Commencez à lire La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert sur votre Kindle dans moins d'une minute. Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici Ou commencez à lire dès maintenant avec l'une de nos applications de lecture Kindle gratuites.

Envoyer sur votre Kindle ou un autre appareil

 
 
 

Essai gratuit

Découvrez gratuitement un extrait de ce titre

Envoyer sur votre Kindle ou un autre appareil

Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible
 

La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert [Format Kindle]

Joël Dicker
4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (720 commentaires client)

Prix Kindle : EUR 11,99 TTC & envoi gratuit via réseau sans fil par Amazon Whispernet
Le prix Kindle a été fixé par l'éditeur

App de lecture Kindle gratuite Tout le monde peut lire les livres Kindle, même sans un appareil Kindle, grâce à l'appli Kindle GRATUITE pour les smartphones, les tablettes et les ordinateurs.

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre adresse e-mail ou numéro de téléphone mobile.

Formats

Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle EUR 11,99  
Broché EUR 22,00  
Poche EUR 9,20  
Broché --  
CD --  
MP3 CD, Livre audio EUR 24,90  
Gratuit : téléchargez l'application Amazon pour iPhone, iPad, Android ou Windows Phone ou découvrez la nouvelle application Amazon pour Tablette Android !






Descriptions du produit

Extrait

Au début de l'année 2008, soit environ un an et demi après être devenu, grâce à mon premier roman, la nouvelle coqueluche des lettres américaines, je fus frappé d'une terrible crise de page blanche, syndrome qui, paraît-il, n'est pas rare chez les écrivains ayant connu un succès immédiat et fracassant. La maladie n'était pas venue d'un coup : elle s'était installée en moi lentement. C'était comme si mon cerveau, atteint, s'était figé peu à peu. A l'apparition des premiers symptômes, je n'avais pas voulu y prêter attention : je m'étais dit que l'inspiration reviendrait le lendemain, ou le jour d'après, ou le suivant peut-être. Mais les jours, les semaines et les mois avaient passé et l'inspiration n'était jamais revenue.
Ma descente aux enfers s'était décomposée en trois phases. La première, indispensable à toute bonne chute vertigineuse, avait été une ascension fulgurante : mon premier roman s'était vendu à deux millions d'exemplaires, me propulsant, à l'âge de vingt-huit ans, au rang d'écrivain à succès. C'était l'automne 2006 et en quelques semaines mon nom devint un nom : on me vit partout, à la télévision, dans les journaux, en couverture des magazines. Mon visage s'affichait sur d'immenses panneaux publicitaires dans les stations de métro. Les critiques les plus sévères des grands quotidiens de la côte Est étaient unanimes : le jeune Marcus Goldman allait devenir un très grand écrivain.
Un livre, un seul, et je me voyais désormais ouvrir les portes d'une nouvelle vie : celle des jeunes vedettes millionnaires. Je déménageai de chez mes parents à Newark pour m'installer dans un appartement cossu du Village, je troquai ma Ford de troisième main pour une Range Rover noire flambant neuve aux vitres teintées, je me mis à fréquenter les restaurants huppés, je m'attachai les services d'un agent littéraire qui gérait mon emploi du temps et venait regarder le base-ball sur un écran géant dans mon nouveau chez-moi. Je louai, à deux pas de Central Park, un bureau dans lequel une secrétaire un peu amoureuse et prénommée Denise triait mon courrier, préparait mon café et classait mes documents importants.
Durant les six premiers mois qui suivirent la sortie du livre, je m'étais contenté de profiter de la douceur de ma nouvelle existence. Le matin, je passais à mon bureau pour parcourir les éventuels articles à mon sujet et lire les dizaines de lettres d'admirateurs que je recevais quotidiennement et que Denise rangeait ensuite dans des grands classeurs. Puis, content de moi-même et jugeant que j'avais assez travaillé, je m'en allais flâner dans les rues de Manhattan, où les passants bruissaient à mon passage. Je consacrais le reste de mes journées à profiter des nouveaux droits que la célébrité m'octroyait : droit de m'acheter tout ce dont j'avais envie, droit aux loges VIP du Madison Square Garden pour suivre les matchs des Rangers, droit de marcher sur des tapis rouges avec des stars de la musique dont j'avais, plus jeune, acheté tous les disques, droit de sortir avec Lydia Gloor, l'actrice principale de la série télé du moment et que tout le monde s'arrachait. J'étais un écrivain célèbre j j'avais l'impression d'exercer le plus beau métier au monde. Et, certain que mon succès durerait toujours, je ne m'étais pas soucié des premiers avertissements de mon agent et de mon éditeur qui me pressaient de me remettre au travail et de commencer à écrire mon second roman.

