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A la manière de ces romans russes qui ne nous laissent approcher leur intrigue qu'après de nombreuses pages, Un drame en Livonie tarde un peu à se dévoiler. Le livre commence par nous jeter dans des univers différents et apparemment sans familiarité, avant de nous en livrer les corrélations. Le choix de cases irrégulièrement réparties au fil des pages, de bulles carrées habitées par du texte dactylographié de hauteur variable ajoute à l'impression de confusion qui préside aux premières pages.
Passée cette introduction un peu touffue, chaque personnage prenant sa place, le lecteur est happé par l'univers du drame. L'histoire se déroule dans la Russie de la fin du siècle dernier. Ecrit par Jules Verne en 1904 (un an avant sa mort), Un drame en Livonie met en scène des personnages habités par la passion et le sens de l'honneur. Le professeur Nicolef est accusé d'un crime dont il se proclame innocent, sans pour autant donner aucune explication sur l'étrangeté de son comportement : alors qu'il voyageait incognito, un garçon de banque convoyant une grosse somme d'argent a été assassiné et détroussé dans l'auberge où il passait la nuit en sa compagnie. Sommé de dévoiler les raisons de sa présence dans l'auberge et malgré les dangers qu'il encourt, le professeur reste obstinément coi.
Sur fond de drame politique, l'intrigue se déroule de témoignage inattendu en rebondissement surprenant. D'abord desservi par le graphisme un peu luxuriant, le récit romanesque (tiré d'un fait-divers authentique) s'y amalgame finalement pour emmener le lecteur dans un univers onirique et envoûtant. La beauté du dessin, le choix de couleurs, la qualité des cadrages et l'originalité de la mise en page font de Un drame en Livonie une uvre à la hauteur de la création originelle de Jules Verne.--Laure de Montalembert-- --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Passée cette introduction un peu touffue, chaque personnage prenant sa place, le lecteur est happé par l'univers du drame. L'histoire se déroule dans la Russie de la fin du siècle dernier. Ecrit par Jules Verne en 1904 (un an avant sa mort), Un drame en Livonie met en scène des personnages habités par la passion et le sens de l'honneur. Le professeur Nicolef est accusé d'un crime dont il se proclame innocent, sans pour autant donner aucune explication sur l'étrangeté de son comportement : alors qu'il voyageait incognito, un garçon de banque convoyant une grosse somme d'argent a été assassiné et détroussé dans l'auberge où il passait la nuit en sa compagnie. Sommé de dévoiler les raisons de sa présence dans l'auberge et malgré les dangers qu'il encourt, le professeur reste obstinément coi.
Sur fond de drame politique, l'intrigue se déroule de témoignage inattendu en rebondissement surprenant. D'abord desservi par le graphisme un peu luxuriant, le récit romanesque (tiré d'un fait-divers authentique) s'y amalgame finalement pour emmener le lecteur dans un univers onirique et envoûtant. La beauté du dessin, le choix de couleurs, la qualité des cadrages et l'originalité de la mise en page font de Un drame en Livonie une uvre à la hauteur de la création originelle de Jules Verne.--Laure de Montalembert-- --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Présentation de l'éditeur
Dans la nuit du 13 au 14 mai 1876, aux alentours de Riga, l'auberge de la Croix-Rompue devient le décor d'un meurtre aussi épouvantable qu'inexplicable. Poch, un employé de banque en possession d'une
forte somme d'argent, est obligé de faire une étape imprévue à l'auberge; il y est retrouvé assassiné au petit matin, dépouillé de ses 15000 roubles, dans sa chambre verrouillée... de l'intérieur. Seuls étaient présents sur les lieux l'aubergiste allemand Kroff, ainsi que le professeur Nicolef que tout accuse. Les rivalités historiques entre Slaves et Allemands, dont cette région baltique est l'objet, ne font qu'accroître les enjeux de sa culpabilité évidente... L'honneur du professeur, à défaut de sa vie, pourra-t-il être sauf ?
forte somme d'argent, est obligé de faire une étape imprévue à l'auberge; il y est retrouvé assassiné au petit matin, dépouillé de ses 15000 roubles, dans sa chambre verrouillée... de l'intérieur. Seuls étaient présents sur les lieux l'aubergiste allemand Kroff, ainsi que le professeur Nicolef que tout accuse. Les rivalités historiques entre Slaves et Allemands, dont cette région baltique est l'objet, ne font qu'accroître les enjeux de sa culpabilité évidente... L'honneur du professeur, à défaut de sa vie, pourra-t-il être sauf ?