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Une femme à Berlin: Journal 20 avril-22 juin 1945 MP3 CD – Livre audio, 3 septembre 2009


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Descriptions du produit

Revue de presse

La vie quotidienne dans un immeuble quasi en ruine, dans Berlin tétanisé par la défaite, d'avril à juin 1945. La jeune femme qui a rédigé ce journal a voulu rester anonyme. À la lecture de son témoignage, on comprend pourquoi. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Quatrième de couverture

La jeune Berlinoise qui a rédigé ce journal, du 20 avril 1945 - les Soviétiques sont aux portes - jusqu'au 22 juin, a voulu rester anonyme, lors de la première publication du livre en 1954, et après. À la lecture de son témoignage, on comprend pourquoi. Sur un ton d'objectivité presque froide, ou alors sarcastique, toujours précis, parfois poignant, parfois comique, c'est la vie quotidienne dans un immeuble quasi en ruine, habité par des femmes de tout âge et des hommes qui se cachent : une vie misérable, dans la peur, le froid, la saleté et la faim, scandée par les bombardements d'abord, sous une occupation brutale ensuite. S'ajoutent alors les viols, la honte et la banalisation de l'effroi... Marianne Basler lit le journal de cette jeune Berlinoise. De sa voix aux nuances multiples et subtiles, elle met admirablement en lumière le mélange de dignité, de cynisme et d'humour qui a sans doute permis à cette jeune femme de survivre. Une lecture juste et intense.


Détails sur le produit

  • MP3 CD
  • Editeur : Gallimard (3 septembre 2009)
  • Collection : Écoutez lire
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070123960
  • ISBN-13: 978-2070123964
  • Dimensions du produit: 14,1 x 1 x 12,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (33 commentaires client)
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30 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile  Par Fraidairick TOP 500 COMMENTATEURS sur 25 mars 2008
Format: Poche
L'histoire quotidienne des berlinois à la fin de la guerre, ce livre donne une autre vision de l'histoire que l'on apprend pas dans les manuels officiels. Bombardements, viols,rapines, le ravitaillement un monde en decomposition.
ce recit est présenté sous forme de journal personnel, on aurait voulut suivre cette personne sur plusieurs années pour voir la sortie de guerre et la reconstruction de sa vie personnelle.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par FTh91 sur 10 avril 2014
Format: Poche
Ci-dessous, copie de la page Wikipedia, mais j'ai lu l'information ailleurs/

Ce n'est qu'en 2003, deux ans après la mort de l'auteur, qu'une nouvelle édition a permis aux Allemands, dans un pays apaisé, de redécouvrir une page tragique de leur histoire tout en suscitant sa contribution au débat historiographique. Anonyme, l'auteur ne l'est plus vraiment. C'est un rédacteur du quotidien Süddeutsche Zeitung, Jens Bisky, qui a levé le voile sur l'identité de la jeune Berlinoise : elle s'appelait Marta Hillers et était journaliste.
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20 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile  Par Chalet Blandine sur 18 novembre 2007
Format: Broché
Je viens de finir le livre et j'en suis encore retournée. Pourquoi y a-t-il si peut de témoignages de la guerre en Allemagne.
En effet, beaucoup d'allemands et d'allemandes ont vécu eux aussi un calvaire durant cette période, mais par honte ou par peur, ils n'osent rien dire.
J'estime qu'il est nécessaire, pour un devoir de mémoire, de connaitre aussi leurs histoires.
Ce livre m'a ouvert les yeux sur la survie, à Berlin, d'une femme seule qui doit supporter toutes les souffrances et les humiliations. C'est un livre poignant qui nous décrit la force et le courage de toutes ces femmes allemandes après la guerre.
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17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile  Par izzza sur 8 mai 2007
Format: Broché
L'auteur est une femme qui a tenu à rester anonyme, et qui décrit les jours qui ont précédé et suivi la chute de Berlin.

