| ||||||||||||||||||
Horza, l'un des derniers métamorphes, peut modifier sa forme à sa guise, ce qui en fait une redoutable machine de guerre.
Il s'est engagé, aux côtés des Idirans, dans une croisade personnelle contre la Culture, cette immense société galactique anarchiste, tolérante, éthique et cynique.
Mais son combat n'est qu'une escarmouche insignifiante dans la grande guerre qui embrase la Galaxie, entre la Culture et les Idirans fanatiques.
Une guerre anachronique : une guerre de religion.
Après L'Homme des jeux et L'Usage des armes, voici le troisième volume de la série de la Culture, la plus grande épopée galactique depuis Fondation, Dune et Hypérion.
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
il ne sert à rien de courir,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une forme de guerre (Poche)
Voici de loin le meilleur roman de Banks; l'ayant trouvé d'occasion chez un bouquiniste du marché, je n'ai pas regretté cet achat; une aventure multiforme comme le héros de cette histoire; un destin funeste pour une espèce honnie, un voyage tragique dans un récit à la cervantès traversé par des moments hilarants, drolatiques et parfois absurdement gores; tout cela dans le cadre grandiose du monde de la Culture, la structure récurrente dans laquelle Banks situe la plupart de ses romans d'anticipation; cela change de Van Vogt, Asimov et autres...A lire de préférence en anglais
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Le coté obscur,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une forme de guerre (Poche)
Dans ce troisième tome du cycle de la Culture (les épisodes sont indépendants donc à lire dans n'importe quel ordre) nous allons suivre les pas de Bora Horza Gobuchul, un métamorphe farouche ennemi de la Culture (une sorte de société "idéale") chargé par les Idirans de récupérer un mental (sorte d'intelligence artificielle très avancée technologiquement) réfugié sur une planète quasiment inaccessible au commun des mortels.L'auteur nous dévoile ici par les yeux d'un de ses ennemis les cotés négatifs d'une Culture qui sous ses apparences de société idéale cache quelques aspects peu reluisants. Ce Space-opéra qui contient bien entendu son lot de combats et de poursuites spatiales est surtout porté par le coté cynique et désabusé de son héros qui nous le rendent attachant et nous donnent envie de le le suivre jusqu'au bout. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Trop long et décousu, pas vraiment d'histoire,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une forme de guerre (Poche)
Le métamorphe Bora Horza Gobuchul se voit confier par les Idirans, une race extraterrestre, la mission de récupérer un ordinateur pensant sur une planète dont l'accès est interdit par une race alien supèrieure. Voici la promesse de ce livre, clairement exprimée dans les 50 premières pages.L'univers de la Culture, ses robots pensants, ses champs magnétiques délicats, ses structures cyclopéennes qui défient l'imagination, sont assez peu présentes dans le livre. Je dirais qu'il y a 25% de space opera vraiment imaginatif, qui transporte le lecteur à la manière de Star Wars - L'intégrale de la saga - Coffret Collector 9 Blu-ray [Blu-ray]. C'est la marque distinctive de Iain Banks, qui lui vaut d'être comparée à Asimov. En revanche, le coté obscur de l'écriture de Iain Banks, c'est qu'il est un piètre artisan. L'intrigue du livre conviendrait très bien à un ouvrage de 200 pages, mais ici il y en a 600. Cela veut dire qu'il y a 400 pages de remplissage où le héros est soumis principalement au hasard et à la malchance. L'intervention dans le temple, puis l'échouage sur une plage, n'apportent rien au récit si ce n'est de repousser dans le temps la suite de l'intrigue principale. La fin est horripilante, avec 70 pages précédant une collision et une quantité incroyable de changements de narrateurs et de redites, certains paragraphes indépendants faisant 5 lignes au plus. A la page 533 un des protagonistes, Aviger, retourne seul au vaisseau, mais quelques paragraphes plus tard il n'a pas quitté l'équipe. Pire encore, sur la fin le personnage de Horza agit bêtement en desserrant les liens de la grosse bêbête méchante, ce qui permet certes d'ajouter un ressort dramatique à une histoire plate comme une limande, mais est en totale contradiction avec la psychologie du personnage. Le style que l'on pourrait qualifier d'interminable de Iain Banks est le même que dans L'Usage des armes et L'homme des jeux. Des 3, je pense que c'est L'homme des jeux qui est le mieux écrit. Il faut commencer par celui-là pour découvrir cet auteur et décider si l'on est prêt à accepter ses défauts d'écriture en contrepartie des fulgurances - hélas trop courtes en termes de pages - de son imagination. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|