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8
3,0 sur 5 étoiles
Une Touche d'amour
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14 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 février 2004
Pas un mauvais roman en soi, mais un roman bien décevant pour les inconditionnels de Jonathan Coe... Non pas que ce soit mal écrit, certes pas, et l'on peut même concéder quelques bons passages pleins d'humour, mais pour le reste, on ne retrouve qu'à grand peine la signature de l'auteur. L'intrigue n'est pas aussi travaillée que d'habitude, sans grand suspens, et la fin tend à laisser sur sa faim...
A lire comme un roman, pas comme un "Jonathan Coe".
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le 15 mai 2014
Grâce à une écriture caustique et soignée, Jonathan Coe pointe du doigt les non-dits et leurs répercussions sur la vie amoureuse de gens ordinaires. Le message serait qu'il vaut mieux vaut agir que se complaire dans l'attente, l'indécision ou le snobisme intellectuel. Certes... Malheureusement, le dernier quart du roman se perd dans des digressions un peu ennuyeuses et l'intérêt du lecteur, déjà mis à l'épreuve par la forme narrative atypique, se relâche. Un bon livre tout de même qui délivre une critique très pertinente du système universitaire et des valeurs ultra-libérales du monde occidental moderne.
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le 16 août 2007
Connaissant l'auteur pour son livre "la maison du sommeil", je ne fus donc pas surprise par son personnage torturé. Je ne peux pas dire que j'ai été captivée par le livre mais le style de l'auteur reste très agréable à lire et l'histoire est tellement sincère. On s'attache tout de même un peu à Robin et on réfléchit aux messages qu'il souhaite faire passer, c'est plus fort que nous...
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le 20 septembre 2006
Un beau livre, souvent poignant, aussi triste que La Pesanteur et la Grâce, de Simone Weil (sous l'influence de laquelle il a été écrit), mais nettement plus amusant aussi...
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2 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 août 2012
La 4ème de couv' est trompeuse (étonnant, n'est-il pas ?) On s'attend à ce que cette histoire d'outrage à la pudeur soit au centre du roman, mais, même si elle aura des effets désastreux, elle est accessoire, un peu comme si elle ne servait qu'à mettre en scène un personnage supplémentaire (l'avocate, avec ses états d'âme). Parce que le roman est en réalité centré sur le mal-être de Robin, éternel étudiant traînant depuis quelques années sur une thèse « totale », si ambitieuse qu'elle en est impossible à rédiger. Robin est asocial, dépressif, dans l'état schizophrénique de l'écrivain qui se sait raté mais qui ne voit pourtant pas d'autre raison d'être que l'écriture.
En témoignent les 4 récits écrits par Robin, intercalés dans la 2ème partie de chacun des 4 chapitres du roman (admirez la technique au passage). Il s'agit à chaque fois d'une relation entre un homme et une femme, où le prénom de l'homme commence toujours par « R » (comme Robin), et celui de la femme par « K » (comme celle dont Robin a été l'amoureux transi pendant des années). Ces récits, dont la qualité littéraire est (volontairement) douteuse, reflètent à la fois les « regrets éternels » de Robin, ainsi que sa vie amoureuse et son talent lamentables.
Faut-il préciser que toutes ces histoires (tant les 4 récits que le roman) finissent mal ?
J'ai eu du mal à rentrer dans ce livre, peut-être en raison de sa construction, pourtant ingénieuse, mais qui en hache le fil. Il me reste un sentiment de déception, et j'en ai presque honte parce que c'est la première fois que ça m'arrive avec J. Coe (c'est peut-être moi qui n'ai rien compris, n'étais pas assez concentrée, bref pas à la hauteur ?) Mais apparemment je ne suis pas la seule à penser cela : ce roman (le 2ème de Coe) est simplement moins bon que les autres...
Pas mauvais, donc, simplement moins abouti, moins réussi au niveau de sa complexité et de son aspect choral. L'humour est moins présent également. Par contre, l'écriture et le style, talentueux, sont déjà reconnaissables, ainsi que l'autre marque de fabrique de l'auteur : la critique virulente de la société anglaise ultra-libérale en général, et en particulier ici, du milieu universitaire.
Surtout que ceci ne vous ôte pas l'envie de lire les autres romans de Jonathan Coe !
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4 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 12 septembre 2004
"Les qualités littéraires d'une histoire ne peuvent pas être dissociées de son contenu" fait dire Jonathan Coe à l'une des protagonsites de son roman. Si l'on applique cet adage à son livre, force est de constater qu'il n'est pas d'une très grande qualité. Même si la forme est intéressante par son originalité, le fait d'inclure des nouvelles dans un roman ne le rend pas très fluide. Il semble que l'auteur ait voulu trop en faire en un nombre limité de pages, ce qui rend le tout très peu captivant. Il faut 100 pages pour planter le décor, et une fois cela fait, le reste demeure monotone. Bref, un roman qui se lit vite et qui s'oublie tout aussi rapidement.
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1 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Autant j'avais été emballé par « Testament à l'anglaise », sommet truculent et décalé de littérature britannique contemporaine, autant j'avoue être un peu resté sur ma faim avec « Une touche d'amour ». Un bon livre mais pas un grand livre en sorte.

