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Un monde sans limite : Suivi de Malaise dans la subjectivation [Poche]

Jean-Pierre Lebrun
1.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
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Description de l'ouvrage

5 février 2009 Erès Poche
«Un monde sans limite, paru en 1997, a été l'une des premières tentatives de rendre compte de l'effet sur la subjectivité d'un social sous la houlette de la science et non plus de la religion. L'ouvrage se plaçait sous le couvert de Freud, lorsque ce dernier prenait la psychanalyse comme point d'appui pour aborder le social, mais aussi sous celui de Lacan, qui, dès le début de son oeuvre, avait souhaité que le psychanalyste connaisse la spire où son époque l'entraîne.

Les questions soulevées par Un monde sans limite ont généré de nombreux débats, comme si elles constituaient en elles-mêmes le symptôme de la mutation profonde de société à laquelle nous assistions. Dans ce premier moment d'appréhension du phénomène, nous avions bien identifié les conséquences à l'oeuvre du déclin de la fonction paternelle, sans pour autant distinguer clairement, à l'époque, fonction paternelle et fonction patriarcale.

Cette critique pertinente nous a contraint à poursuivre notre réflexion dans «Malaise dans la subjectivation» (dans Les désarrois nouveaux du sujet, érès, 2001) et à soutenir que c'était surtout l'exercice concret de la fonction paternelle qui était mis en difficulté, étant donné précisément le déclin, voire la péremption, du patriarcat.» J-P. L.

Voici donc réunis ici les deux textes essentiels qui ont ouvert un champ entier pour la psychanalyse : ils rendent compte du travail en profondeur que Jean-Pierre Lebrun, psychanalyste à Namur (Belgique), mène depuis des années autour des conséquences de la mutation du lien social sur la subjectivité de chacun.

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Extrait

Extrait de l'avant-propos :

Dans les premiers jours d'avril 1945, à Londres, la galerie de peinture Lefèvre expose des oeuvres de Henry Moore, Graham Sutherland et de quelques autres.
À droite de la porte d'entrée, se trouve exposé le tableau d'un peintre alors encore inconnu, Francis Bacon, intitulé Trois études de personnages au pied d'une crucifixion.
Ce triptyque, selon le critique John Russell, fit fuir plus d'un visiteur : «Ces images [étaient] tellement angoissantes que l'esprit se bloquait net à leur vue. Leur anatomie était moitié humaine, moitié animale et elles étaient enfermées dans un espace de proportions étranges, au plafond bas, et sans ouverture. Elles pouvaient mordre, creuser et sucer, leurs cous étaient longs comme des anguilles ; mais en dehors de cela, leur fonctionnement restait mystérieux. Elles avaient bien des oreilles et des bouches, mais au moins deux étaient aveugles. L'une d'entre elles [...] avait de grandes oreilles aux commissures de la bouche, orifice qu'elle pouvait ouvrir presque à angle droit. Comme la figure du centre, c'était de manière étrange, autant un meuble qu'une créature vivante. La seule jambe visible pouvait aussi bien être un pied de sofa qu'une patte d'animal, et la tache d'herbe sur laquelle elle se dressait ressemblait plus à un lit de clous qu'aux pelouses racées d'Oxford ou de Cambridge. Les trois figures avaient en commun une voracité sans âme et une gloutonnerie automatique et incontrôlée, une puissance de haine à la fois délirante et indifférenciée. Toutes étaient comme acculées dans un coin, n'attendant que le moment où elles pourraient faire tomber le spectateur à leur niveau.
Ce fut une consternation générale. On ne savait pas comment les nommer, et comment exprimer ce que l'on ressentait à leur sujet. Elles étaient considérées comme des chimères, des monstres sans aucun lien avec les soucis de l'époque, et, comme le produit d'une imagination si excentrique qu'elle ne pouvait avoir aucune influence durable. Ces spectres assistaient à ce que nous attendions tous comme une fête, et la plupart des gens voulaient tout simplement les écarter. Le titre aurait pu y aider, car Bacon ne laissait place à aucune équivoque : on n'assistait pas à la Crucifixion, mais à "une crucifixion".»
Qu'évoquait, à son insu même, ou qu'anticipait ainsi de notre humanité - ou de notre inhumanité -cet artiste, alors encore inconnu, en projetant dans sa toile ce qui pourrait n'apparaître que comme le produit d'une imagination débridée ?
Faut-il rappeler qu'au même moment, la population milanaise défilait devant les corps de Mussolini et de Claretta Petacci, sa compagne, pendus à un crochet de boucher ? Que les camps de Bergen-Belsen, Dachau et autres lieux sinistres étaient libérés et que les images insoutenables des abattoirs nazis venaient cogner les rétines de ceux qui ne savaient pas encore que l'horreur innommable avait été rendue possible ?

Détails sur le produit

  • Poche: 366 pages
  • Editeur : Erès (5 février 2009)
  • Collection : Erès Poche
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2749210259
  • ISBN-13: 978-2749210254
  • Dimensions du produit: 18 x 10,4 x 2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 1.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
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1.0 étoiles sur 5 Non ! 23 mai 2014
Par Marie l'étudiante sage COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR
Format:Poche
Encore un de ces bouquins de psychanalyse pontifiante sur les dégâts de la modernité. Et on s'étonnera des difficultés que rencontrent des psychanalystes pour faire entendre leur voix !!! Je suis lasse de ces prophètes de malheur. La jeunesse se passera de vous ! Heureusement qu'à la fac en anthropologie et psychanalyse on apprend autre chose, et oui, même à Nanterre !
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