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Unknown Pleasures Import

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Page Artiste Joy Division


Détails sur le produit

  • CD (25 octobre 1990)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B000002LGL
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5 3 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 1.020.676 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Descriptions du produit

Critique

Issu de la scène punk de Manchester, Joy Division a évolué assez rapidement vers un son très personnel, finalement assez éloigné de ses origines. La basse de Peter Hook, devenue proéminente, a relégué en retrait une guitare faisant éclater çà et là des orages d’électricité. La voix de Curtis s’est nettement affinée, acquérant une beauté grave et dramatique. Quant à la batterie, le jeu de Morris, quoique toujours primaire et carré, s’est étoffé – surtout valorisé par le génial sculpteur de sons Martin Hannett. Avec Unknown Pleasures, leur premier album (*), Joy Division accouchait d’une œuvre intense, qui allait marquer le glissement de la révolte punk au désenchantement de la cold wave – genre auquel le groupe donnerait un an plus tard son chef-d’œuvre ultime, Closer. Si la musique du groupe n’a ici plus grand-chose à voir avec le punk, Unknown Pleasures reste agité de secousses de colère, à l’image de sa pochette qui semble représenter une surrection (soulèvement des terres à cause des mouvements souterrains de la tectonique des plaques), comme une métaphore de la colère contenue, et qui parfois surgit dans les chansons. Et l’on comprend avec ce disque le cheminement qui a mené du punk à la cold wave, de la rage et de la révolte à la fatigue et au désabusement – et pour finir, à un désespoir latent qu’évoque cette basse, entêtante et insidieuse, au cœur de toutes les compositions. Superbement construit, Unknown Pleasures, d’une chanson à l’autre fait monter la tension jusqu'à la colère, avant de redescendre peu à peu vers la nervosité, puis l’abattement. « Disorder », qui ouvre le disque, remue les cendres du punk anglais, dont il tire son énergie et sa dynamique. Mais comme évidé de toute révolte, il illustre le reniement de la colère par une certaine jeunesse désabusée. Dès ce premier morceau, la basse occupe la place centrale dans la composition, imprimant sa rythmique élastique et sautillante. Elément central dans les dix chansons d’Unknown Pleasures, la basse de Peter Hook, tour à tour triste, dansante, lourde ou funèbre est le squelette de tous ces morceaux. Ils ne prennent forme qu’à partir d’elle, qui donne une dimension chthonienne aux morceaux. La musique de Joy Division évoque souvent la pesanteur du destin ; elle ne décolle pas, n’est jamais légère ou « planante » mais plutôt lourde et ancrée au sol. Dès le second morceau, le funeste « Day of the Lords » , l’ambiance est définie : peu à peu, l’atmosphère s’assombrit. Dans les compositions, règnent angoisse et tension, secouées par des moments d’une nervosité tour à tour contenue ou débordante. Une atmosphère enrichie par des sonorités synthétiques et bidouillages sonores (samples divers, échos), rappelant aussi bien les bruits du « European Son » du Velvet Underground, que certaines expérimentations pré-électroniques (Pink Floyd) ou l’influence de la musique industrielle balbutiante (Curtis était alors fasciné par Throbbing Gristle). L’ambiance se déploie, amenant les morceaux du milieu de l’album (de « Insight » à « Shadowplay » ), culminant en intensité entre colère et tristesse. L’enchaînement de ces quatre titres est parfait. Le chant, les collages sonores et la musique chargent ces compositions d’une intensité dramatique rares, à la basse funèbre, au tempo tour à tour languide ou bondissant, des accès de nervosité grinçante, d’angoisse étouffante ou de lyrisme plaintif, au chant détaché puis rageur – entre résignation et opiniâtreté à vivre et à se révolter. Au milieu de ces cimes, les deux joyaux de ce disque : « New Dawn Fades » (plus tard magistralement repris par Moby et les ex-Joy Division de New Order) et le tube glacial « She’s Lost Control », tous deux d’une intensité viscérale captivante. Le froid et superbe « Shadowplay » maintient la tension, puis viennent « Wilderness » et « Interzone », deux morceaux plus saccadés, dans lesquels l’atmosphère et l’émotion s’estompent au profit de la dynamique et de l’élan. Unknown Pleasures s’achève enfin avec « I Remember Nothing », morceau lent et sombre, qui rappelle un peu le « We Will Fall » qui concluait le premier album des Stooges. Avec ce morceau inquiétant, lacéré de stridences métalliques et de bruits étranges, l’album s’achève dans le fracas et le son sec de la batterie évoque des coups de fouet. Avec sa musique et ses paroles angoissées (cruauté des rapports humains, nostalgie, fragilité, mal de vivre, etc.), Joy Division livrait un album unique et capital. Le producteur Martin Hannett, quasiment cinquième membre du groupe osa tout sur ce disque et fabriqua un son étouffé et étouffant, mécanique, qui fit de Unknown Pleasures un pur chef-d’œuvre.

