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Un roman français [Poche]

Frédéric Beigbeder
3.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (70 commentaires client)
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Description de l'ouvrage

25 août 2010 Littérature & Documents (Livre 3187)

C’est l’histoire d’un grand frère qui a tout fait pour ne pas ressembler à ses parents, et d’un cadet qui a tout fait pour ne pas ressembler à son grand frère. C’est l’histoire d’un garçon mélancolique parce qu’il a grandi dans un pays suicidé, élevé par des parents déprimés par l’échec de leur mariage. C’est l’histoire d’un pays qui a réussi à perdre deux guerres en faisant croire qu’il les avait gagnées […]. C’est l’histoire d’une humanité nouvelle, ou comment des catholiques monarchistes sont devenus des capitalistes mondialisés. Telle est la vie que j’ai vécue : un roman français. F. B.

Ce livre a reçu le Prix Renaudot.

Il recèle des pages splendides. Ce qu’il a perdu en agressivité, il l’a gagné en sophistication. En lyrisme, même. […] son humour est intact. L’Express.

Un roman français est sans aucun doute le meilleur roman de Frédéric Beigbeder, le plus sincère, le plus touchant. Les Échos.


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Descriptions du produit

Revue de presse

Un roman français est un roman, français, où les fulgurances sur le temps passé côtoient les complaisances sur le temps présent. Il recèle des pages splendides sur l'enfance, la parentèle, la métamorphose de l'aristocratie et de la bourgeoisie, passées en moins de cent ans de l'Action française au CAC 40 (voir l'encadré page 66). Beigbeder, témoin privilégié de cet avatar, rend hommage aux siens avant de rentrer au bercail après des années d'égarement du coeur et de l'esprit. L'ex-jeune homme (43 ans) «shooté à l'image» - dixit un proche - paie avec ces 280 pages de confession son ticket d'entrée dans la principauté des «gensdelettres». Il «vire» à l'écrivain français, comme jadis les communistes - qu'il a conseillés pour une élection - accusaient les socialistes de «virer» à droite. Il n'y a pas de honte à cela, il n'en éprouve d'ailleurs aucune. Au contraire, il met les formes. Hier, il citait Bret Easton Ellis; aujourd'hui, Sartre. Pas celui de la Critique de la raison dialectique, il ne faut pas exagérer : celui des Mots : «Si je range l'impossible Salut au magasin des accessoires, que reste-t-il ? Tout un homme, fait de tous les hommes et qui les vaut tous et qui vaut n'importe qui.» Il évoque Modiano pour le «souci du détail», Gide pour ses formules («Je suis bâti sur pilotis : ni fondation, ni sous-sol»), Proust, pour le reste. Il lit le Journal de Larbaud, «très grand styliste», et Montaigne, adapté en français moderne. Ne croyez pas que Beigbeder fasse un dernier inventaire avant liquidation, il change de perspective. Il ne renie pas ses modèles américains, il les francise : «Tom Wolfe s'inspire de Zola»; «Bukowski admirait Céline»... Un roman français annonce le retour de l'enfant prodigue dans la France mondialisée. L'ex-jeune homme dérangé rentre dans le rang pour se faire une place au soleil littéraire. (Emmanuel Hecht - L'Express du 20 août 2009)

Ayant choisi dans son dernier roman le mode de la confession sans frime, celui de la confidence honnête, voici Beigbeder simple et bouleversant...
Oui, c'est un livre «vache qui rit» où, par des jeux de miroirs complexes, qui se renvoient son image à l'infini, Beigbeder s'aperçoit que derrière chacun de ses éclats (de rire, médiatiques) se cache en réalité un homme, sinon qui pleure, du moins qui souffre. On pourra se moquer facilement des soi-disant douleurs d'un nanti à qui tout aura réussi, et on aura tort : la mélancolie, la tristesse, le chagrin n'obéissent à aucune condition sociale, de même que le grand écrivain n'est jamais celui qui endosse l'officielle panoplie du maudit génie...
Jamais le cauchemar de la superficialité n'aura paru si bien décrit, analysé. (Yann Moix - Le Figaro du 20 août 2009)

