Ces derniers albums, Sokal se renouvelle en permanence au niveau de la narration de ses albums, cherchant la nouveauté, avec plus ("Le buveur en col blanc") ou moins ("L'ombre de la bête") de réussite.
Ce dernier album, à peine 1 ans après le précèdent, est d'excellente facture. Un récit et un scénario très original, hors des sentiers battus, un Canardo un peu en retrait de l'histoire (surtout au début) mais qui est toujours présent, et, enfin, le retour du cynisme des débuts.
Le dessin reste égal à lui même.