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Page Artiste Interpol

Discographie

Image de l'album de Interpol

Photos

Image de Interpol

Biographie

Formé à New York en 1998, le groupe a un lien très fort avec la Grande-Bretagne par le biais de son vocaliste et guitariste Paul Banks (alias Julian Plenti, né en 1978) en Angleterre et entouré d'amis nommés Daniel Kessler (à la guitare), Carlos Dengler (ou Carlos D., à la basse) et Samuel Fogarino (à la ... Plus de détails sur la Page Artiste Interpol

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Détails sur le produit

  • CD (20 août 2002)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD, Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B00006BTCA
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (20 commentaires client)
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1. Untitled
2. Obstacle 1
3. NYC
4. PDA
5. Say Hello To The Angels
6. Hands Away
7. Obstacle 2
8. Stella Was A Diver And She Was Always Down
9. Roland
10. The New
11. Leif Erikson

Descriptions du produit

Descriptions du produit

AUSTRALIAN EDITION : Features rare BONUS track "Specialist"! Debut 2002 album of lean post-punk 'n' penetratingly dark rock from the beloved New York boys. Includes "NYC" and "Obstacle 1".

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Certains prôneront probablement la lapidation de ce groupe new-yorkais dont on ne peut dire que le principal des soucis soit la singularité, tant sa musique est marquée par les années 80 et les new et cold waves. Et pourtant, pourquoi bouder son plaisir, lorsque l'on a affaire à un disque aussi réussi que Turn On The Bright Lights ? La voix, froide, blanche et néanmoins habitée, installée sur des rythmes un brin hypnotiques et répétitifs, rappellera sûrement à certains Joy Division. Moins noir que l'aîné mancunien, Interpol s'impose à coup de singles pour le moins accrocheurs dont émerge l'épatant "PDA". Un peu comme si, plus de vingt ans après, la flamme refusait de s'éteindre. Mieux encore, c'est comme si elle trouvait outre-Atlantique ceux qui allaient continuer de porter le flambeau. --Philippe Robert

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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Un client le 8 juillet 2002
Format: CD
Le groupe New-Yorkais Interpol nous livre un premier album aux compositions à la fois mélancoliques et raffraichissantes. Un pointe de Joy Dvision, des guitares à la Chameleons, mais une originalité certaine. Outre le single "Pda", l'album contient bon nombre d' excellentes chansons : le désespoir d'"Hands Away" ou de "Stella", l'humour noir de "Roland" dans une version plus saturée que l'originale, ou encore des singles potentiels tels que "Obstacle 1" ou "Say hello to the Angels". Ce mélange de calme mélancolique et de fureur retenue est une pure réussite. Un grand disque, assurément.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par "tamtidam" le 11 janvier 2003
Format: CD
j'attendais avec impatience la sortie de l'album de ce quatuor new yorkais, qui avait déjà chatouillé mes oreilles en live...Turn on the bright lights est bien au dessus de mes espérances! Cet album parvient à recréer tout un revival post punk, cold wave, où on se plait à retrouver les meilleurs références des 80's: Joy Division, The Cure, The Smiths,Bauhaus.... Un rock raffiné, simple mais exigeant. Leur originalité n'est pas donc pas d'innover, mais bien de nous donner envie d'écouter en boucle, dans le noir, au casque de préférence, les morceaux tels que "Say hello to the angels" ou "Hands away". Pour moi un disque indispensable!
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lorenzo79 le 20 février 2005
Format: CD
Voilà ce qu'on peut faire avec deux guitares, une basse et une batterie. Merci à toi grand Bernard Lenoir pour nous avoir initié et apporté la lumière : c'est pour ma part lors d'une Black Session que j'ai découvert Interpol et ce fut une immense révélation, ma plus grande claque de l'année. Pourquoi a-t-il fallu tant d'années avant que quelqu'un ne rallume la flamme ? Et encore sans scrupule ou mauvaise conscience, sans avoir l'air de remuer des cadavres. Comme toute entreprise tatentueuse s'expose à la critique, leur détracteurs accusent Interpol de n'être qu'une pâle copie de Joy Division. Si la comparaison est aisée, la voix de Paul Banks parfois troublante de similitude, il n'en reste pas moins qu'Interpol s'est largement affranchi de ses pairs. Si Curtis chantait le désespoir et la douleur de vivre, ce n'est pas du tout le registre de Banks. Il suffit de les écouter pour s'en rendre compte. Ils ne ressemblent à rien qui existe. Point barre. D'ailleurs, il faut oser le penser et encore plus le dire, sans rougir, sans avoir honte de ses sentiments : il arrive parfois que l'élève dépasse le maître... et si c'était le cas d'Interpol ?
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lorenzo79 le 20 février 2005
Format: CD
Voilà ce qu'on peut faire avec deux guitares, une basse et une batterie. Merci à toi grand Bernard Lenoir pour nous avoir initié et apporté la lumière : c'est pour ma part lors d'une Black Session que j'ai découvert Interpol et ce fut une immense révélation, ma plus grande claque de l'année. Pourquoi a-t-il fallu tant d'années avant que quelqu'un ne rallume la flamme ? Et encore sans scrupule ou mauvaise conscience, sans avoir l'air de remuer des cadavres. Comme toute entreprise tatentueuse s'expose à la critique, leur détracteurs accusent Interpol de n'être qu'une pâle copie de Joy Division. Si la comparaison est aisée, la voix de Paul Banks parfois troublante de similitude, il n'en reste pas moins qu'Interpol s'est largement affranchi de ses pairs. Si Curtis chantait le désespoir et la douleur de vivre, ce n'est pas du tout le registre de Banks. Il suffit de les écouter pour s'en rendre compte. Ils ne ressemblent à rien qui existe. Point barre. D'ailleurs, il faut oser le penser et encore plus le dire, sans rougir, sans avoir honte de ses sentiments : il arrive parfois que l'élève dépasse le maître... et si c'était le cas d'Interpol ?
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Format: CD Achat vérifié
Non, Interpol n'est pas un groupe composé de policiers (bon, ok c'est nul, mais faut bien une entame).

Interpol, c'est surement ce que le rock a produit de mieux ces dix dernières années (voir plus si on copmpte les années de galères du groupe), des guitares qui produisent un son pur, mélodique, qui vibrent, qui savent procurer de l'émotion. Une voix entêtante, belle, mélancolique, comme usée par le trop plein d'émotions. Une batterie qui donne un rythme inégalé et une basse qui achève de vous emporter.

Le premier album de Interpol, c'est 11 pistes qui vous transportent et vous achèvent quand sonne le glas (la géniallissime "Leif Erickson"), Interpol c'est du concentré de rock comme on en fait rarement.
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Par madzoo le 12 octobre 2010
Format: CD
Moi qui pensais qui Ian Curtis était mort il y a près de 30 ans, je me suis trompé.
L'ombre de Joy Division plane ( c'est un euphémisme ) sur ce disque, on y retrouve la même tension mais avec un son plus chaud plus présent, surtout au niveau de la batterie. Paul Banks reprend les intonations et la scansion de Ian Curtis, mais sans vouloir le singer. Mais Interpol n'est pas qu'un clone de Joy Division il y a aussi un peu de Sonic Youth au niveau de la répétition de certains riffs de guitare (pas au niveau larsen dissonance ...).
Ceci dit Turn on the bright lights est un album bien ficelé agréable à écouter sans véritable déchet (à part the new, pourquoi ne pas y jeter un oreille
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