• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Un artiste du monde flott... a été ajouté à votre Panier
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Amazon - Offres Reconditionnées vous assure la même qualité de service qu'Amazon.fr ainsi que 30 jours de retour.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Un artiste du monde flottant Broché – 19 février 2009


Voir les 2 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 5,38
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 8,00
EUR 8,00 EUR 4,00

Devenez auteur avec Kindle Direct Publishing Devenez auteur avec Kindle Direct Publishing


Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Un artiste du monde flottant + Lumière pâle sur les collines + Les vestiges du jour
Prix pour les trois: EUR 23,50

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Revue de presse

Confronté à l'émergence d'une nouvelle société ouverte à l'Occident, Masugi Ono, vieux maître de l'art officiel nippon, interroge son passé et tente de donner un sens à sa vie dans le Japon de l'après-guerre. Réflexion toute en nuances sur la finalité de l'œuvre d'art, Un artiste du monde flottant est un livre envoûtant.

Présentation de l'éditeur

"Gisaburo, dit-il, après un long silence, n'a pas eu la vie drôle. Son talent a complètement périclité. Ceux qu'il aimait sont morts depuis longtemps ou l'ont abandonné. Même du temps de notre jeunesse, c'était déjà un type triste, solitaire." Morisan marqua une pause. "Mais parfois, nous buvions et nous nous amusions avec les femmes des quartiers de plaisir. C'est ce que les gens appellent le monde flottant : c'était un monde, Ono, dont Gisaburo connaissait toute la valeur." Le peintre Masugi Ono, vieux maître de l'art officiel nippon, songe à sa jeunesse bohème et se remémore ce " monde flottant " qu'il a tant fréquenté. Confronté à l'émergence d'une nouvelle société ouverte à l'Occident, il interroge son passé et tente de donner un sens à sa vie dans le Japon de l'après-guerre. Evocation d'une vie et d'un monde révolus, réflexion toute en nuances sur la finalité de l'œuvre d'art, Un artiste du monde flottant est un livre envoûtant.


Détails sur le produit

  • Broché: 352 pages
  • Editeur : Folio (19 février 2009)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070368149
  • ISBN-13: 978-2070368143
  • Dimensions du produit: 18 x 1,5 x 11 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (4 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 132.754 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.8 étoiles sur 5
5 étoiles
3
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Voir les 4 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Luc REYNAERT TOP 100 COMMENTATEURS le 25 mai 2012
Format: Broché
Beaucoup de personnes considèrent les artistes comme des membres d'une guilde étonnamment décadente et naïve qui n'ont pas plus de connaissance des affaires de ce monde qu'un enfant innocent. Ainsi, pour le personnage principal de ce roman, qui est un artiste, son seul 'boulot' consiste à capturer la beauté, car l'art n'a que peu d'influence sur la vie publique.
Mais, l'artiste est aussi un membre de la communauté dans laquelle il vit. Il peut utiliser son talent et sa place dans la société pour l'influencer d'une manière importante.

L'artiste en question trahit son métier en produisant des œuvres qui sont ouvertement des éloges de Sa Majesté l'Empereur. Son talent est utilisé et abusé par ceux qui souhaitent fonder au Japon une dictature militaire, qui ne rendrait des comptes qu'à Sa Majesté l'Empereur. L'artiste devient même un conseiller officiel du Comité des activités antipatriotique. Il dénonce naïvement et 'pour son propre bien' un de ses élèves, qui est immédiatement arrêté et torturé.