On y retrouve certains des thèmes qui font la trame de « Testament à l'anglaise » : le rejet du thatcherisme et de la paupérisation galopante que l'attitude politique a alors entraînée, la difficulté à s'assumer comme écrivain et tout simplement la difficulté à écrire, la quête du regard des autres en tant que lecteurs de ce qui a été écrit avec tant de douleur ou de passion, la condamnation sans appel de la participation britannique aux conflits décidés par les Etats-Unis...

« Une touche d'amour » n'est pas un mauvais livre, bien au contraire. Il est même d'une construction originale dont l'écriture a dû présenter pas mal de difficultés par ailleurs.

Il met en scène un universitaire attardé, non inséré socialement et qui s'est lancé dans un immense projet de thèse dont l'ampleur et la confusion en condamne par avance la possible réalisation.

Le personnage central vit seul car il n'a jamais été capable, voire désireux, de fonder une relation sérieuse et durable. Sauf avec une jeune femme dont nous ne savons pas grand-chose hormis qu'elle a fini par épouser son meilleur ami qui va resurgir dans sa vie, après une absence de quelques années. Sa relation aux femmes est tout simplement désastreuse et destructrice.

A l'occasion d'une visite impromptue de son ami, et c'est l'originalité de l'ouvrage, nous allons découvrir que Ron, notre universitaire raté, a commis quelques nouvelles consignées dans de petits carnets rouges. Quatre courts récits qui vont s'insérer dans le ryhtme du roman. Quatre récits décalés, littérairement volontairement maladroits pour mieux mettre en évidence l'échec de toute tentative créatrice de notre homme. Quatre récits lus par des personnages différents et qui vont nous donner à nous interroger sur la véritable personnalité de Ron commentée ou disséquée par chacun des lecteurs proches de l'auteur.

Quatre récits qui tous mettent en scène un homme et une femme dont les prénoms commencent invariablement respectivement par R et K, rappel moins que voilé à cet amour qui ne s'est jamais concrétisé, à une vie regrettée et qui n'a jamais été. D'ailleurs, toute tentative de relation amoureuse entre ces personnages fictifs échoue systématiquement et lamentablement dans chacune de ces pitoyables nouvelles.

Des nouvelles qui vont accréditer la thèse d'une homosexualité putative voire d'une pédophilie au moment où l'auteur se trouve embarqué, comme ses personnages, dans un concours de circonstances abracadabrants et qui le mènent tout droit au tribunal correctionnel pour attentat à la pudeur sur mineur. Tout semble l'accuser alors qu'il est parfaitement innocent. Même son avocate va le pousser à plaider coupable alors qu'elle aussi se débat dans une séparation douloureuse avec un mari qu'au fond elle n'a jamais vraiment aimé en sept ans de mariage. Encore un amour impossible.

Coe se livre alors à une condamnation féroce de l'éducation anglaise, de ses préjugés et nous dresse un tableau saisissant de nullité et de petitesse de l'intelligentsia universitaire.

Un noeud d'attitudes qui amènera à un irréparable dont personne ne saura comprendre le sens mais où chacun pourra préserver son petit monde étroit et coincé.

Un ouvrage où chaque personnage se débat dans d'immenses difficultés à être spontané, où aimer semble impossible, où d'insurmontables barrières affectives, psychologiques, sociales, éducationnelles rendent toute avancée incroyablement complexe.

Il en résulte un ouvrage intéressant, rapide à lire et qui donne un intéressant éclairage complémentaire sur un auteur encore une fois essentiel de la littérature anglaise actuelle et sur la vivacité de la production littéraire britannique (cf les nombreuses références blogguées dans Cetalir).

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
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0 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 octobre 2013
Livre en bon état, arrivé à temps, 2ème livre de l'écrivain Jonathan Coe romancier anglais. Attention les livres de J Coe ne sont pas toujours très gais mais emprunt malgré tout de la réalité (anglaise).
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