(*) Un an avant Unknown Pleasures, Joy Division était encore un groupe punk – original, au demeurant, même s’il n’avait pas atteint le pinacle de sa créativité – qui enregistrait son premier disque. Mais pour diverses raisons, Warsaw ne fut pas commercialisé et ne circula longtemps que sous forme de bootleg, avant d’être édité en 1994. - Copyright 2015 Music Story


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Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Lorsque la plupart des punks, en 1978/1979, comprit que leur combat était voué à l'échec, la rage et la colère contenues dans leur musique disparurent peu à peu. A Manchester, ville sinistre et grise d'Angleterre, 4 jeunes punks nommés Warsaw transformèrent leur nom en Joy Division. Ian Curtis, parolier et chanteur, être à la sensibilité extrême, menait le groupe. Leur musique se laissait aller vers la non-énergie, sans le moindre recul ni la moindre once d'humour. Il ne restait que du désespoir, de la terreur face au "no future" dénoncé par les punks. "Unknown pleasures" et son cortège de fantômes flirtait allègrement avec la mort, et celle-ci n'allait d'ailleurs pas tarder à se manifester, transformant Joy Division en groupe maudit, au culte macabre. 20 ans après, il est toujours très difficile de s'immerger dans cette musique glaciale, tant les sentiments qu'elle véhicule sont forts. C'est pourquoi, aussi, "Unknown pleasures" fait partie des ces rares disques incontournables, car la musique sort de son cadre, elle devient quelque chose de quasi-surnaturel, elle s'adresse directement à quelque chose que chacun porte en soi, au plus profond de son être : l'âme.
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Par Darko TOP 100 COMMENTATEURS le 2 octobre 2014
Format: CD
Disque culte, disque d'outre tombe, disque méphitique, tout a été écrit sur ce premier album de Joy Division à la beauté fatale. "Unknown Pleasure" sort en juin 1979 dans une Angleterre, ravagée par la crise économique et sociale, qui vient d'élire Thatcher au pouvoir . Le chanteur Ian Curtis se suicidera moins d'un an plus tard...

Un disque sombre, mais indispensable, réédité ici en version Deluxe avec un second CD bonus contenant le concert donné à la Factory de Manchester le 13/07/1979.