Dans ce qui n'est pas un roman, mais la confession d'un enfant du siècle, l'auteur de «99 Francs» trouve des accents de sincérité inédits...
Il dit surtout avoir enfin accepté, à 44 ans, de s'arracher au culte de l'instant. Le bouffon schizophrène de «99 Francs», ce fils de pub, se rappelle qu'il porte aussi le nom d'un grand-père catholique et royaliste, riche d'une dizaine de sanatoriums dans le Béarn, qui cacha quelques juifs sous l'Occupation. Et qu'il est, par sa mère, le rejeton d'une très aristocratique lignée, celle des Chasteigner de la Rocheposay où se distinguent un évêque ambassadeur d'Henri II, un abbé de Nanteuil auquel Ronsard dédia une ode, et un arrière-grand-père tombé au champ d'honneur en 1915. C'est ainsi que le night-clubber acharné de «Vacances dans le coma» ouvre l'un de ses livres les plus réussis sur cette prise de conscience : «Je descends d'un preux chevalier qui a été crucifié sur des barbelés de Champagne.»...
Et cette impossibilité de l'héroïsme, qui ronge secrètement les 280 pages d'«Un roman français», leur donne une profondeur angoissée et un vrai romantisme noir. (Grégoire Leménager - Le Nouvel Observateur du 20 août 2009)

Bien sûr, on aurait préféré un roman élagué de tous ces (faux) bons mots, toutes ces pirouettes qui affadissent la narration. Mais en dépit de cela, l'auteur construit un récit intimiste convaincant, souvent émouvant, qui au fil des pages gagne en intensité et en force persuasive. Pour offrir, notamment sur sa relation avec son frère, et plus encore peut-être sur l'itinéraire de ses parents, des moments de belle et intelligente gravité. Appelons cela de la profondeur, une dimension qui jusqu'à présent semblait intimider Beigbeder et qu'il commence à apprivoiser. (Nathalie Crom - Télérama du 26 août 2009)

Frédéric Beigbeder remonte le temps... Son meilleur roman...
La garde à vue n'est qu'une anecdote. Et pourtant, elle permet à Frédéric Beigbeder de crever la surface du temps, d'identifier l'objet des refoulements et de trouver sa place. En sorte qu'il signe un touchant hommage à l'arrière-grand-père et au grand-père maternels : Thibaud de Chasteigner, tombé en Champagne en 1915, et Pierre qui, avec humilité, se reprochait au soir de son existence d'être entré sur le tard dans la Résistance...
On dit du mariage qu'il engage pour la vie. Mais jusqu'à un certain point. En revanche, on dit rarement d'un divorce qu'il dure toute la vie. En ce sens, Frédéric Beigbeder décrit à point nommé l'irrépressible aspiration à faire corps avec son temps, à conjurer le spectre du déclassement, à abolir la distance entre soi et ceux qui paraissent jouir de la faveur, de la cour ou du vulgaire, dans l'espoir de ne pas avoir à répondre à la question que chacun est pour soi-même. (Philippe Delaroche - Lire, septembre 2009)

Pour tenter un inventaire de lui-même, pour explorer son karma de " cadet famélique au profil de croissant de lune ", Beigbeder s'est placé sous une lunette de dissection très française. Loin des " vices agréables et addictions toxiques ", Beigbeder polit au blanc d'Espagne une autobiographie saline, sensible, nuageuse : le frère revendiqué de Houellebecq s'y retrouve neveu adoptif de Françoise Sagan. C'est une histoire d'enfant gâté, à tous les sens du mot. Moins hystérique, plus mercuriel, Beigbeder conduit sa croisière de charme avec une casquette de capitaine folâtre...
Un roman français ? Ou comment une ligne de blanche sur un capot donne beaucoup de lignes noires dans un volume. Un noctambule signe là son meilleur livre. L'enfance aussi est une garde à vue. (Marc Lambron - Le Point du 17 septembre 2009)