Difficile de dire qu'un livre qu'il est sublime lorsque qu'il parle d'horreurs vécues, de mort, de viols et de famine, mais cette femme a un style magnifique, qui arrive à nous faire deviner l'atmosphère hors du temps d'une ville dévastée, désertée par ses défenseurs et envahie par l'ennemi, un ville qui ne connait plus aucune loi et qui n'est plus gouvernée par personne, au moins durant les jours qui ont suivi la chute de la ville.

Pas d'idéologie ni de parti-pris, il n'y a pas de manichéisme du style "méchants ennemis" contre "gentils compatriotes", ni dans le sens inverse non plus. Plus de moralité, de culture, de bienséances. Rien que des survivants, civils ou militaires des deux bords, qui ont tous un besoin absolu de survivre, de s'accrocher à la vie au moins pour quelques heures, et ce à n'importe quel prix. Avec, dans le cas de cette femme, un sens de l'humour salutaire et un recul étonnant.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par chouette sur 16 juin 2013
Format: Poche Achat vérifié
Il est bon parfois de se mettre à la place des autres. Histoire assez dure. Quand les hommes n'utiliseront ils plus le viol comme arme de guerre ?
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Ana Suya sur 3 novembre 2010
Format: Poche
Jour après jour, avec une précision et une honnêteté sans compromis, une femme intelligente et à la fois ordinaire rapporte la vie quotidienne dans un Berlin en guerre au moment où les Russes font leur entrée dans la capitale et comment les vainqueurs traitent la population. Une voix admirable. À lire absolument
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Bob 38 sur 1 mai 2014
Format: Poche
Le journal d'une jeune berlinoise d'une trentaine d'année lors de la chute de Berlin et de l'arrivée des troupes soviétiques.Bouleversant,dramatique,hallucinant...Les mots manquent pour exprimer cet épisode unique dans l'histoire contemporaine.Cette jeune femme tient un journal et décrit les événements avec un détachement stupéfiant,un sens de l'humour et de l'observation extraordinaire.Jeune femme cultivée,parlant plusieurs langues dont le russe,l'anglais et le français,elle emploie toutes ses connaissances linguistiques,son intelligence,son charme pour survivre.....Elle ne cache rien des viols multiples dont elle ,et les autres berlinoises, sont victimes,elle s'en remet plutôt bien en couchant tout dans son journal....Elle utilise sa séduction pour séduire des protecteurs et se procurer de la nourriture....Une formidable analyse.On en reste halluciné,bouleversé mais surtout....séduit....On a envie de voir des photos de Martha Hillers, de connaître le reste de sa vie, de savoir ce qu'elle est devenue ensuite....On a envie de la connaître, de la séduire....on en tombe amoureux!
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17 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mr. Michel Volle sur 6 février 2007
Format: Broché
Ce livre est le journal tenu par une Allemande en 1945 pendant les derniers combats, la chute de Berlin et sa conquête par l''armée soviétique. L''auteur a dû publier sous l''anonymat : ce qui s''est passé alors à Berlin est pour les Allemands un mauvais souvenir.

Pendant la période qui a précédé la prise de la ville les habitants n''ont rien eu à manger. La recherche de la nourriture était une obsession alors que pleuvaient bombes et obus. Personne ne savait s''il serait vivant à la fin de la journée.

Après la chute de Berlin, les bombardements ont cessé mais la famine a duré encore quelque temps et il a fallu se protéger des soudards.

Peu de femmes échappent alors au viol mais les soldats soviétiques sont intimidés par la culture de l'Allemagne, l''élégance et la propreté des femmes, la qualité du mobilier. On trouve parmi eux des hommes fins et sensibles à côté des brutes que l''ivresse rend dangereuses. Goebbels avait annoncé un massacre, les Soviétiques distribueront de la nourriture.

L''auteur, s''étonnant de sa propre résistance, dit « la somme des larmes est constante : les populations gâtées se vautrent dans la névrose et la satiété et ceux auxquels le sort inflige un excès de souffrance, comme nous aujourd''hui, ne peuvent s''en sortir qu''en se blindant. » Elle est trop occupée à survivre pour penser intensément mais son témoignage sur la ville en ruine, sur l'attitude des habitants devant la faim et la mort, est d''une précision photographique.
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