Le biopic "Control" qui retrace l'histoire du groupe et de cette période et lui aussi chaudement recommandable Control .
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Format: CD
ATTENTION! Si vous possedez déjà HEART AND SOUL, vous avez tout sur ces deux disques à part deux chansons, puisque cette collection contient l'album entier UNKNOWN PLEASURES et aussi 9 chansons du concert du 13 juillet 1979 à Manchester. Seulement Shadowplay est inédit; la chanson Transmission n'est pas sur HEART AND SOUL mais existait déjà sur Love Will Tear Us Apart (1995) et également sur Atmosphere (1988). Un bon concert quand même, mais rien de vraiment neuf pour les admirateurs sérieux. Par contre, si vous ne possedez ni HEART AND SOUL ni UNKNOWN PLEASURES, cela vaut bien le coup.
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Amazon.com: HASH(0x8e463a98) étoiles sur 5 170 commentaires
203 internautes sur 222 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8e465420) étoiles sur 5 into darkness; into creation 27 octobre 2000
Par Un client - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Joy Division's `Unknown Pleasures' arrived in 1979 without warning or fanfare. Product inwards, this group was immediately different: austere, minimal graphics; monochrome, formal clothes; ascetic, modernist titles. And then there's the music, whose beauty, power, and long-term importance is hard to measure. In 1979, many things didn't exist in rock, and Joy Division, with this record, brought them into being. First, the idea that rock music could express emotions other than drugs, rebellion, youth, love: `Unknown Pleasures', for the first time in rock, expands the palette to include sadness, murderousness, self-hatred, despair; without apology, without embarrassment - like the entry of Greek Tragedy onto the rock stage. Without this, no Nirvana. No Husker Du. No Metallica, even. Second, an entirely new vocabulary. Melodic, dolorous bass, treated as a lead instrument. Baritone vocals, harsh, deep and dramatic, but with no interest in theatrics. Metronomic, disinterested percussion. Textural, ambient guitar that also bites, warps, and attacks. Third, production-as-aesthetic. The sound emerges out of inky blackness, prismatic like shards of broken glass: Noise and noise effects are as important as structure. Many genres and many bands owe their existence and their careers to the simultaneous, unprecedented innovations this record makes. It is as groundbreaking and original - if not more - as Revolver, Axis: Bold as Love, Fun House, or Ziggy Stardust, in whose company it should be kept. In other words, a fundamental, utterly essential work for any rock music enthusiast.
What about the songs? A brief glimpse into two key tracks (my favourites): `Shadowplay' follows some kind of imagined urban murder, charging through neon-lit darkness on the back of Albrecht's guitar: alternatively chordally violent, or flying through systemic solos that cycle like Reich or Glass. This will make your heart beat faster. `New Dawn Fades' starts up with bits of backward guitar-detritus, turning left into a requiem sung by a 20-year-old for his own life. It is utterly resigned and moving, and that would be enough; but towards its end it shifts up a gear and climaxes like no other song in rock; like despair finally expiated. Again, this one will have your hair standing up. Possibly the greatest single song in all of rock music, `New Dawn Fades' hits you with the Shock of the New. All these years later, it simply sounds thrown out of the void at us, fully-formed and totally unprecedented, and new with the original hurt every time. (Perhaps the nearest relative is `Tomorrow Never Knows'.)
Unknown Pleasures is new-minted like nothing else in rock, utterly astonishing, and timeless. Off the scale in terms of creativity, emotional expression, dynamics, and the power to excite and rejuvenate, this record does everything a rock record has to do to be called classic, and then goes way further: into darkness; into creation.
65 internautes sur 69 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8e7015a0) étoiles sur 5 Hugely Influential to Modern Music 11 juillet 2003
Par Un Anglophile - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Joy Division, originally called Warsaw, was formed in 1977 by a group of Mancunian lads (Ian Curtis, Bernard Albrecht [later changed to Sumner], Peter Hook, and Stephen Morris) that were hugely influenced by Bowie, Iggy Pop, and the punk-rock explosion that was engulfing Britain in the late `70s led by the Sex Pistols and the Clash. After teaming up with Tony Wilson's Factory label and with producer Martin Hannett, they released "Unknown Pleasures" in 1979. Little did they know that they were changing music forever.
The end result is an album that combines Albrecht's discordant punk guitar riffs with Curtis' ever-present brooding tension and monotone deep voice, that can be exhilarating at one moment and the voice of doom the next. The album's opener "Disorder" combines all of these, along with Morris' fast drumming and Hook's never-ending bass hooks. "I'm looking for a guy to take me by the hand" Curtis explains, rushed and almost carefree. The next track, "Day of the Lords" proves almost to be the complete opposite, where the drums have slowed down, the guitars are lower, and Curtis sings like the town crier announcing the end of the world.

