ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Une Grande Imposture: La Politique Du Lama
 
Agrandissez cette image
 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Une Grande Imposture: La Politique Du Lama [Broché]

Western Shugden Society
2.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 9,00
Prix : EUR 8,55 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 0,45 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.
Plus que 2 ex (réapprovisionnement en cours). Commandez vite !
Voulez-vous le faire livrer le mercredi 6 juin ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.

Les clients ayant consulté cet article ont également regardé


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Une Grande Imposture : persécution, corruption, dictature et traitrise. Cette histoire vraie révèle la face cachée du lauréat du prix Nobel de la paix : le Dalaï-Lama. Par une recherche approfondie, ce livre regarde derrière l'image de sainteté et montre au grand jour le vrai Dalaï-Lama : un dictateur religieux et politique, responsable de persécution non seulement sur son propre peuple, mais aussi sur des millions de gens de par le monde. Le Dalaï-Lama utilise à mauvais escient les enseignements de Bouddha pour des fins politiques, détruisant la paix et l'harmonie qui règnent dans les communautés bouddhistes partout dans le monde, et persécutant les pratiquants de la déité bouddhiste Dordjé Shougdèn. Nous trouvons dans ce livre des informations sur les liens entre le Tibet et le nazisme, la fuite du Dalaï-Lama organisée par la CIA, la passion que le Dalaï-Lama voue au communisme, le rôle joué par le Dalaï-Lama au sujet des manifestations olympiques de 2008...

Détails sur le produit

  • Broché: 288 pages
  • Editeur : Western Shugden Society (1 janvier 2010)
  • Collection : ARTICLES SANS C
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 0956391842
  • ISBN-13: 978-0956391841
  • Moyenne des commentaires client : 2.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 148.772 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Mots-clés associés par les clients à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
Par m.anuel
La grande imposture est celle de la Western Shugden society, plus connue en France sous le nom de Nouvelle Tradition Kadampa ou NTK (même si, très hypocritement, ils refusent de le reconnaître, ainsi qu'un de leurs adeptes me l'affirma non sans une gêne certaine).

En effet, cela fait des années qu'ils se plaignent de l'intolérance religieuse du Dalaï Lama au prétexte que celui-ci considère, comme cela est pourtant parfaitement son droit, que la pratique de l'esprit dénommé Dordjé Shugden est néfaste au bouddhisme. Très malhonnètement, les partisans de la NTK répètent inlassablement que le Dalaî Lama a pourtant pratiqué le culte de cet esprit à ses débuts. Cela est exact et rend d'autant plus légitime le chef spirituel des tibétains à donner un avis sur ce culte, sauf à lui interdire de changer d'opinion et de position.

Pour autant, force est de constater que la NTK ne souffre d'aucune interdiction que ce soit, puisque grace à leur prosélitysme forcené (d'ailleurs très contradictoire avec l'esprit bouddhiste pourtant revendiqué), ils s'étendent en France et en Europe, accumulant notamment les achats de biens immobiliers de valeur (un château en Loire Atlantique, un autre dans la Sarthe).

Il semblerait plutôt que la renommée internationale du Dalaï Lama soit pour eux une occasion inespérée et exploitée sans relache de se faire de la publicité à bon compte, ce qui peut être d'autant plus nécessaire que leur propre leader est doté d'un charisme des plus relatifs, pour rester modéré;

Ainsi ce livre constitue une accumulation de poncifs concernant le Dalaï Lama, mais aussi de mensonges éhontés, lesquels circulent opportunément sur le net.

On peut aussi souligner que la naissance du culte de Dordjé Shugden n'a jamais été totalement éclaircie, au contraire de ce qu'affirment ses partisans de la NTK. On peut retenir que son origine date du 5ème Dalaï Lama, qu'elle a fait suite à la mort dans des circonstances troubles d'un lama Guélougpa qui serait ensuite revenu sous la forme d'un esprit. Le 5ème Dalaï Lama ayant été informé que cet esprit venait hanter le Potala a demandé d'abord à des lamas Nyingmapa de le conjurer, puis face à leur échec, il a réitéré cette demande à des lamas Guélougpa. Ceux-ci ont vu l'intérêt qu'ils pourraient avoir, au lieu de faire disparaître cet esprit, d'en faire une déité propre à leur école pour se démarquer des autres courants et en particulier des Kagyü. C'est ainsi que Dordjé Shugden a commencé sa carrière de déité courroucée au service des moines Guélougpas et de l'aristocratique de Lhassa.

