Présentation de l'éditeur
Un 14 septembre, un garçon insoupçonnable a violé Landra. Cabossée et déracinée, elle se cherche un ennemi à abattre. Le capitalisme, abstraction d'une oppression comparable au machisme qui l'a démolie à jamais, sera cet ennemi. Ballottée de squat en squat, elle rejoint Etoile Noire Express, un groupuscule d'extrême gauche en révolte absolue contre le système. ENE devient la famille, la survie et l'amour. Roman de l'indicible violence faite aux femmes, récit d'une survie par la colère, Une fièvre impossible à négocier est aussi et surtout une expression du superbe en littérature, quand la langue est absorbée par la grâce de l'écrivain, qui la restitue sous la forme d'une musique inédite et profonde.
Quatrième de couverture
« Alors quelques Étoiles Noires me saisissent, juste au moment où je vais tomber pour toujours, et me tiennent fermement par le bras, un de chaque côté. On fait la chaîne. Solidaires, un bloc, un Black Bloc. Je ne peux pas tomber et si mes larmes coulent, là, devant les flics qui nous visent au flash-ball et veulent nous mettre à terre, c'est uniquement parce que le foulard noir qui couvre ma bouche vient d'être transpercé de lacrymos. »
C'est l'histoire d'une fille qui traverse le chaos : des ex-pays de l'Est aux groupes d'extrême gauche français, des squats aux nuits passées sans jamais dormir à regarder des vidéos de surf.
Victime d'un viol quelques mois plus tôt, Landra trouve refuge dans un groupuscule nommé « Étoile Noire Express ». Dans sa révolte anticapitaliste, elle trouve un exutoire à sa « fièvre impossible à négocier ». Étoile Noire Express devient la famille la survie l'amour.
C'est l'histoire d'une fille qui trouvera « la paix de son âme décousue » dans les groupes radicalement antifascistes. --Ce texte fait référence à lédition Broché .