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Un héros Poche – 21 août 2013


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Extrait

Toute ma vie, j'ai été dépossédée de mon père par les femmes. Le processus commença par les filles au pair, un lent manège d'Anglaises et d'Autrichiennes, qui apparaissaient puis disparaissaient sans explications. Lorsqu'il était à la maison, événement formidable, il passait le plus clair de son temps à étudier leur ballet avec une attention soutenue puis à répondre à leurs doléances jusqu'à la saison des soupirs, puis à celle des pleurs dont j'aurais pu calculer les cycles avec autant de précision que pour le calendrier lunaire. La hiérarchie de ses désirs nous était parfaitement connue. C'était peut-être inévitable de la part d'un père aventurier qui ne connaissait aucune frontière, mû par une volonté de transgression permanente. Il fallait s'y résoudre.
On m'envoya très jeune en Allemagne, en Angleterre et aux États-Unis pour y parfaire ma maîtrise des langues étrangères. Mon père était le seul à disposer d'un puissant réseau de relations susceptibles de m'y accueillir. Le scénario était toujours le même. Une femme à la féminité exacerbée, une adepte du Big Hair, le visage imperceptiblement marqué par le passage du temps et les yeux voilés par un je-ne-sais-quoi nostalgique, m'attendait à l'aéroport ou sur le quai de la gare. Elle parlait en général un français élégant mais désuet avec un accent délicieux, fruité ou légèrement caverneux, qui excluait toute tentative de perfectionnement linguistique. Dans sa chambre, quelques rayonnages abritaient de vieux livres parfumés, de Zola à Sartre, en passant par Yourcenar, héritage de ses études de français à la Sorbonne ou de ses travaux d'interprétariat à Paris, dont la découverte achevait de rendre le séjour inutile, au moins dans sa vocation première. Enfin, le troisième jour, alors qu'elle assistait à mon repas et que je me régalais de ses Kaiserschmarrn ou de ses mince pies, quelque chose dans l'air qui ressemblait à un ciel au bord de l'orage interrompait ce festin. Levant la tête, les doigts pleins de marmelade, je voyais ses grands yeux soulignés de khôl, battus par d'interminables cils gainés de mascara - un ultime message à l'adresse de celui qui avait tant aimé ses «yeux de biche» - se remplir de larmes. Après une vaine tentative de dissimulation qui était tout à son honneur, elle me prenait la main que j'avais juste eu le temps de nettoyer et finissait par livrer une confidence rendue inintelligible par les pleurs, déformée par les intonations écossaises ou par l'accent de la Forêt noire, s'effondrant brusquement : «Et quand je pense que tu pourrais être ma fille !» --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Revue de presse

Autant l'avouer : je suis entré dans ce livre avec réticence. «Encore un règlement de comptes familial estampillé roman», ai-je eu la faiblesse de penser...
Ces clichés ont volé en éclats dès que j'ai commencé ce livre bouleversant. «Un héros», c'est d'abord une langue d'un classicisme parfaitement maîtrisé. Félicité Herzog exprime avec une clarté troublante les souvenirs les plus intimes, les détails enfouis dans le creux du temps...
Loin d'être un règlement de comptes, le livre de Félicité répond à la définition que Graham Greene donnait du roman : «Administrer la plus haute justice possible.» Au fond de tout cela perce une immense tendresse pour les êtres, et une attention généreuse portée aux plus faibles. Si noir et glacé qu'il puisse paraître, «Un héros» est un grand livre d'espoir et d'amour. (Jean-Christophe Rufin - Paris-Match, août 2012)

Le 3 juin 1950 : Maurice Herzog, accompagné du guide Louis Lachenal, devient le premier homme à fouler un sommet de plus de 8 000 mètres, l'Annapurna, au terme d'une tragédie de glace et de roc. Pour avoir restauré l'orgueil national, Herzog, le flamboyant conquistador de l'Himalaya, immortalisé à la Une de Paris Match, avec son physique à la Clark Gable, est érigé en héros national. La République lui rend tous les hommages, de Gaulle le fera entrer au gouvernement. C'est cette belle image d'Epinal, à peine égratignée par la publication posthume des Carnets du vertige de Lachenal, que Félicité Herzog, sa fille aînée, broie aujourd'hui allègrement dans un roman subtil et très enlevé, ironiquement intitulé Un héros. (Marianne Payot - L'Express, août 2012)

Félicité Herzog a un talent de mémorialiste, servi par des personnages dignes de Saint-Simon. Elle a d'ailleurs une manière de dresser des portraits et des tableaux de moeurs, un style acéré et sensible, élégant et vigoureux, soucieux de serrer au plus près la vérité des êtres, qui fait songer au grand peintre de la cour de Louis XIV...
Ce roman passionnant met crûment en lumière le danger qu'il y a à dissocier sans vergogne le rêve et la réalité, la forme et le fond, l'élégance aristocratique et la noblesse de coeur. (Le Figaro du 6 septembre 2012)

