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Roman de la passion, du coup de foudre et des élans irrépressibles, des états d'âme, de la fatalité aussi, du poids de l'hérédité, thème cher à Zola, Une page d'amour, loin de la satire politique et sociale, est une "note très douce, attendrie et simple", un livre bonhomme, l'un des plus personnels sans doute de Zola, où la présence de Paris, en un océan de toitures vu de Passy, ajoute une couleur au drame intimiste. --Céline Darner
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une oeuvre douce et tendre...,
Par Une internaute (Paris) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une page d'amour (Poche)
Et pourtant d'une grande violence dans les sentiments et dans les actes. Les sentiments y sont vrais et sincères, comme toujours chez Zola. Une description serait inutile, il faut s'impregner de l'histoire, de la vie de tous ces personnages. Merci, Monsieur, pour cette oeuvre, vous avez fait chavirer mon coeur plus d'une fois, lors de ma lecture.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
En dessous de la moyenne des Rougon-Macquart,
Par Nastasia Buergo (c'est fini) "découragée par ... (désormais sur www.babelio.com/monprofil.php?id_user=46049) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TOP 50 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une page d'amour (Poche)
Voici la dernière des 3 enfants Mouret. On avait déjà vu mourir son frère Silvère dès La Fortune des Rougon et succomber son autre frère François à l'asile dans La Conquete de Plassans. Ici Hélène (la belle Hélène, sans chercher absolument à faire un vilain jeu de mots), s'installe à Paris venant de Marseille avec 1°) une fortune acquise par un héritage imprévu, 2°) un mari fraîchement décédé et 3°) une fille chétive de 12 ans. C'est déjà étonnant comme décor de base. Mais Hélène est une femme droite et, pour être tout à fait sincère, ennuyeuse, qui ne lève jamais un ½il sur un homme, encore moins s'il est marié. Et PAF!, pas de bol, elle tombe sur LE médecin bellâtre qui vient soigner sa fille et son c½ur commence à palpiter etc., etc., etc. Bref, le mélo bon marché. Zola nous y avait déjà un peu habitué avec La Faute de l'abbé Mouret. A croire que notre pauvre Émile a tout donné dans son précédent bouquin, L'Assommoir, et qu'il n'a plus grand chose en tête pour ce roman. On sent qu'il a voulu bâtir un ouvrage dans la veine d'Eugénie Grandet, de Madame Bovary ou même, avec un peu d'anticipation d'Une vie, mais encore faut-il avoir un peu de matière en réserve. Si vous aimez les descriptions interminables des ciels et des toits parisiens, vous serez servis, en revanche, pour le reste, c'est un opus très creux et très en deçà de ce dont est capable l'auteur. L'ensemble reste assez agréable à lire, contrairement à La faute de l'abbé Mouret, mais sans grand intérêt.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Un talon d'achille de la série,
Par lecteur83 (France) - Voir tous mes commentaires
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Quand Zola quitte la satire politique et social, le résultat n'est pas probant.Pas désagréable, certes, mais avec un goût d'inachevé. Une intrigue avec quelques facilités de vaudeville, un récit qui tarde à emporter le lecteur, des descriptions de Paris poussives et dont l'objectif est manqué par l'utilisation de techniques et tournures répétitives ainsi que par la concentration des tics d'écritures du Grand Homme (Ah "les poussières d'or", "poussières d'étoiles" et autres "gouffres", "trous d'ombre" et "anéantissements"...). Et en toile de fond une redite partielle du thème de La Conquête (la confusion entre montée du sentiment amoureux et implication religieuse). Bien que l'étude de la jalousie soit remarquable, il faut attendre la cinquième partie, avec l'agonie de Jeanne, pour que Zola parvienne à nous transmettre des émotions fortes, comme il sait si bien le faire. Dommage que ce qui précède ne soit pas aussi accompli. Ce volume aurait mérité un travail de polissage pour gommer des défauts trop visibles et le mettre à la hauteur des épisodes les plus forts de la série. Dommage, le potentiel était là. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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