Le 5ème Dalaï Lama est mort sans réussir à dissuader les siens d'abandonner cette pratique que l'on peut qualifier de sectaire, puisqu'elle contenait dans les conditions de son apparition les germes d'une division chez les pratiquants bouddhistes. Les Dalaï Lama suivants n'ont pas vécu assez longtemps pour s'occuper de cette question. Il faut attendre le 13ème Dalaï Lama pour retrouver un chef spirituel à avoir tenté de mettre un terme à cette pratique superstitieuse, sans succès. L'actuel Dalaï Lama, élevé par l'aristocratie religieuse Guélougpa a bien entendu été encouragé à pratiquer ce culte, jusqu'à ce que les conditions (politiques et aussi d'évolution personnelle du chef spirituel des tibétains) ne le convainquent qu'il fallait y mettre un terme, dans les limites bien sûr de sa sphère d'influence.

La seule imposture qu'entendent donc dénoncer les auteurs de ce livre, c'est la position du Dalaï Lama à l'encontre de leur culte, lequel est un héritage direct de la société féodale du Tibet.

André Bareau, grand spécialiste de l'histoire du bouddhisme, parlait au sujet du bouddhisme tibétain, de bouddhisme dégénéré. Ce terme se comprend si on considère le monde qui sépare celui de l'enseignement du Bouddha historique de celui du bouddhisme pratiqué au Tibet. Ce dernier est l'héritier direct du shivaïsme du Cachemire et a plus à voir, dans ses pratiques et le culte de ses divinités, avec les hindous shivaïstes qu'avec le bouddhisme des origines.

Dordjé Shugden n'est qu'une péripétie supplémentaire dans la construction a posteriori de culte indigène et d'inspiration shamanique dans cette dérive du bouddhisme. Il est donc pour le moins cocasse d'entendre les enseignants de la NTK parler, en évoquant leur mouvement, de tradition pure, d'enseignement pur (la pureté est au centre de leur discours) et de tradition ininterrompue depuis le Bouddha Shakyamuni. On peut difficilement faire plus interrompu, en particulier en entretenant de manière forcenée le culte de l'esprit d'un moine mort brutalement au 17ème siècle.

Enfin entre autres énormités de cet ouvrage, signalons qu'il a été démontré l'absence totale de liens entre le Dalaï Lama et le nazisme :

Le mythe de la connexion entre le Tibet et les Nazis est une création tardive d'auteurs français : le premier, Terry Legrand, publia en effet en 1933 [1] un roman intitulé "Les Sept têtes du dragon vert" dont un passage fut repris et développé par Louis Pauwels et Jacques Bergier dans leur célébrissime "Le Matin des magiciens" (1960). Cela a été démontré très clairement par Isrun Engelhardt (Université de Bonn), reconnue dans le milieu scientifique pour la qualité de ses travaux sur le Tibet et les Nazis.

Après plusieurs refus du gouvernement tibétain, l'expédition de Schäfer au Tibet (1938-1939) fut autorisée à pénétrer au Tibet, atteignit Lhassa le 19 janvier 1939 et y resta deux mois. Schäfer ne put pas rencontrer le XIVème Dalaï Lama, alors âgé de quatre ans : en effet, ce dernier n'avait même pas commencé le long voyage qui, de sa région d'origine (Amdo), l'amena à Lhasa seulement le 8 octobre 1939. En revanche, il rencontra le Régent, Reting Rinpoche. Sur l'insistance du scientifique allemand qui voulait une preuve de son succès, le Régent adressa une simple lettre de courtoisie et quelques présents à Hitler. Malgré cela, il n'y eut jamais de contact officiel entre le gouvernement tibétain et les Nazis. Le fait que Schäfer ne put faire parvenir la lettre du Régent à Hitler que trois ans après son retour suffit à montrer le manque d'intérêt du gouvernement allemand pour le Tibet.