Il y a du bovarysme chez Frédéric Beigbeder. Par l'écart entre ce qu'il voit de lui-même et ce que d'autres en perçoivent. Par le constant principe de déception face à la banalité de l'existence. Mais aussi parce que, dans son dernier roman, l'autre personnage principal, à côté de lui, se trouve être un certain Charles B. Comme chez Flaubert. Ou presque : non pas Bovary, mais Beigbeder, son frère aîné. Dans Un roman français, Frédéric se met donc en scène avec Charles...
Dans ce dernier livre, Frédéric Beigbeder, en effet, paraît se dévoiler et, d'une certaine façon, passer aux aveux. Certes, depuis les Confessions de Rousseau, le premier texte autobiographique de l'histoire littéraire, l'on sait ce qu'il en est de la sincérité affichée et de ses arrangements avec la réalité. Mais l'écrivain fournit ici des clés qui permettent de mieux comprendre, sinon sa vie, du moins les sept romans qu'il a fait paraître depuis les Mémoires d'un jeune homme dérangé, en 1990. Il en révèle une dimension personnelle, qu'on ne soupçonnait pas vraiment. On s'explique mieux maintenant la tonalité cynique et ricanante de cette écriture, comme la permanente propension à la provocation. (Jean-Claude Lebrun - L'Humanité du 1er octobre 2009)

La vérité est peut-être à chercher dans une lecture moins passionnée de l'auteur, qui n'est ni Proust ni un scribouillard médiocre, et son nouveau roman touche à la sincérité et à la simplicité de celui qui tente de revenir à l'essentiel : ses origines, sa famille, son enfance...
Si on reproche souvent à Frédéric Beigbeder une fausse modestie déguisée en autocritique, on néglige peut-être de voir la sincérité de certains de ses aveux de faiblesse, et la gravité qu'il pousse du pied sous le tapis clignotant de sa frivolité. «J'ai inventé celui qu'on prend pour moi depuis vingt ans», lance-t-il tel un défi. Jusqu'à oublier qui il est ? «Un garçon trop à l'abri»... Vraiment ? (Sabine Audrerie - La Croix du 29 octobre 2009) --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Biographie de l'auteur

Frédéric Beigbeder est né en 1965. Ecrivain, critique littéraire au Figaro Magazine, animateur du Cercle sur Canal +, il a reçu le prix Interallié en 2003 pour Windows on the World et le prix Renaudot en 2009 pour Un roman français. Il est également l'auteur de 99 francs (2000) porté à l'écran par Jan Kounen et de L'amour dure trois ans (1997) qu'il a lui-même adapté au cinéma en 2012. Il a insisté pour que nous évoquions dans cette notice sa fulgurante carrière de disc-jockey moscovite (il a mixé notamment au club Rai, au Soho Rooms, au Most et au Simachev), de top-model (Galeries Lafayette, The Kooples), et d'hôtelier à Pau (la Villa Navarre, réservations au 0559146565).


