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Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Noir et ennuyeux,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une éducation libertine (Poche)
Malgré une qualité d'écriture, ce roman m'a ennuyé. L'action peine à avancer. Del Amo n'est ni Süskind pour la description des (mauvaises) odeurs de Paris au 18ème siècle, ni Laclos pour le machiavélisme du personnage de Etienne de V. (V pour Valmont ?). Ce livre ne vaut pas le Goncourt du premier roman qu'il a remporté.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Zola chez les libertins : raté,
Par Meilcour (Lyon, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une éducation libertine (Poche)
Certains ont comparé le roman de Del Amo au roman d'Audeguy sur le frère de Rousseau, Fils unique, disant que l'un était réussi (Audeguy) quand l'autre était raté (Del Amo). Et à la vérité, on doit bien en convenir, tant est laborieux le style qui conduit cette intrigue faussement complexe, et finalement très outrancière. C'est le choix d'une forme bien classique, portée par un narrateur à la troisième personne, qui pêche : Zola (qui était autrement doué pour ça) écrivant un roman sur le libertinage devient anachronique, ridicule. Dommage, c'était pourtant intéressant.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Bel ami des "temps modernes" ?,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une éducation libertine (Poche)
L'arrivisme est traité de façon parfois très pesante dans ce roman. Certains passages restent d'une longueur désespérante. Je ne suis pourtant pas de ce genre de personnes qui se forcent à finir un roman, mais celui-ci ayant gagné un prix goncourt, je me devais de le terminer pour savoir en quoi il avait mérité un prix si prestigieux.Des le départ, la description faite de Paris regorge de mots savants mal appropriés et de détails à la limite du vomitif. Puis l'on voit le héros Gaspard, "un homme asservi par la chair" comme nous promet le quatrième de couverture. L'asservissement de la chair ne passera en effet que par des relations homosexuelles et malgré le fait que les sentiments du héros nous soient retranscrits dans la plus pure intimité - une déviance (certaine) de l'auteur ? - on a du mal à croire en la véracité des faits : l'ascension plus ou moins hasardeuse du jeune Gaspard, les rétrospectives inappropriées sur Quimper (ville natale de Gaspard), l'amour intéressé d'Adeline un peu trop survolé... Cependant, la société du Paris de l'époque y est parfaitement dépeinte et les personnages nous semblent presque proches. Le "twist ending" est plutôt mièvre comparé aux "Liaisons dangereuses" mais le roman peut toutefois être comparé, excusez du peu, à celui de Choderlos de Laclos et à Bel Ami de Maupassant (qui ne s'interdisait pas un style tout en longueurs soit dit en passant) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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