Fiches du cinéma
Angèle, la quarantaine, travaille comme esthéticienne dans un petit institut. Elle s'assume avec une grande liberté, mais s'avère incapable de nouer une relation amoureuse solide. Quand un inconnu, Antoine, lui déclare soudain éprouver pour elle un amour infini, sa première réaction est de fuir. Mais Angèle va progressivement se laisser séduire. Succès surprise de 1999 et grand triomphateur des Césars 2000, Vénus Beauté est le quatrième long métrage de la comédienne Tonie Marshall. Comme dans les trois films précédents, la réalisatrice a su imposer un style, une idée, un ton qui rendent celui-ci aussi sympathique qu'étonnant, aussi bizarre que disparate. Une petite musique cristalline retentit à chaque ouverture ou fermeture de la porte de l'institut. Une sorte de conditionnement au passage entre les histoires de l'intérieur - probablement les mieux exploitées, grâce à la qualité des personnages secondaires - et les histoires de l'extérieur. L'ensemble peut paraître inégal, il a toutefois le grand mérite d'amuser et d'émouvoir, et de dresser de beaux portraits de femmes. Un petit film simple mais brillant. Un plaisir immense.
Synopsis
A l'Institut Vénus Beauté, on vend du faux soleil, de vrais soins, des masques, des élixirs pour voir la vie en rose. Esthéticiennes, clientes et clients viennent chercher des remèdes à l'amour et au temps qui passe.
Fiches du cinéma
Angèle, la quarantaine, travaille comme esthéticienne dans un petit institut. Elle s'assume avec une grande liberté, mais s'avère incapable de nouer une relation amoureuse solide. Quand un inconnu, Antoine, lui déclare soudain éprouver pour elle un amour infini, sa première réaction est de fuir. Mais Angèle va progressivement se laisser séduire. Succès surprise de 1999 et grand triomphateur des Césars 2000, Vénus Beauté est le quatrième long métrage de la comédienne Tonie Marshall. Comme dans les trois films précédents, la réalisatrice a su imposer un style, une idée, un ton qui rendent celui-ci aussi sympathique qu'étonnant, aussi bizarre que disparate. Une petite musique cristalline retentit à chaque ouverture ou fermeture de la porte de l'institut. Une sorte de conditionnement au passage entre les histoires de l'intérieur - probablement les mieux exploitées, grâce à la qualité des personnages secondaires - et les histoires de l'extérieur. L'ensemble peut paraître inégal, il a toutefois le grand mérite d'amuser et d'émouvoir, et de dresser de beaux portraits de femmes. Un petit film simple mais brillant. Un plaisir immense.