Revue de presse

Si vous mettez le nez dans ce gros roman, vous êtes fichu. Vous ne pourrez pas vous empêcher de courir jusqu'à la six centième page. Vous serez manipulé, dérouté, sidéré, agacé, passionné par une histoire aux multiples rebondissements, fausses pistes et coups de théâtre. Et vous vous direz qu'il n'y a qu'un Américain capable d'écrire un thriller aussi américain - lieux : New York, New Hampshire, Alabama -, aussi efficace, aussi aventureux, aussi fou...
Joël Dicker n'aurait pas pu écrire ce roman sans un long séjour en Amérique. Avec sa description du village d'Aurora, il prouve qu'il n'est pas seulement un spectaculaire artificier du roman noir. Il sait aussi faire vivre les petites gens : l'énigmatique pasteur, sa méchante épouse, le policier timide et bafouilleur...
La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert deviendra-t-il un best-seller ? En tout cas, comme Marcus Goldman, qui a scrupuleusement suivi les 31 conseils du "grand écrivain" américain Harry Quebert, Joël Dicker, à son tour, les a mis en pratique avec une application digne d'éloge. Et un humour pince-sans-rire. (Bernard Pivot - Le Journal du Dimanche du 16 septembre 2012)

C'est rare, mais quand cela arrive, rien ne peut couper court à l'excitation. Jeune ou moins jeune, lecteur difficile ou facile, femme ou homme, on lira sans discontinuer jusqu'au bout le roman français de Joël Dicker, La Vérité sur l'affaire Harry ­Quebert. On n'en sortira qu'épuisé et ravi par le jet continu d'adrénaline littéraire que le narrateur n'a cessé d'injecter dans vos veines. Roman noir, oui, roman policier sans doute, mais tout aussi bien roman psychologique à retournements haletants ou hilares, et roman de moeurs d'une actualité et d'une justesse saisissantes sur cette Amérique profonde qui se cache si bien et qui évolue de façon si déconcertante derrière les dentures parfaites que lui garantissent ses stomatologistes d'avant-garde. (Marc Fumaroli, de l'Académie française - Le Figaro du 20 septembre 2012)

Un coup de maître ! Avant même que La Vérité sur l'affaire Harry Quebert, le roman en question, ne sorte en librairie, il figure dans la première liste du jury Goncourt, publiée le 4 septembre ! En lieu et place d'Olivier Adam ou encore de Philippe Djian ! Stupéfaction ! Seuls les rares lecteurs des Derniers Jours de nos pères, création autour de l'armée secrète de Churchill, ont entendu parler de ce Genevois de 27 ans à la gueule d'ange. Les autres, pour en savoir plus sur ce diplômé de droit qui, adolescent, passa toutes ses vacances d'été aux Etats-Unis, liront son roman "américain". Car c'est bien de cela qu'il s'agit avec La Vérité sur l'affaire Harry Quebert..., sorte de thriller au long cours avec une histoire, ou plutôt des histoires, du rythme, des rebondissements, des mises en abyme littéraires qui, telles les poupées russes, s'emboîtent habilement...
En maestro, Dicker alterne les époques, les écrits (rapport de police, retranscription d'entretien, extrait de roman), explore l'Amérique de tous les excès - médiatiques, littéraires, religieux -, s'interroge sur la fonction de l'écrivain... Au final, on aura passé quelques journées outre-Atlantique, rivés devant ses pages. (Marianne Payot - L'Express, septembre 2012)

Cet ample roman de près de 700 pages est impossible à résumer tant il est riche en histoires et rebondissements, allers et retours dans le temps, mise en abyme... Un livre vertigineux, proche des meilleurs thrillers américains - au point que l'on vérifie en cours de lecture que ce livre a bien été écrit en français, qu'il ne s'agit pas d'une traduction.....
Cette réussite est aussi celle de l'éditeur du livre, Bernard de Fallois. À près de 86 ans, celui qui a lancé en France le livre de poche, publié Marcel Pagnol, Robert Merle, Raymond Aron, Jacqueline de Romilly, s'est lancé avec la fougue d'un éditeur débutant dans l'aventure. Il n'a pas mesuré ses efforts pour faire connaître et faire lire son jeune poulain. (Mohammed Aïssaoui - Le Figaro du 25 octobre 2012)