Détails sur le produit

  • Poche: 256 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (25 août 2010)
  • Collection : Littérature & Documents
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2253134414
  • ISBN-13: 978-2253134411
  • Dimensions du produit: 1,5 x 11,1 x 17,7 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (70 commentaires client)
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Commentaires client les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
Par S. Ulescu TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Broché
Ce livre est superbe, merci Monsieur Beigbeder,qui nous explique avec simplicité , humour et distanciation la genèse du snobisme français du côté des snobs, qui souffrent aussi, qui arrêtent même d'être snobs un jour, s'ils le peuvent, pour faire autre chose, aimer, travailler, créer une entreprise.Un vrai roman français, tout en finesse, et un cheminement en dehors du snobisme qui est très touchant, oui les snobs sont des êtres humains comme les autres !Merci Monsieur Beigbeder, j'ai adoré votre écriture, enfin sincère, vos conseils, vos opinions, votre générosité pour nous expliquer ce qui se passe à l'intérieur de ces êtres.Pour moi la cerise sur le gâteau c'est la liste que vous faites "ce qui me vient de ma mère " et "ce qui me vient de mon père", et de ce dernier, la compréhension que le sans gêne, c'est une qualité.Vivons que diable et soyons nous mêmes, sans gêne, et avouons ce qu'il y a au fond de notre coeur.Un roman rare de franchise, pas prétentieux, merci Monsieur Beigbeder.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Au secours, fuyons ! 13 avril 2012
Par étoile
Format:Broché
Je pourrais écrire des pages tant ce roman m'a exaspéré (la déprime du pauvre petit garçon très riche, la découverte de l'insalubrité des prisons françaises...), mais je préfère dire simplement que l'auteur aurait pu nous épargner sa psychanalyse à 2 sous et la livrer à un professionnel.
Tant de narcissisme est insupportable "Toutes les enfances ne peut-être pas des romans mais la mienne en est un". Tiens donc! Cette indécence assumée nuit à la qualité littéraire du texte.
Et que dire du prestigieux prix littéraire qu'il a obtenu pour cet insipide manuscrit ? Que la France est hélas encore une société de classe, où quelques privilégiés passent leur temps à s'autocongratuler de leurs immenses talents et richesses. "Au secours, fuyons !"
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92 internautes sur 106 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un écrivain immature 22 août 2009
Format:Broché
Beigbeder a eu une enfance protégée et joue aux grands naïfs qui découvrirait la vie de la nuit et de la rue, où drogue et meurtre s'épouse parfois. On a tué pour 99 Francs aussi en France et à cause de la drogue. Ce n'est pas pour rien qu'il y a une loi en France. Cela ferait un bon sujet de philo.

Le procureur de la république qu'il critique, a sans doute voulu l'aider à sa manière en le mettant en garde à vue une nuit de plus, le rendre à la raison de son inconscience. Les procureurs de la République travaillent contre la criminalité et luttent pour une société meilleure. C'est l'un des métiers les plus difficiles qui soit et qui mérite notre admiration à tous.

L'autre question intéressante que soulève ce livre est qu'il prouve que d'une part on peut consommer de la cocaïne en France sans être puni, et d'autre part que l'on peut s'afficher publiquement de la faire sans encourir aucune peine. Beigbeder en fait ici l'apologie et la publicité.

Sur ce point, je pense que Beigbeder aurait mieux fait de faire profil bas et enterrer cette histoire plutôt que d'en faire étalage dans un roman qui méritait mieux que ça. C'est le côté "archi-nullissime" (expression à la Beigbeder) de ce roman. Je réprouve ses propos et commentaires qui me font penser à un ado attardé.

J'ai lu tous les livres de Beigbeder sans pour autant avoir tout aimé, loin s'en faut. Ce nouveau roman du genre confession se place dans la ligné de "L'amour dure trois ans" qui fut, selon moi, le meilleur roman que l'auteur n'ait jamais écrit à ce jour.
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105 internautes sur 124 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Bêtise ou indécence? 3 septembre 2009
Format:Broché
L'argument d'Un roman français est un retour aux origines et au roman familial provoqué chez Beigbeder par une garde à vue pour avoir sniffé de la coke, une nuit, sur le capot d'une voiture.
Hélas, l'enfance de l'auteur n'est guère palpitante et l'histoire de sa famille (grands bourgeois traditionalistes) racontée platement dans un style évoquant le journal intime d'un adolescent.
La coqueluche des bobos donne toute sa dimension avec l'épisode de la garde à vue comparé à de «la torture» (sic) tandis que la cellule individuelle et le traitement «V.I.P.» dont il a bénéficiés se transforment en Guantanamo. On ne sait s'il s'agit de bêtise ou d'indécence, sans doute les deux.
Frédéric Beigbeder n'a pas d'éditeur, mais des laudateurs, des courtisans et des clients. Le produit se vendra, récoltera peut-être même le Goncourt ou le Renaudot. C'est sa raison d'être.
Cela fait belle lurette qu'il n'y a plus de rapport entre la vente d'un livre et le talent de son auteur.
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18 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un bouquin français 2 février 2010
Par Madamedub.com TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Broché
J'ai lu Un roman français et croyez le ou non, mes yeux ne saignent pas et je n'ai du prendre aucune médication.

