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Ummagumma (Discovery Edition) [CD, Enregistrement original remasterisé]

Pink Floyd CD
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Page Artiste Pink Floyd

Discographie

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Photos

Image de Pink Floyd

Biographie

Roger Waters fait la connaissance de Nicholas Mason et de Richard Wright en 1962 à Londres. Passionnés de musique (blues et jazz), ils forment vite un groupe. Le répertoire est essentiellement composé de reprises de blues comme « Louie, Louie » ou « Roadrunners ». En 1966, Roger «Syd» Barrett, un ami de Roger Waters, intègre le groupe.

Le Pink Floyd avant-gardiste des années 1960 développe un blues… Plus de détails sur la Page Artiste Pink Floyd

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Détails sur le produit

  • CD (26 septembre 2011)
  • Nombre de disques: 2
  • Format : CD, Enregistrement original remasterisé
  • Label: EMI
  • ASIN : B004ZN9NCY
  • Moyenne des commentaires client : 3.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
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Disque : 1
1. Astronomy Domine (Live)
2. Careful With That Axe Eugene (Live)
3. Set The Controls For The Heart Of The Sun (Live)
4. A Saucerful Of Secrets (Live)
Disque : 2
1. Sysyphus (Part 1)
2. Sysyphus (Part 2)
3. Sysyphus (Part 3)
4. Sysyphus (Part 4)
5. Grantchester Meadows
6. Several Species Of Small Furry Animals Gathered Together In A Cave And Grooving With A Pict
7. The Narrow Way (Part 1)
8. The Narrow Way (Part 2) The Narrow Way (Part 3)
9. The Grand Vizier's Garden Party (Entrance)
10. The Grand Vizier's Garden Party (Entertainment)
Voir les 11 titres de ce disque

Descriptions du produit

Critique

C’est en 1969 que Pink Floyd sort son premier double album Ummagumma. Que cache ce titre sibyllin ? Serait-ce du kobaïen, un mot provenant d’un langage initiatique ? Les légendes vont bon train entre l’acte sexuel (Un Rhââ Lovely à la British) au petit pétard. Le mystère demeure. Mais que cet album ne restera pas dans l’histoire du rock est une quasi-certitude malgré un premier prix de l’académie Charles Cros. La Pochette réalisée par les studios Hypgnosis avec ses miroirs en cascades est bien plus remarquable que la qualité musicale de ce double album. C’est dire !

Ummagumma, est divisé en deux parties de qualité inégale. Le premier disque, montage de plusieurs enregistrements Live, regroupe 4 titres phares de l’époque psychédélique avec Syd Barrett. Il s’agit du fantastique «Astronomy Domine», du déjanté et psychopathe «Careful with that Axe, Eugene», puis de «Set the Control of the Heart of the Sun» et enfin de «A Saucerful of Secret». Ce disque est une sorte de testament, l’héritage psychédélique offert aux fans. A l’avenir, le groupe ne jouera plus ces titres en concert. Le second est une cours de récréation en folie où chaque membre du groupe prend le droit d’exprimer ses expériences ou délires musicaux. L’écoute de certains de ces opus à de quoi effrayer les mélomanes les plus tolérants. Richard Wright s’offre une descente aux enfers avec un «Sysyphus» en 4 parties, pour piano et claviers frapadingues dont l’ouverture a un côté péplum. Roger nous invite à une balade bucolique dans le «Grandchester Meadows»  avant de définitivement tuer une mouche agaçante dans une diatribe gaélique. Ce «Several Species of Small Furry Animals Gathered Together in a Cave and Grooving with a Pict» aura le mérite d’être un challenger honorable pour la chanson au titre le plus long. Mais c’est un titre ludique, genre travaux pratiques. En effet, un message est caché à 4,32 minutes. Pas de prières sataniques ni d’appel au meurtre. Si le cœur vous en dit, il faut passer le disque à une vitesse ralentie de moitié pour tenter d’entendre «It’s pretty avant-garde, isn’t it ?». Tout ça pour ça ! Viens ensuite David Gilmour qui nous propose une balade folk sur «The Narrow Way» où son magnifique jeu de slide prend toute son envergure pour évoquer le son planant des albums à venir. Pour l’anecdote, c’est sur la réalisation de cet album que David Gilmour aurait demandé à Roger un coup de main pour écrire des paroles. Sa réponse fut «NON». Enfin, c’est par un cocktail de percussions et un soupçon de flûte - joué par son épouse - que Nick Mason ferme la bal dans «The Grand Vizier’s Garden Party». Bien qu’Ummagumma se soit très bien placé dans les charts dès sa sortie, l’album a plutôt mal vieilli. Il faut surtout le voir comme une balise, marquant un virage, dans leur carrière. Le passage de l’époque psychédélique avec Barrett, à une musique plus progressive qualifiée de space rock. Chaque performance individuelle de cet album se retrouvera plus tard dans le maelström de leurs compositions. Ummagumma est le marc de café annonciateur des albums comme Meedle et The Dark Side of the Moon. Il prouve également que la force d’un groupe est l’union des individualités. aka «Le Guise»