C'est l'une des success-stories de la rentrée littéraire. Écrivain suisse de langue française (...) Joël Dicker s'est fait une belle place au soleil des prix littéraires en figurant dans de nombreuses sélections, dont celle du prix Goncourt. «La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert» vient d'obtenir le Grand prix de l'Académie française...
Epais roman de 670 pages paru aux Editions de Fallois/L'âge d'Homme, «La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert» est de l'aveu même du romancier sur son site Internet un thriller à l'Américaine qui embrase le genre comme un certain Truman Capote avant lui. (Yannick Vely - Paris-Match, novembre 2012)

Il y a une vraie jubilation à découvrir ce prodigieux roman, qu'on aurait tort de résumer à un thriller à l'américaine. Car, s'il a bien retenu les leçons des maîtres yankees, entre verbe efficace, construction virtuose et sens du suspense épatant, Joël Dicker a également su détourner avec habileté leurs codes et leurs archétypes. Et signe avec La Vérité sur l'affaire Harry Quebert un roman gigogne ébouriffant, drôle, intelligent, qui fait la part belle aux mensonges et aux faux-semblants. (Lire, novembre 2012)

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 2143 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 700 pages
  • Editeur : Editions de Fallois (15 juillet 2014)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00LGVMAR8
  • Word Wise: Non activé
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (720 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°494 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
  •  Souhaitez-vous faire modifier les images ?


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne

Commentaires client les plus utiles
16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 mitige 5 février 2013
Par Scarlett
Format:Broché
J'ai ete enthousiasmee par la premiere partie du roman dont la structure est inetrressante et le style tres fluide et agreable a lire. Je n'ai pas pu m'empecher d'etre genee par le style "traduction" du livre, j'ai ete jusqu'a me demander si l'auteur etait bien francophone. A certains moments on a un peu l'impression de se retrouver devant la mauvaise traduction de Millenium.
Pour moi, la description des Etats-Unis, qui est decrite comme subtile par les critiques, est en fait assez peu subtile, et seulement conforme au cliche europeen de ce que sont les Etats-Unis: On retrouve le classique mercantilisme a tout prix, la religion extreme de la bible belt, les armes en vente libre, bref toutes les thematiques americaines qui interressent les europeens, mais pas forcement une "vraie" description des Etats-Unis.
L'histoire d'amour n'est pas credible, et je n'arrive pas a penser que meme en 1975 une fille de 15 ans parlait de la facon dont les dialogues sont ecrits. Tout cette partie est tres "nunuche".
La partie roman policier est tres bonne et haletante dans la premiere partie, et dans les 300 dernieres pages, on se lasse de passer de suspects en suspects, et la fin est carrement tiree par les cheveux a la limite du n'importe quoi.
Malgre tout, j'ai pris plaisir a lire le Joel Dicker, et ne regrette pas de l'avoir lu, c'est une bonne decouverte. J'aimerai voir ce qu'il va faire apres, quand il aura un peu plus de maturite...
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Ghost Writers, please ! 28 avril 2015
Par Pokespagne TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Poche
En lisant ce fameux "La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert", j'ai eu l'une des expériences les plus "extrêmes" de ma vie de lecteur assidu, je dois l'avouer. Mais je n'ai pas envie de remercier le dénommé Joël Dicker pour autant, car la honte,voire le dégoût que j'ai régulièrement ressenti à lire un livre aussi mal écrit (j'ai d'abord cru qu'il s'agissait d'une traduction bâclée, mais non, même pas !), la gêne devant des dialogues qui figurent parmi les lignes les plus ridicules que j'aie jamais lues, ne m'incitent pas à la générosité ! Combien de pages ai-je du ainsi sauter pour ne pas jeter purement et simplement le livre à la poubelle, je pense en particulier aux atroces recommandations de Harry à son disciple quant à sa vocation d'écrivain, qui feront désormais partie de mes pires souvenirs de lecteur ! Et j'évite même de repenser aux élucubrations de Dicker sur la société américaine (d'un côté les affairistes arrogants de New York, d'un autre les bouseux attardés de province, et entre eux, point de salut, le message est clair et net), tant est nauséabonde cette peinture grossière d'un monde pourri que, visiblement, Dicker ne connaît que par oui dire. Mais alors, me demanderez-vous, comment ai-je réussi à venir à bout d'un tel pavé ? Eh bien parce que, malheureusement, l'énigme "policière" qui est au centre de "La Vérité..." est l'une des meilleures, les mieux construites - avec ce jeu classique mais diabolique entre les époques -, et les plus addictives jamais vues. Ni plus ni moins. Lire la suite ›
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
198 internautes sur 230 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Plaisir 19 octobre 2012
Par Floral
Format:Broché|Achat vérifié
Il n'est inutile de préciser que l'auteur est suisse, et qu'il ne s'agit pas d'une traduction, mais d'un roman noir, se déroulant aux États-Unis, avec des codes très étatsuniens, mais tournés en dérision.
Car, après lecture d'autres commentaires, je trouve qu'on oublie de dire que, parfois, c'est très drôle (si, si, j'ai éclaté de rire plusieurs fois en le lisant) - à d'autres moments, on est dans une enquête très sérieuse.
Pour tout dire, j'ai parfois eu l'impression de me retrouver dans Fargo des frères Coen : tous les protagonistes se comportent tous à un moment ou à un autre comme de sombres crétins, même si ce qui arrive est tragique. Harry Quebert n'y échappe pas tant on se demande bien comment il a pu tomber amoureux d'une Nola dont on peine à percevoir les qualités tout au long du roman (s'il devait y avoir un côté roman d'amour, de ce côté, c'est raté, mais ce n'était peut-être pas du tout le but...). Outre Fargo, une autre référence pourrait être Twin Peaks.
Le style a été critiqué par certains - à raison pour partie - mais attention, il n'est pas dit que parfois il ne s'agisse pas de formulations volontairement choisies par l'auteur pour parodier une mauvaise traduction (ce qu'est, quand même, censé être ce roman, fait à la va-vite que je te pousse sous l’influence de l'éditeur Schmid & Hanson, dont l'ambition semble être de flinguer la littérature - sans colt).
Lire la suite ›
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Oui....mais.... 4 février 2015
Par Cassiopée TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Poche
Au fond les écrivains n'écrivent qu'un seul livre par vie...