Some of the songs on "Unknown Pleasure" have a slower pace rather than the frantic quality many other bands at the period had, which made Joy Division be labeled as "post-punk" to the British music press; the guitar, bass and drums could still surprise you with pounding riffs, but could also march along at much slower paces. But even in the slower songs, like "Candidate" or "New Dawn Fades," the instruments, despite being slower and quieter, echoed and give a general eerie and brooding feeling that might be distant but is still ever-present. To add this all together with Curtis' nihilistic vocals and British working-class pessimism, the songs can become four minute-long journeys through closed factories, failed economics, bleak connected-house neighborhoods and dismantled relationships that were plaguing late '70s Britain--a time when many punk groups were crying out in bold capitals No Future. We hear occasionally distant samples of breaking glass, shut doors and footsteps leading to nowhere. Some of the true gems of this album, as well as in Joy Division's entire career, like "She's Lost Control" or "Shadowplay" combine these themes and are truly memorable. Even though the group later claimed that producer Hannett ruined their sound on "Unknown Pleasures," to listeners the music and moods are perfect; dark, but never dark enough to make you turn away.
Sadly, singer Ian Curtis killed himself in mid-1980 before completing the group's second and last album "Closer." The survivors later joined together and created New Order, who virtually created modern dance and rave music in the '80s and '90s. Meanwhile, Joy Division itself became credited with influencing the Gothic scene in music. Although influential on many goth and later indie rock, Brit-pop and alternative groups, the group never intended to be "goth." Joy Division was coming from an England where the Sex Pistols had broken up, where Thatcherism and the Tories was bringing new meaning to carelessness, where the Falklands War was just on the horizon, unemployment and worker unrest was acute, and skinheads were frighteningly becoming more popular. Certainly, there's no bats, vampires or haunted castles here. Instead, these are songs that come from the industrial grime and nihilism of Manchester circa 1979, with a tortured working-class bloke trying to make sense out of his life. One listen to "She's Lost Control" confirms all of this.
28 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8e5bbb94) étoiles sur 5 Dark and beautiful. You know the rest. 15 octobre 1999
Par Un client - Publié sur Amazon.com
Format: CD
What happened to punk anyway? Didn't it used to mean something, back in the day when people believed in one last real rebellion, a handful of great bands changed music forever, and then it all sputtered out? We should mourn it, but then, it wasn't all bad that punk died. We got Joy Division at the funeral, after all.
In 1979, the original punk explosion's dying year and the year that post-punk, goth, and all of those other related genres began to emerge from the cacaphonous ooze, Ian Curtis and his band Joy Division came up with Unknown Pleasures, a dark proto-goth gem in dark times. From the raw, spooky-punk of "Disorder," "She's Lost Control," "Shadowplay(the reason I bought this and as good as anything Ian ever wrote)," and "Interzone" to the quieter, more eerie ruminations of "Day of the Lords" and "New Dawn Fades," this album fits the definition of a classic perfectly.
The whole album is incredibly stark, almost too stark on the first listen, just like the images of a barren wasteland it evokes. At the same time, a powerfully dark and morose atmosphere smothers the listener, leading him/her into the stygian depths of Curtis' own mind. Just as all great albums do, this one gains power with each listen. Some may call it a bit dated, but I call it timeless. RIP Ian. Too bad the world was too much for you. It was beautiful while it lasted.
32 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x90bd2258) étoiles sur 5 Not quite as advertised 29 juin 2008
Par R. Tolbert - Publié sur Amazon.com
As a previous review has noted, track #7 (Shadowplay) is NOT the album version, remastered, as are all the other tracks...it is a live version that has been previously released. This means that one of the group's most popular and influential tracks is missing and inexplicably replaced by an inferior live version. If you truly want the 2007 Collector's Edition, you'll need to buy this on CD. Other than that one key track, the rest of the download is fine.
41 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8e61d888) étoiles sur 5 A note on the remastering 31 octobre 2007
Par Michael Kulikowski - Publié sur Amazon.com
Format: CD
The superlatives heaped on Unknown Pleasures, which regularly makes the best albums of all time lists that magazines insist upon publishing, are well known: sonically groundbreaking, birth of postpunk, early Goth template, integration of electronica, etc. It is hard to imagine anyone remotely interested not having a copy already (or two, or three, between vinyl and previous CD issues). So the question is -- does the remastering justify purchase, despite the fact that all but two tracks on these two discs are on the Heart and Soul boxed set? The answer is yes -- far more space on the individual instrument tracks on the studio album than on the box set, and the mastering is louder, as most CDs are now by comparison to 10 years ago. The live album is still a bit ropey, but interesting, and the remastering definitely justifies repurchase.
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