Uriah Heep

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Biographie

David Byron (chant), Mick Box (guitare), Ken Hensley (claviers), Paul Newton (basse) et Alex Napier (batterie) forment Uriah Heep à Londres en 1970. Le nom du groupe provient d'un des personnages du roman David Copperfield de Charles Dickens. D'entrée la singularité du groupe tient dans l'utilisation des claviers de Ken Hensley, marié au chant exubérant de David Byron et aux solos incisifs de Mick Box. Le premier album Very 'eavy...Very 'umble provoque un choc en 1970, Uriah Heep se révélant particulièrement original dans son approche du hard rock, n'hésitant pas à piocher dans le rock ... Lire la suite

David Byron (chant), Mick Box (guitare), Ken Hensley (claviers), Paul Newton (basse) et Alex Napier (batterie) forment Uriah Heep à Londres en 1970. Le nom du groupe provient d'un des personnages du roman David Copperfield de Charles Dickens. D'entrée la singularité du groupe tient dans l'utilisation des claviers de Ken Hensley, marié au chant exubérant de David Byron et aux solos incisifs de Mick Box. Le premier album Very 'eavy...Very 'umble provoque un choc en 1970, Uriah Heep se révélant particulièrement original dans son approche du hard rock, n'hésitant pas à piocher dans le rock progressif et les apports médiévaux. Le titre « Gypsy », qui ouvre l'album devient un classique du groupe et du hard rock.

Après un Salisbury (février 1971) vraiment proche du rock progressif, Uriah Heep trouve son style définitif avec Look at Yourself (octobre 1971). Le groupe trouve également sa configuration finale avec l'arrivée en 1971 du batteur Lee Kerslake. Tout les éléments sont réunis pour la sortie en 1972 de deux album marquants, Demons and Wizards (mai 1972) et The Magician's Birthday (novembre 1972). Uriah Heep y mêle thèmes fantastiques et médiévaux avec un son véritablement précurseur du metal symphonique.

Devenu pour un temps l'égal des plus grands, Uriah Heep sort en 1973 Uriah Heep Live qui montre une face plus épique plus et plus lourde groupe. Malgré leur succès, les albums suivants ne retrouvent jamais l'élan grandiose de Demons and Wizards. Sweet Freedom (1973), Wonderworld (1974), et Return to Fantasy (1975) contiennent quelques bons titres, mais l'ensemble est souvent inégal et décousu. Ken Hensley et David Byron, principaux compositeurs du groupe, commencent à avoir de sérieuses divergences de vues, amplifiées par l'alcoolisme qui frappe David Byron. Le départ du chanteur en 1975 sonne bien le glas de la grande période de Uriah Heep.

Avec l'arrivée de John Lawton, Uriah Heep rentre dans le rang et se convertit à un metal bien plus commun. Le groupe n'en continue pas moins de sortir régulièrement des albums dont le succès va décroissant, tout comme leur intérêt artistique d'ailleurs. Le début des années quatre-vingt donne un coup de fouet salutaire à Uriah Heep, qui sort coup sur coup les honorables Conquest (1980) et Abominog (1982). Entre les deux, Ken Hensley claque la porte à son tour, laissant désormais la direction musicale à Mick Box.

Lentement tombé dans l'oubli et n'existant plus qu'à travers ses tournées, compilations, albums live, ou albums studio sans grand intérêt, Uriah Heep semble prêt à entrer au musée. La vague du metal symphonique, réveille l'intérêt des fans de metal pour les arrangements baroques. Uriah Heep en profite pour sortir avec Wake the Sleeper un de ses meilleurs albums depuis longtemps. Le ré-enregistrement de titres classiques avec un son actuel pour Celebration en 2009, est plus discutable. L'anthologie Revelations, sortie en 2008, est elle indiscutable, qui montre le zénith d'un groupe capable alors de tutoyer les étoiles. Et surtout d'imposer un style vraiment original, et finalement précurseur.

Désormais surtout populaire en Allemagne et dans le centre et l'est de l'Europe, ainsi qu'en Amérique Latine, Uriah Heep connaît un succès dans ces territoires en 2011 avec Into the Wild. En 2014, le groupe toujours mené par l'inusable Mick Box sort Outsider. Copyright 2014 Music Story François Alvarez

David Byron (chant), Mick Box (guitare), Ken Hensley (claviers), Paul Newton (basse) et Alex Napier (batterie) forment Uriah Heep à Londres en 1970. Le nom du groupe provient d'un des personnages du roman David Copperfield de Charles Dickens. D'entrée la singularité du groupe tient dans l'utilisation des claviers de Ken Hensley, marié au chant exubérant de David Byron et aux solos incisifs de Mick Box. Le premier album Very 'eavy...Very 'umble provoque un choc en 1970, Uriah Heep se révélant particulièrement original dans son approche du hard rock, n'hésitant pas à piocher dans le rock progressif et les apports médiévaux. Le titre « Gypsy », qui ouvre l'album devient un classique du groupe et du hard rock.

Après un Salisbury (février 1971) vraiment proche du rock progressif, Uriah Heep trouve son style définitif avec Look at Yourself (octobre 1971). Le groupe trouve également sa configuration finale avec l'arrivée en 1971 du batteur Lee Kerslake. Tout les éléments sont réunis pour la sortie en 1972 de deux album marquants, Demons and Wizards (mai 1972) et The Magician's Birthday (novembre 1972). Uriah Heep y mêle thèmes fantastiques et médiévaux avec un son véritablement précurseur du metal symphonique.