En même temps qu'elle enregistre, d'un ton glacial, parfois glaçant, la faillite d'un père, Félicité Herzog décrit, telle une avalanche poudreuse, l'écroulement d'un monde de privilégiés dont elle est la rescapée exaspérée et médusée. Elle et son frère ont grandi en effet dans les châteaux ducaux de la famille maternelle (leur mère, Marie-Pierre de Cossé-Brissac, héritière des forges du Creusot, coupable d'avoir épousé en première noces «le juif Simon Nora», s'était rachetée aux yeux de ses parents collabos en convolant avec Maurice Herzog). Des châteaux macabres remplis de bois de cerf et de pieds de chevreuil où le pétainisme le disputait à l'antisémitisme, où on lisait «Mein Kampf» et «les Décombres», où l'on recevait la visite de la reine d'Angleterre, où les tantes avaient servi de modèles à Marcel Proust, où l'on vitupérait l'époque et la démocratie, et où surtout le silence était d'or. Un silence brisé aujourd'hui par une fille dont la colère ne retombe pas et par une soeur dont la douleur ne s'apaisera jamais. Elle porte le beau prénom de Félicité, mais c'est calamité qu'on entend. (Jérôme Garcin - Le Nouvel Observateur du 30 août 2012)

Laurent est donc le vrai " héros " silencieux de ce récit, celui que cette famille a détruit. Pas seulement le père trop absent, avec son autre vie, ses autres enfants, son désir perpétuel de séduire, et son image de demi-dieu. Mais aussi la mère, qui récuse tout ce que dit Félicité sur l'état de Laurent. Et tout un milieu social, aristocratie et haute bourgeoisie très fortunée, où règnent avant tout l'hypocrisie, les convenances et le mensonge. (Josyane Savigneau - Le Monde du 13 septembre 2012)

La fille de Maurice Herzog, héritière des aciéries du Creusot et de la duchesse d'Uzès, casse les usages dynastiques et le style des mémoires, romans, biographies alignés comme des trophées par sa lignée. Elle traque le mensonge dans les recoins cachés de sa généalogie pour exhumer son frère d'un cimetière de campagne. «Les grandes mythologies familiales mêlées à des mythologies nationales finissent par détruire les êtres les plus vulnérables», dit-elle. Laurent, son frère aîné schizophrène, est mort il y a treize ans, en tombant de l'escalier du château familial. Personne n'a jamais plus prononcé son prénom depuis. Dans ce premier roman qui n'en est pas un, Félicité Herzog tire toutes les ficelles de sa vie, serrées en pelote autour d'une double trahison. Celle de sa famille aux valeurs si enracinées, qui avait pactisé sous l'Occupation. Et la trahison du père, héros au sourire si faux. Maurice Herzog, le vainqueur de l'Annapurna, l'homme qui donna ses mains et ses pieds à la jeunesse de France, planta le premier drapeau tricolore sur le toit du monde...
Lorsqu'il l'avait croisée, dans les années 90, Jean-Christophe Rufin avait posé un oeil distant sur cette héritière à la beauté de papier glacé, alors lancée dans la finance à Londres : «Encore un de ces jeunes loups», s'était-il dit. «Un règlement de compte familial estampillé roman», a-t-il pensé en voyant le livre. Un héros l'a bouleversé. (Pascale Nivelle - Libération du 20 septembre 2012)

Félicité Herzog, la fille du célèbre alpiniste s'attaque à la figure paternelle et rend hommage à son frère...
Car il ne faut pas s'y tromper : si l'on peut interpréter Un héros comme un règlement de comptes aux dépens de Maurice Herzog, héros de la Résistance, héros de l'alpinisme, ministre du général de Gaulle, et père à l'occasion, 93 ans aujourd'hui, cette insistance trop exclusive ne fait pas justice à l'ampleur et à la profondeur, à la générosité et à la franchise, pondérée par le respect du secret de chacun, qui président à ce livre...
Mais c'est à brosser le portrait, le destin et l'intimité de figures familiales, à cheval entre dynastie aristocratique et aristocratie industrielle, aussi peu ordinaires quoique plus tragiques que des personnages de P.G. Wodehouse, qu'excelle Félicité Herzog. D'où il ressort que, pressés de compenser un traumatisme, certains parents sacrifient la promesse que représentent leurs enfants. En particulier, quand l'insensibilité des doigts ou des orteils finit par gagner le coeur, entraînant l'incapacité à communiquer et à transmettre. (Philippe Delaroche - Lire, octobre 2012) --Ce texte fait référence à l'édition Broché .