Après la guerre, et contrairement à tous les autres criminels de guerre, le peintre admet qu'il a été un homme d'une certaine influence et qu'il a utilisé cette influence d'une manière désastreuse en soutenant le militarisme, l'effort de guerre et un nationalisme fanatique. Beaucoup de soldats courageux sont morts pour des raisons stupides, alors que les vrais coupables sont toujours vivants aujourd'hui.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par zybine, amateur éclairé TOP 100 COMMENTATEURS le 19 mars 2015
Format: Broché
Ce deuxième roman d'Ishiguro, après Lumière pâle sur les collines, débute comme un film de Ozu. Vers 1950, un vieux peintre autrefois célèbre songe avant tout à arranger le mariage de sa deuxième fille et à se remémorer, dans un boui-boui qu'il est le dernier à fréquenter, les heures fastes des quartiers de plaisir qu'il fréquentait dans sa jeunesse. Quel brave gentleman que ce Masugi Ono ! Tellement courtois et philosophe, plein de sollicitude pour sa famille, d'affection pour ses amis !
C'est alors que se déploie le talent inouï de Ishiguro. Par petites touches admirablement subtiles, et d'autant plus impressionnantes que le roman est à la première personne, apparaît en creux le portrait d'un homme vaniteux et qui a pris plus que sa part aux dérives expansionnistes et nationalistes du Japon des années 1925-1935. Tout au plus, notre homme consentira-t-il à faire amende honorable pour ne pas mettre en danger le mariage de sa fille et à constater que, dans le Japon du général Mc Arthur, ses anciennes opinions, qui étaient pourtant marquées du sceau de la sincérité, ne cesse-t-il de souligner, ne correspondent plus à la nouvelle génération. Mais ses termes sont choisis : cet homme qui contribua, comme tant d'autres, à précipiter la ruine du Japon et de ses fils, condescend à qualifier ses idées d'avant-guerre de "périmées et peut-être même condamnables". Tout le génie d'Ishiguro est dans ce "peut-être même".
Et le sang se glace à la lecture des petites leçons de vie qu'il donne à son petit-fils...
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Guillaume TOP 500 COMMENTATEURS le 11 janvier 2013
Format: Broché Achat vérifié
L'artiste de ce roman, peintre de son Etat, revient sur sa carrière, à l'occasion des négociations de mariage de sa fille. Cette rétrospective est l'occasion, tout au long du récit de s'interroger sur les liens entre l'art et la politique qui prennent souvent la forme de la propagande. Ainsi, le héros regrette-t-il les engouements de sa jeunesse pour les élans patriotiques du Japon, tout en soulignant que ses oeuvres étaient alorts marquées au sceau de la spontanéité et de la sincérité.

Le débat de fond est intéressant et son traitement par l'auteur fait que le récit n'est jamais aride, car il s'agit avant tout d'un roman qui nous donne à voir l'existence d'une famille au sein de la société japonaise. Les scènes du quotidien sont ciselées dans une écriture limpide qui nous fait partager sans difficulté la nostalgie du peintre pour son quartiers de plaisirs, ce monde flottant d'avant guerre aujourd'hui disparu. De la même manière la description de la demeure du peintre est à la fois réaliste et vivante. Le lecteur a véritablement l'impression de se promener au sein de cette villa, de découvrir le jardin en poussant une cloison de papier et de ressentir la douce fraicheur de l'air et les rayons du soleil à tarvers le feuillage des arbres.

Un bien beau roman à chaudement recommander !
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Porto le 22 février 2011
Format: Broché Achat vérifié
Je viens d'achever ce livre de Kazuo Ishiguro, et une nostalgie éthérée m'étreint, sans que je puisse comprendre pourquoi il en est ainsi, alors que me vient en tête, les derniers mots du peintre Masugi Ono, qui tel un funambule suspendu dans les airs, a par petites touches pastels disséminées l'épure du tableau de sa vie. Ses mots, ses derniers sont ceux-ci : « Ce sentiment, je doute que beaucoup de gens puissent l'éprouver. Les « Tortues », les Shintaro auront beau faire, compétents et inoffensifs bûcheurs, ils ne connaîtront jamais l'espèce de félicité que j'ai ressentie ce jour là... ».

Quelle sensibilité qui émane de ce vieux peintre empêtré dans ses souvenirs, faisant un bilan sur sa vie, un constat social et s'occupant tant bien que mal de ses deux filles dont la cadette est à marier et de son petit fils. Par un jeu de miroirs qui réfléchit constamment la lumière diffuse émanant du passé, du présent et du futur de Ono. Cet entrecroisement de faits, de pensées et de réflexions sur ce qui a fait la vie du peintre ; nous le rendent attachant et produit de la mélancolie et de la nostalgie sur cette vie passée, non dénuée d'erreurs et de mauvais choix...

Cette façon qu'Ono a de s'humilier devant la future belle famille de sa cadette, afin de ne pas compromettre le mariage (au Japon « le miai » est pretexte à connaître les familles concernées et à cette occasion « une enquête de moralité » est effectuée par les protagonistes du mariage)

Cela est vraiment touchant.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?