Ritchie se porte à merveille, merci pour lui...
Sa muse est la nuit, ça n'est pas d'aujourd'hui...
Désormais elle en porte jusqu'au nom.
Ca semble changer tout et l'alchimie toute en dentelles fines prouve si besoin en était que notre guitariste aux doigts de fée en a croisé une dans son berceau.
L'Allemagne a toujours été sa terre d'asile, c'est là qu'il débuta dans les Sixties, c'est là qu'il enregistra le 1er disque made in Rainbow et c'est là qu'il est vénéré comme il se doit. De fait, le ménestrel est au musée ce que le tulle est à l'histoire de la sensualité.
Le bonheur est dans le trait de génie de cette homme qu'on disait misanthrope mais qui se révèle être un compositeur qui rêve loin des limousines pourpres que nous ont ravi les Seventies.
Allez, un petit bémol pour éviter d'être dithyrambique... Si, si, j'y tiens : la reprise de "Self Portrait" ne valait pas qu'il brisât le miroir du fidèle Château-Caster du premier Ritchie Blackmore's Rainbow. Que voulez-vous, à chacun son compartiment. Pour Candice, la Nuit, pour Ronnie, le feu de Dio...
Délicieusement piégé, quand je vous le disais...