Détails sur le produit

  • Poche: 240 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (21 août 2013)
  • Collection : Littérature & Documents
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2253174807
  • ISBN-13: 978-2253174806
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,9 x 1,3 cm
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par reinette le 10 janvier 2013
Format: Broché
Maurice Herzog n'est pas le seul héros ou la seule victime de ce livre dense et mordant de sa fille Félicité, qui passe aussi en revue toute la famille du côté maternel: grands industriels nantis, au lignage prestigieux et aux codes d'un autre siècle.
Dans un style féroce elle règle d'abord son compte à son père, sa gloire mal acquise à l'Annapurna et son irresponsabilité familiale chronique. Défilent ensuite ses grand-parents, leurs deux châteaux et leurs prises de position contestables pendant la guerre, puis sa mère qui essaye sans y parvenir à se libérer du carcan familial.
Le récit se centre surtout sur son frère, très proche mais inaccessible et psychotique, incapable d'égaler son père ou de se réaliser lui même dans le monde réel. L'auteur pénètre à sa suite dans le monde de la grande finance dont elle fait un descriptif saisissant dans la dernière partie de l'ouvrage.
On se demande ce qu'il y a de romancé dans cette suite de portraits acérés d'une famille financièrement gâtée mais mortifère pour ses enfants. Ce premier roman révèle en tout cas un véritable talent d'écrivain, au style riche et percutant.
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Michèle Balon le 26 novembre 2012
Format: Broché Achat vérifié
J'ai tout aimé dans ce livre fort bien écrit. On n'envierait pas le destin de Félicité, porter un nom prestigieux n'est pas gage de bonheur.
Et puis elle a tordu le cou à une vieille maxime : si la légende est plus belle que la vérité, écrivez la légende. Félicité a préféré la déboulonner, avec audace et talent.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Le Roy Elisabeth le 19 octobre 2012
Format: Broché Achat vérifié
ce livre, élégamment rédigé, nous ouvre les portes sur une société et un milieu qui dissimule ses affres, son histoire et révèle les turpitudes, les manquements, les contradictions d'une famille dans le contexte historique de l'après guerre et des contre coups de Mai 68. On comprend le traumatisme subi par ces deux enfants, mais aussi, admettons que la schizophrénie se révèle malheureusement hors de ce contexte, sauf lors de cas d'addictions, mais c'est un autre problème!
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Elisabeth le 18 juillet 2013
Format: Broché
Je suis surprise par certains commentaires tellement "acides"... Le style de Félicité Herzog est en effet un peu ampoulé , et souvent les phrases sont très longues mais le maniement de notre langue est là et le vocabulaire excellent. Mais pourquoi avancer que cet ouvrage est uniquement fait pour se mettre en avant ? Je crois que cette personne a surtout énormément souffert au milieu de cette famille et l'a très bien décrit. Sa blessure inguérissable de n'avoir pas su accompagner mieux son frère est bien difficile à porter et plus douloureuse encore que son rapport avec ce père si décevant et antipathique ; il est si difficile de dépasser un deuil lorsque l'on a tout fait pour épauler un proche qu'on ne doit pas accabler cette jeune femme qui culpabilise de n'avoir pas fait autant qu'elle aurait peut-être pu. Pour cela, je la plains.
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15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par Herbert Ensch le 26 septembre 2012
Format: Broché
Le style est excellent,pour un premier coup c'est un coup de maitre!
Félicité est comme Ulysse,elle part faire un grand voyage et quand elle revient à Ytaque-Paris elle décoche ses flèches sur les usurpateurs,Herzog,et les méchants collabos .Son arc est ce livre ,il venge l'amour interdit de sa mère avec Simon Nora !
la description de l'implacable évolution de la maladie de son grand frère Laurent qu'elle seule a prévu est poignante,et certaines scènes sont pleines de tendresse fraternelle.
J'espère que l'auteur ,ses trois enfants et son ami connaitrons une vraie félicité dans les années à venir et qu'elle nous réservera un roman amusant,car elle est capable de beaucoup d'humour
bonne chance
Herbert Ensch
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Amazon Customer le 24 février 2013
Format: Broché
En premier lieu il faut préciser que Félicité Herzog écrit admirablement bien. C'est un vrai plaisir de la lire même si le sujet de fond traite de la schizophrénie. J'ai tourné la dernière page avec émotion et je le recommande vivement.
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pouty le 16 octobre 2012
Format: Broché
Le visage de Félicité Herzog sur cette photo de couverture, au delà d'une sensibilité aigüe, évoque la souffrance.
Comment peut-on bafouer celle-ci, ou lui enjoindre de se taire, alors que cette enfant puis cette jeune fille se sont battues dans l'indifférence générale pour leur survie. Nous sommes dans l'univers de l'infanticide et des combats fratricides ! Le père, lui, avait choisi son coup de roulette russe, son quasi suicide, sa mise en danger de tous pour avoir sa chance d'être ce héros fabriqué, ou bien mourir. Elle, elle n'a pas choisi. Elle a subi ce héros, cette grande ombre dévastatrice, autocentrée et sa cohortes de bien pensants absolvant l'icône de tous ses crimes, de toutes ses dérives.
Règlement de comptes ? Pas du tout ! Il s'agit juste de rétablir une vérité trop longtemps étouffée, faire sortir le cri de vie d'une enfant et rendre hommage à un frère victime de l'incurie des adultes. Il y a probablement un gap de génération entre ceux qui se permettent des commentaires acerbes et ceux qui n'ont pas encore eu le temps de lire cette belle prose. Les uns ont justement été attirés par ce héros dans lequel à l'époque ils s'étaient reconnus. Cette génération de "mériteux" par procuration a du mal à faire son autocritique.
Oui ce livre est dérangeant pour eux : cela les remet tous en question sur le patrimoine qu'ils lèguent vraiment à notre génération.
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