roman en autant de rentrées littéraires. Dans le monde des (grosses) lettres, métronome se prononce Nothomb. La quatrième de couverture de Tuer le père est brève : ""Allez-savoir ce qui se passe dans la tête d'un joueur." Amélie se prendrait-elle pour Zweig ou Dostoïevski ? On demande à lire. Evidemment, c'est une fausse piste, le livre se concentre sur le monde de la magie et, dans une moindre mesure, sur celui du jonglage de feu (le meilleur passage du roman). 150 pages écrites avec d'énormes interlignes et, dès l'ouverture, cette réplique d'un invité d'une soirée de magie à la narratrice : "Habile, votre déguisement d'Amélie Nothomb, me dit quelqu'un." Tordant, n'est-il pas ? C'est d'ailleurs la seule note d'humour (?) d'un récit qui n'égrène pas, comme à l'habitude, des mots savants et des prénoms à coucher sous la véranda. Une Nothomb nouvelle serait-elle arrivée ? Pas d'enthousiasme prématuré, svp, si les cinquante premières pages peuvent faire illusion -un magicien en herbe de 15 ans est "éduqué" par un mentor qui devient peu à peu son père de substitution-, la suite est inconsistante au possible. Entre Reno et Las Vegas, avec une soirée psychédélique au milieu, l'intrigue se délite peu à peu. Le twist final, à peine surprenant, achève le lecteur qui n'a pas eu le temps d'être déçu. Le roman est trop court. Et bâclé, avec ça. Quelle note pour ce devoir de rentrée ? En-dessous de la moyenne, certainement, mais pour être honnête, l'élève Nothomb a fait pire dans le passé. Si elle se foulait un peu plus, elle pourrait presque livrer un bon roman. Si, si, vraiment. Rendez-vous en août 2012, et sans rancune.
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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par V. David le 22 septembre 2011
Format: Broché
Une fois de plus Amélie Nothomb nous emporte dans son univers, une fois de plus on se prend à l'histoire, oui, ça fonctionne, oui j'ai aimé, mais non, je ne suis pas content de découvrir une nouvelle sous l'étiquette de roman, non je ne pense pas que cela soit normal de payer le prix d'un roman pour 3 heures de lecture, même de qualité. Pourquoi l'auteur qui écrit plusieurs "nouvelles" par an nous fait subir le supplice de Tantale et nous livre ses oeuvres a doses homéopathiques, et surtout pourquoi avoir perdu cette plume si précise des oeuvres de jeunesse?... C'est parceque j'aime, que je suis exigent et si critique, et dire qu'il faudra attendre encore un an avant le prochain...
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26 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile  Par Coralie le 24 août 2011
Format: Broché
Déception... Si les livres de Nothomb sont rarement de gros pavés celui-ci est expédié en moins de temps qu'il ne le faut pour regarder un bon Film. Détail diront certains, mais 16 euros les 2h, c'est bon à savoir avant de cliquer sur "ajouter au panier".

Bref, si encore le roman était bon... A vouloir publier un roman par an Amélie Nothomb les bâcle et malgré une fin surprenante, quelque chose nous reste quand même au travers de la gorge.

A noter quand même que ses descriptions - aussi bien celle du Burning Man que celle de la magie - nous transportent dans l'histoire... C'est toujours ça.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par langeblonde le 30 août 2013
Format: Poche Achat vérifié
Ce livre raconte l’histoire d’un adolescent qui vit chez sa mère sans connaître son père. Un beau jour, sa mère lui demande de quitter le domicile familial : il a 15 ans. Il rencontre alors le plus grand des magiciens, et sa vie va changer. C’est ma 19e lecture d’Amélie Nothomb. Ce fut une lecture très rapide, le temps d’une fin d’après-midi à la plage. L’histoire est intéressante, prenante et gentillette sur 150 pages, mais je trouve que la fin est bâclée, en queue de poisson. Bref, ce n’est pas un de ses meilleurs.
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Par Mandragore le 25 octobre 2012
Format: Broché
On serait tenté, sous l'influence du titre de cet opuscule, de le qualifier de roman psychologique.
Sans vouloir diminuer en rien le sens psychologique aiguisé de l'auteur, je le comprends davantage comme une fable morale doublée d'un traité d'esthétique :-)
En effet, ce dont il s'agit réellement, à mon sens, c'est non pas de l'initiation d'un jeune magicien, mais de la dialectique du sublime et de l'immonde, de la pureté et de la perversité, de la sincérité et de la manipulation, du merveilleux du magicien et de la duperie du tricheur, de l'admirable et de l'abject - tout cela sur le même substrat, s'agissant de la même réalité : tour de magie, usage de la drogue, accueil dans un foyer, scène d'amour. Chacun de ces événements peut être perçu et vécu de deux manières qui semblent diamétralement opposées.
Le thème n'est pas nouveau et se retrouve dans d'autres romans d'Amélie Nothomb dans lesquels on hésite à qualifier, à juger, à prendre parti.
Elle-même ne semble d'ailleurs pas vouloir trancher, ne pas vouloir choisir, mais vouloir plutôt marier les contraires, l'ange et le monstre, ou plutôt établir un lien de filiation entre les deux sans que l'on sache lequel est le père et lequel est le fils. Le monstre finit par contaminer l'ange de sa folie, tout en étant lui-même, d'une certaine manière, subjugué ou vaincu sur la durée - moyennant quoi c'est finalement l'esthétique de cet entremêlement grotesque et magnifique qui l'emporte.

P.S. On retrouve des constantes.
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