Vincent Gilot - Copyright 2012 Music Story

Descriptions du produit

(2CD) 2011 'Discovery' Edition: 2-part (live/studio) extravaganza newly remastered with upgraded packaging

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Format:CD
Ummagumma est le quatrième album de Pink Floyd. C'est un double album qui comporte un disque enregistré en concert et un disque studio.

En 1969 le groupe traversait une de ces périodes de désarroi artistique qui a émaillé toute sa carrière, en particulier à la suite de chacun de ses plus grands succès. Quelques mois plus tôt, l'album More (musique du film du même nom, réalisé par Barbet Schroeder) avait remporté un succès critique et commercial, atteignant la neuvième place des charts britanniques. Après ce succès inattendu, les Pink Floyd étaient un peu en panne d'inspiration. De plus, ils étaient musicalement en pleine période de mutation. Leur premier album, en 1967, sous la houlette de Syd Barrett, était purement psychédélique. Le second, en 1968, explorait de nouvelles pistes, avec une musique plus planante et beaucoup plus sombre, n'hésitant pas à s'aventurer dans le domaine de la musique contemporaine, comme sur le titre éponyme de l'album : "A saucerful of secrets". Le troisième album, "More", poursuvait dans cette voix tout en élargissant la palette : il incluait des chansons folks très simples et très douces ainsi que deux titres rocks basiques et assez violents. Après "More", la question se posait donc de savoir laquelle de toutes ces directions musicales conviendrait le mieux au groupe. Or, les quatre musiciens, à ce stade, n'étaient pas tout à fait sur la même longueur d'onde. C'est pourquoi ils choisirent de créer un album dans lequel chacun serait libre d'exprimer sa propre conception musicale. Chacun disposerait d'une demi face de disque (sur la version CD, cela ne fait plus qu'un quart de disque) où il serait totalement libre.

En 1969, le rock était en pleine période d'exploration, sous l'influence du "Sgt Pepper's", des Beatles, sorti deux ans plus tôt. Certains tentaient le cross over avec le jazz, comme les groupes "Colosseum" ou "Blood, sweat and tears", d'autres lorgnaient plutôt vers la musique classique, comme "Nice" ou "Deep Purple". Les Pink Floyd, eux, étaient partagés.

Nick Mason et Richard Wright proposent tous deux des morceaux de musique contemporaine, le premier évoquant un peu la musique d'Edgar Varese tandis que le second semble un compromis entre Ravel et le jazz d'avant-garde. A l'époque de la sortie d'Ummagumma, ce genre de morceaux soi-disant novateurs pouvait exciter des amateurs de rock tout ébaubis de se frotter au jazz et à la musique classique. Sous l'emprise de produits hallucinogènes, l'expérience pouvait également se révéler émoustillante, mais il faut bien admettre qu'aujourd'hui, ces deux titres ont salement vieilli et que leur intérêt musical est largement sujet à caution.
Les contributions de David Gilmour et de Roger Waters sont beaucoup plus intéressantes même s'ils optent pour des morceaux plus conventionnels (encore que...). Waters est le seul à proposer deux morceaux distincts. Le premier ("Grantchester Meadows") est une jolie ballade bucolique, où Roger Waters est seul avec une guitare folk ; on y entend des chants d'oiseaux qui rappellent fortement la chanson "Cirrus Minor" (qui figurait sur l'album More) et un amusant bruitage final au cours duquel on entend un désagréable bourdonnement de mouche, puis une personne qui accourt, descend des escalier et abat à plusieurs reprises un coussin ou une espadrille sur le mur avant d'enfin parvenir à écraser la satanée mouche. Cette saynète évoque la longue pièce intitulée "The Man & the journey" que le groupe jouait à cette époque sur scène et qui comportait de nombreux passages de bruitages joués en direct par les musiciens. Elle pourrait aussi être un épisode précurseur du "Alan's psychedelic breakfast", ce petit déjeuner en musique, qui figure sur l'album suivant, "Atom Heart mother" et où l'on entend, entre quelques interludes musicaux, un homme se lever, préparer son petit déjeuner et le manger.
L'autre composition de Waters présente la double particularité de posséder l'un des titres les plus longs de l'histoire du rock ("Several Species of Small Furry Animals Gathered Together in a Cave and Grooving with a Pict") et de ne comporter aucun son issu d'un instrument de musique. Le morceau est entièrement composé à partir de bruits d'animaux (réels ou fictifs) qui grattent, tapent, crissent et forment une sorte de danse endiablée au dessus de laquelle la voix de Waters vient hurler un discours évoquant Hitler mais prononcé dans une langue imaginaire. L'ensemble est très original et assez amusant, mais on s'en lasse plutôt vite.

