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Underwood Memories [Broché]

Jack Kerouac , Pierre Guglielmina
4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
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Descriptions du produit

Extrait

Extrait de Background

Kerouac a écrit ce Background pour des employeurs potentiels fin 1943- Il vivait alors à New York et cherchait un emploi de rédacteur de synopsis dans l'industrie cinématographique, persuadé que cette expérience l'aiderait à écrire ses propres scénarios et à nouer des contacts dans le milieu du cinéma. Les deuxième et troisième parties de ce livre commencent avec d'autres extraits de cette brève autobiographie de Kerouac.

Je suis né à Lowell, Massachusetts, en mars 1922. Peu de temps avant ma naissance, mon père avait lancé une petite publication théâtrale, connue sous le nom de Spotlight Print, un hebdomadaire unique, bourré de nouvelles, de commentaires, d'anecdotes, de publicités et d'éditoriaux relatifs à l'actualité théâtrale et cinématographique dans la région de Boston et de Lowell. À l'âge de onze ans, je passais l'essentiel de mon temps après l'école dans les bureaux et l'imprimerie de mon père, pour mes propres publications, tapant sur l'antique machine à écrire, utilisant la presse à bras pour les titres et les encadrés. Cette association précoce avec les métiers de l'imprimerie et de l'édition a rapidement taché d'encre non seulement mon sang, mais aussi mes mains et mon visage. Les interminables histoires de mon père sur ses parties de poker avec George Arliss, les Marx Brothers, John Barrymore et bien d'autres «troupiers» à l'époque où il travaillait comme publicitaire pour la RKO Keith en Nouvelle-Angleterre ont alimenté chez moi un rêve de théâtre dès le plus jeune âge.
À douze ans, j'ai laborieusement écrit dans un cahier à cinq cents un roman racontant les aventures d'un orphelin en fugue le long de la Merrimac River. À treize ans, j'enchaînais des bandes dessinées, des bulletins de courses imaginaires et le journal d'un club. C'est à cette époque-là que le Lowell Sun a publié une «chronique», que j'avais moi-même écrite dans le bureau de mon père, prédisant le résultat du match de boxe Louis-Braddock, à la reprise près.
Un an plus tard, j'étais au lycée et j'essayais d'entrer dans l'équipe de football. En terminale à seize ans, j'avais déjà tant brillé par mes résultats sportifs et scolaires que j'avais attiré l'attention de plusieurs universités et entraîneurs de football pour des bourses d'études, notamment Lou Little à Columbia et Frank Leahy, alors premier entraîneur de Boston Collège. J'ai choisi Columbia, mais comme il me fallait un niveau supérieur en maths pour pouvoir m'inscrire, Little s'est arrangé pour me faire entrer à Horace Mann, ici dans l'Etat de New York, pour une année supplémentaire, au cours de laquelle Frank Leahy m'a rendu visite et a tenté de me persuader de venir à Boston Collège. Il m'a dit alors, en 1940, qu'il allait peut-être quitter B.C. pour Notre Dame, mais qu'il m'emmènerait avec lui à South Bend. «Et maintenant, a-t-il ajouté, allons dîner et voir un bon spectacle. Qu'est-ce que tu aimerais voir ?» J'ai crié : «William Saroyan !»

Revue de presse

Lui aussi a fait ses gammes. L'auteur de «Sur la route» était sacrément doué. Ses premiers textes restent un régal. Il faut l'imaginer tapant sans relâche sur sa machine. Il est tout gamin. Les touches crépitent comme des rafales de mitraillette. Jack Kerouac a écrit tout ça entre treize et vingt ans. Portrait d'un jeune homme en artiste débutant. Il tâtonne, n'arrête pas. Ce sont des poèmes, des pièces de radio, de l'autobiographie en morceaux, des articles pour des journaux sportifs, des bribes de fiction. Rien ne le rebute...
Son écriture bat comme un coeur. Du jazz, les livres qu'il aime, des échos whitmaniens, la ville aux odeurs si particulières, de la naïveté - elle est de son âge -, de la philosophie de bazar - idem - et un appétit à bouffer le monde tout cru, ces vignettes tracent le dessin d'une formation, le puzzle d'une jeunesse. (Eric Neuhoff - Le Figaro du 23 novembre 2006 )

Biographie de l'auteur

Jack Kerouac, né en 1922 dans le Massachusetts est d'origine canadienne-française et bretonne. C'est le chantre le plus écouté de ce groupe de romanciers et de poètes américains, qui s'est donné le nom de «beat generation». Il est mort en Floride en 1969.
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