Devenu pour un temps l'égal des plus grands, Uriah Heep sort en 1973 Uriah Heep Live qui montre une face plus épique plus et plus lourde groupe. Malgré leur succès, les albums suivants ne retrouvent jamais l'élan grandiose de Demons and Wizards. Sweet Freedom (1973), Wonderworld (1974), et Return to Fantasy (1975) contiennent quelques bons titres, mais l'ensemble est souvent inégal et décousu. Ken Hensley et David Byron, principaux compositeurs du groupe, commencent à avoir de sérieuses divergences de vues, amplifiées par l'alcoolisme qui frappe David Byron. Le départ du chanteur en 1975 sonne bien le glas de la grande période de Uriah Heep.

Avec l'arrivée de John Lawton, Uriah Heep rentre dans le rang et se convertit à un metal bien plus commun. Le groupe n'en continue pas moins de sortir régulièrement des albums dont le succès va décroissant, tout comme leur intérêt artistique d'ailleurs. Le début des années quatre-vingt donne un coup de fouet salutaire à Uriah Heep, qui sort coup sur coup les honorables Conquest (1980) et Abominog (1982). Entre les deux, Ken Hensley claque la porte à son tour, laissant désormais la direction musicale à Mick Box.

Lentement tombé dans l'oubli et n'existant plus qu'à travers ses tournées, compilations, albums live, ou albums studio sans grand intérêt, Uriah Heep semble prêt à entrer au musée. La vague du metal symphonique, réveille l'intérêt des fans de metal pour les arrangements baroques. Uriah Heep en profite pour sortir avec Wake the Sleeper un de ses meilleurs albums depuis longtemps. Le ré-enregistrement de titres classiques avec un son actuel pour Celebration en 2009, est plus discutable. L'anthologie Revelations, sortie en 2008, est elle indiscutable, qui montre le zénith d'un groupe capable alors de tutoyer les étoiles. Et surtout d'imposer un style vraiment original, et finalement précurseur.

Désormais surtout populaire en Allemagne et dans le centre et l'est de l'Europe, ainsi qu'en Amérique Latine, Uriah Heep connaît un succès dans ces territoires en 2011 avec Into the Wild. En 2014, le groupe toujours mené par l'inusable Mick Box sort Outsider. Copyright 2014 Music Story François Alvarez

David Byron (chant), Mick Box (guitare), Ken Hensley (claviers), Paul Newton (basse) et Alex Napier (batterie) forment Uriah Heep à Londres en 1970. Le nom du groupe provient d'un des personnages du roman David Copperfield de Charles Dickens. D'entrée la singularité du groupe tient dans l'utilisation des claviers de Ken Hensley, marié au chant exubérant de David Byron et aux solos incisifs de Mick Box. Le premier album Very 'eavy...Very 'umble provoque un choc en 1970, Uriah Heep se révélant particulièrement original dans son approche du hard rock, n'hésitant pas à piocher dans le rock progressif et les apports médiévaux. Le titre « Gypsy », qui ouvre l'album devient un classique du groupe et du hard rock.

Après un Salisbury (février 1971) vraiment proche du rock progressif, Uriah Heep trouve son style définitif avec Look at Yourself (octobre 1971). Le groupe trouve également sa configuration finale avec l'arrivée en 1971 du batteur Lee Kerslake. Tout les éléments sont réunis pour la sortie en 1972 de deux album marquants, Demons and Wizards (mai 1972) et The Magician's Birthday (novembre 1972). Uriah Heep y mêle thèmes fantastiques et médiévaux avec un son véritablement précurseur du metal symphonique.

Devenu pour un temps l'égal des plus grands, Uriah Heep sort en 1973 Uriah Heep Live qui montre une face plus épique plus et plus lourde groupe. Malgré leur succès, les albums suivants ne retrouvent jamais l'élan grandiose de Demons and Wizards. Sweet Freedom (1973), Wonderworld (1974), et Return to Fantasy (1975) contiennent quelques bons titres, mais l'ensemble est souvent inégal et décousu. Ken Hensley et David Byron, principaux compositeurs du groupe, commencent à avoir de sérieuses divergences de vues, amplifiées par l'alcoolisme qui frappe David Byron. Le départ du chanteur en 1975 sonne bien le glas de la grande période de Uriah Heep.

Avec l'arrivée de John Lawton, Uriah Heep rentre dans le rang et se convertit à un metal bien plus commun. Le groupe n'en continue pas moins de sortir régulièrement des albums dont le succès va décroissant, tout comme leur intérêt artistique d'ailleurs. Le début des années quatre-vingt donne un coup de fouet salutaire à Uriah Heep, qui sort coup sur coup les honorables Conquest (1980) et Abominog (1982). Entre les deux, Ken Hensley claque la porte à son tour, laissant désormais la direction musicale à Mick Box.

Lentement tombé dans l'oubli et n'existant plus qu'à travers ses tournées, compilations, albums live, ou albums studio sans grand intérêt, Uriah Heep semble prêt à entrer au musée. La vague du metal symphonique, réveille l'intérêt des fans de metal pour les arrangements baroques. Uriah Heep en profite pour sortir avec Wake the Sleeper un de ses meilleurs albums depuis longtemps. Le ré-enregistrement de titres classiques avec un son actuel pour Celebration en 2009, est plus discutable. L'anthologie Revelations, sortie en 2008, est elle indiscutable, qui montre le zénith d'un groupe capable alors de tutoyer les étoiles. Et surtout d'imposer un style vraiment original, et finalement précurseur.

Désormais surtout populaire en Allemagne et dans le centre et l'est de l'Europe, ainsi qu'en Amérique Latine, Uriah Heep connaît un succès dans ces territoires en 2011 avec Into the Wild. En 2014, le groupe toujours mené par l'inusable Mick Box sort Outsider. Copyright 2014 Music Story François Alvarez


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