Le vrai joyau de ce disque studio, c'est la composition de Gilmour. Elle se compose de trois parties et évoque par moment le futur chef d'oeuvre du groupe "Echoes", qui paraîtra deux ans plus tard. On y trouve une section acoustique ou plusieurs guitares s'entremêlent, puis une section intermédiaire évoquant un peu "A saucerful of secrets" et enfin, une troisième partie, intitulée "The narrow way", dont la mélodie est sublime. Jamais Gilmour n'a ensuite réussi sur ses disques solo ni sur les deux derniers albums de Pink Floyd à écrire quelque chose d'aussi abouti.
Le disque live a, quant à lui, été enregistré au Mother's Club de Birmingham le 27 avril 1969 et au Manchester College of Commerce le 2 mai 1969. Il ne comporte qu'une petite partie de ce qui composait à l'époque un concert complet de Pink Floyd, mais c'est à ce jour - hélas - le seul témoignage officiel de l'exceptionnelle qualité de leurs concerts. Une chanson comme "Astronomy Domine", issue de leur premier album, y est sublimée (et elle était déjà somptueuse dans la version studio). Même chose pour "Set the controls". "Careful with that axe, Eugene", dans sa version studio, n'était sortie qu'en single. C'est l'occasion d'en entendre une très belle interprétation live. Quant à "A saucerful of secrets", si la version concert ne permet pas les mêmes jeux stéréophoniques ni les mêmes recherches sonores que la version studio, elle compense largement tout cela par une émotion intense, en particulier sur la troisième partie, où David Gilmour chante magnifiquement.

Bref, le bilan de cet album est mitigé, mais l'intérêt du disque live et l'exceptionnelle composition de Gilmour sur le disque studio justifient amplement son achat.

Concernant la réédition de 2011, le remixage apporte un léger plus, mais on aurait été en droit d'en espérer davantage. L'amélioration reste assez discrète. Quant au packaging, il est d'une qualité plus que douteuse : il est quasiment impossible d'extraire les CD de leur pochette sans mettre les doigts dessus ou sans tordre la pochette. Le carton n'est pas très résistant mais est par contre très sensibles aux empreintes digitales. Très décevant de ce point de vue, d'autant que le « livret enrichi » vanté dans la publicité se révèle au final n'être qu'une banale (et peu copieuse) compilation de photos pour la plupart déjà connues avec les paroles des chansons en surimpression. Rien à voir avec la très belle réédition du premier album de Pink Floyd, sortie à l'occasion du trentième anniversaire et qui elle, au moins, apportait une plus value incontestable.
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0 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
Le CD 1 4 mars 2012
Par Arnaud
Format:CD
On peut ergoter sur le contenu studio du CD2 mais le CD1 ne contient ni plus ni moins que les versions dé-fi-ni-ti-ves d'Astronomy Domine ; Careful withe that Axe, Eugene ; Set the Controls for the Heart of the Sun et A Saucerful of Secrets. Rien que pour ça, je mets 4 étoiles.
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1 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
interressant.... 13 décembre 2011
Format:CD
interressant du point de vu "FAN"!
pour le reste, 4 versions publics de morceaux déjà parus dans les premiers disques.
ces versions ne différent pas beucoup des originales, si ce n'est qu'elles ont plus de force !
quand au deuxième disque, c'est ce que l'on pourrait appeler de l'experimentation!
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