Il semble qu'il y ait eu confusion entre deux personnages : E. Schäfer, le scientifique d'un côté, et H. Harrer, l'alpiniste de l'autre. Ce dernier quitta l'Allemagne en avril 1939 pour une expédition d'alpinisme au Nanga Parbat (aujourd'hui au Pakistan). Il fut capturé à Karachi, ainsi que tous ses compagnons, par les Britanniques trois jours avant le début de la guerre. Avec un compagnon de captivité, Peter Aufschnaiter, il s'échappa et atteignit Lhassa en janvier 1946. La première entrevue entre H. Harrer et le Dalaï Lama n'eut lieu qu'en 1949. Ils se rencontrèrent ensuite durant un an avec l'autorisation du gouvernement tibétain qui encourageait ainsi l'ouverture du jeune hiérarque sur le monde extérieur, et ses dispositions pour les connaissances techniques. Néanmoins, aucune source n'a jamais fait apparaître H. Harrer chargé d'une mission par Hitler. H. Harrer quitta le Tibet en 1951, à la suite de l'invasion chinoise.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
Par edstein
Achat authentifié par Amazon
Ce livre relate le combat multi-séculaire opposant deux branches de la tradition gelougpa pour le pouvoir. Vous connaissez la tradition des tulkous. Le cinquième Dalai-lama pour asseoir son autorité sur le Tibet aurait fait éliminer un rival, dont l'esprit est révéré encore aujourd'hui par des moines sous le nom de Dordje Shugden. L'actuel Dalai-lama déconseille fortement ce culte qu'il estime source de divisions, d'affaiblissement de sa communauté en exil. Il semblerait d'ailleurs que le puissant voisin, l'empire du milieu, attise ce conflit à des fins politiques. D'où ce pamphlet au vitriol, où Tenzin Gyatso est qualifié de chacal, d'usurpateur (il aurait été désigné par le "mauvais" régent, de musulman (!!!), de dictateur. Il est certain que l'unité du spirituel et du politique engendrerait d'indéniables critiques mais l'argumentation est tellement à charge, sans nuances, qu'elle en est indigeste et déplacée. On retrouve étonnament le ton de certaines dépêches AFP émanant des envahisseurs du Tibet à chaque sortie publique du Dalai-lama. Gilles Van Grasdorff, dans son ouvrage "la biographie non autorisée du Dalai-lama" évoque cette histoire pages 472, 473. Je n'ai pas pris de plaisir à la lecture de cet ouvrage. Il s'agit d'une manoeuvre délibérée de désintégration d'une communauté déjà durement éprouvée sous couvert de liberté religieuse. Quoiqu'en disent les auteurs, leur pratique religieuse est autorisée mais la liberté de conscience du Dalai-lama et de son entourage l'autorise à exprimer des réserves sur cette pratique, du fait des arrière-pensées politiques que véhicule ce culte. Lisez plutôt si vous désirez être informés les ouvrages de Gilles Van Grasdorff, qui informe sans déformer.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
TETU LE LAMA... 14 novembre 2011
Par BAGRATION COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR
Tetu le lama indien-andin porte bien son nom. Cracheur, vêtu de poils en alpaga des Galapagos et d'une veste de serge*, le lama, pire qu'un criminel endurci, répond à toute accusation par un jet de salive vindicatif, méprisant et furieux

Moralité : le lama nie tout...

* Le serge est l'une des trois armures principales de tissage. Ainsi, le serge désigne l'ensemble des textiles élaborés par ce type de tissage qui se caractérise par la présence de côtes obliques sur l'endroit et est uni sur l'envers. Il peut être à effet chaîne ou trame.
Le fil de trame passe sous un puis sur deux autres fils de chaîne en décalant d'un fil à chaque passage d'où l'effet d'oblique sur l'endroit.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr