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Sujet : Un roman qui relate quatre histoires tirées des livres écrits précédemment par l'auteur. La première histoire nous raconte la vie de mademoiselle Dietrich, une chienne de traîneau dont on dit qu'il ne lui manque que la parole. Celle-ci s'exprime en effet par la façon dont elle remue sa queue en panache, mais un jour elle lui est arrachée! L'histoire suivante est celle du petit Petersen, homme de petite taille qui lui doit son surnom. Il est plein de complexes et son travail de chasseur s'en ressent, comment l'aider? C'est un ami compagnon de chasse qui va trouver une solution. Puis vient le récit d'un écrivain qui rêve d'écrire un livre; chose très difficile quand on habite dans le grand Nord et que l'on n'a qu'un bout de crayon... Pour finir par l'histoire du rat qui semblait être mort mais ne l'était pas au grand dam du capitaine de bateau.
Commentaire : Les histoires de ce recueil peuvent se lire séparément. Elles réjouiront les plus grands par l'humour qui se dégage des situations comme des personnages. On est touché par cette chienne de traîneau qui sacrifiera sa belle queue pour sauver son maître; saisi par la justesse du traitement infligé au malheureux chasseur dont l'état dépressif laisse pensif. Le texte est écrit dans un langage réaliste et les descriptions des situations ne laissent aucune équivoque! Le choix du vocabulaire laisse transparaître une certaine truculence de langage et de circonstance ce qui demande au lecteur une certaine maturité. Un ouvrage court et facile à lire qui retrace la vie des hommes du Grand Nord.
Présentation de l'éditeur
Comment ce rustre de Fjordur, l'Islandais, s'y prend-t-il pour tricher aux cartes avec l'aide de Miss Dietrich, sa chienne préférée, surtout quand on sait qu'elle a perdu la voix ? Comment le Grand Désert Arctique, le froid extrême, al solitude la plus absolue, font-ils de Petit Pedersen, moche et bourré de complexes, un vrai géant, une force de la nature, un chasseur de premier ordre, bref un authentique héros polaire ? Comment trente-huit boîtes à sardines, dont une accidentellement transpercée par une balle perdue, ont-elles pu sauver un chef-d'uvre de la littérature mondiale ? Comment le capitaine Olsen, d'ordinaire si avisé, en est-il arrivé, en négligeant une banale histoire de rat, à de voir bouffer sa casquette ? Jorn Riel répond à tout cela et nous dit bien d'autres choses encore sur ses héros, les derniers trappeurs des compagnies de chasse qu'il a bien connus là-bas, au Groenland, il y a un demi-siècle. Des histoires d'un temps révolu ? Non, des racontars universels.