Mais le Renaudot ?! Vraiment !?!
Est ce que Beigbeder méritait un prix qui a illustré Le Clézio et Pennac avant lui, je suis déjà beaucoup moins convaincu.

Le propos en laissera bon nombre indifférent, et le style n'a évolué en rien, Frédéric Beigbeder écrit dans VSD et ça commence à se ressentir.
Si on peut lui reprocher de trop souvent se gargariser à grand renfort de périphrases ampoulées ou de citations, on admirera tout de même l'auteur pour cette sincérité feinte qu'il parvient à maintenir tout au long de son roman.
Ce livre est en fait construit à la façon d'un tour en autocar pour le 3em âge : invariablement plat et entendu.

- "A votre gauche un poncif sur le divorce"

- "Si vous vous penchez un peu vous ne manquerez pas ce pamphlet contre notre système judiciaire. Pour plus d'informations vous vous rapprocherez de Momo au Bar PMU, là où nous déjeunerons"

- "Quelle chance la vue est dégagée! Vous pourrez donc apercevoir sur votre droite un lieu commun sur le déterminisme. Oui Madame, parfaitement les toilettes sont au fond, allez y poussez la porte fort, elle coince un peu"

Au bout du compte c'est un roman à propos duquel il n'y a malheureusement pas grand chose à dire.
Lire la suite ›
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Commentaires client les plus récents
5.0 étoiles sur 5 Une grande surprise
Je n'étais pas vraiment fan de Beigbeder et j'ai lu un peu ce roman par hasard. Il est devenu un de mes livres préférés !
Publié il y a 24 jours par Mag
1.0 étoiles sur 5 Je ne connaissais pas cet écrivain
J'ai donc été appâté par la couverture et le titre. Je partais sans à priori. Lire la suite
Publié il y a 1 mois par parigasukiyo
4.0 étoiles sur 5 M'a reconcilié avec F. Beigbeder
Un roman sincere et touchant qui devoile la sensibilité et la profondeur de celui qui n'est pas / plus un clubber dragueur inveterré.
Une vari belle plume
Publié il y a 2 mois par Gueno
4.0 étoiles sur 5 Autobiographie d'une enfance, juste et touchante, ni...
Je n'avais lu que "99 francs" de Beigbeder jusqu'ici. J'avais aimé son style, son cynisme, son impertinence, et sa peinture de notre société de consommation,... Lire la suite
Publié il y a 6 mois par FX de Vasselot
3.0 étoiles sur 5 Un roman français
Cela arrive aussi aux vip...Beigbeder nous offre sa version un peu déroutante et j'aime bien ce retour dans le passé qui nous arrive souvent dans des situations... Lire la suite
Publié il y a 7 mois par nalaje
3.0 étoiles sur 5 Peu mieux faire
Un peu déçu par ce roman. Quelques thèses intéressantes, mais bon ... Pourtant le personnage est extrêmement sympathique. Lire la suite
Publié il y a 9 mois par Bruno Vernay
5.0 étoiles sur 5 un roman français
J'ai bien aimé ce livre qui est arrivé à temps et en excellent état. Bien écrit et fait comprendre l'état de la justice en France
Publié il y a 10 mois par Borio Marie Florence
4.0 étoiles sur 5 Pas vraiment un roman...
... mais plutôt une psychanalyse de l'auteur qui n'en finit pas de remuer ses tripes pour essayer de trouver d'où vient son malaise. Lire la suite
Publié il y a 13 mois par D. Cohen
4.0 étoiles sur 5 Beigbeder ne fait vraiment jamais comme les autres
Frédéric Beigberder est un électron libre, et son autobiographie est en un parfait exemple. Lire la suite
Publié il y a 13 mois par Dr King
3.0 étoiles sur 5 Pour les fans du trublion
Ce qui est gênant dans ce roman français, c’est qu’il nous rend coupable d’une légère sensation honteuse de voyeurisme people « mais qu’est il donc arrivé... Lire la suite
Publié il y a 19 mois par LALAIN
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