Mes habitudes de lecture sont plutôt du style boulimique, je me plonge dans les livres et je lis en apnée. Cette fois-ci, j'ai abordé ce livre d'une autre façon : une lecture régulière, plusieurs chapitres par jour, mais limitée. Cela m'a sans doute permis de prendre du recul par rapport à un style parfois emphatique, notamment lorsque Harry parle du « métier » d'écrivain... avec des formulations qui m'ont semblé parfois « ampoulées »....

« Écrivez parce que c'est le seul moyen pour vous de faire de cette minuscule chose insignifiante qu'on appelle vie une expérience valable et gratifiante.
Écrivez pour donner du sens à votre vie. »

En dehors de ces détails, j'ai apprécié cette lecture malgré une pléthore de rebondissements qui gâchent un peu l'ensemble.
Les personnages et leurs travers (sans mauvais jeux de mots) sont abordés avec doigté pour que nous les découvrions petit à petit, avec leur face sombre mais aussi l'amour qui envahit la vie de chacun...

Le fait qu'un homme ou une femme admiré, adulé, ovationné, puisse être détruit en temps record, est bien décortiqué . Il suffit de peu, une rumeur, une photo, un voisin qui fait courir un bruit... L'ambiance d'un petit village où tout se sait mais « moi je ne dis rien, ce n'est pas mon problème » est habilement retranscrite.
Lire la suite ›
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Commentaires client les plus récents
4.0 étoiles sur 5 Une histoire haletante et bien faite
Enfin une bon polar avec une histoire qui te maintien en suspense jusqu'à la fin.
C'est vraiment un bon livre on reste accroché tout au long de l'histoire. Lire la suite
Publié il y a 4 jours par Alexandre Gau
3.0 étoiles sur 5 Du très bon et du très banal.
Comme beaucoup ont déjà dit : l'intrigue policière est très bien ficelée . Lire la suite
Publié il y a 4 jours par MaxH.
2.0 étoiles sur 5 Roman de vacances pas plus
Les personnages sont caricaturaux, les dialogues entre amoureux mièvres, les scènes policières peu crédibles. Lire la suite
Publié il y a 5 jours par jac
4.0 étoiles sur 5 la vérité..
ce livre m'a tenu en haleine pendant toute la lecture. Ce que j'ai vraiment apprécié, c'est le rapport entre les écrivains!
Publié il y a 6 jours par tromme benoît
4.0 étoiles sur 5 L' Amérique des années 50 ou 60 ...
Excellent livre qui nous tient en haleine ...malgré quelques pages de "répétitions" un peu agaçantes ... Lire la suite
Publié il y a 6 jours par Joëlle Lecarlate
5.0 étoiles sur 5 Une étonnante histoire
Un livre très bien écrit et qu'on ne peut lâcher car il tient en haleine le lecteur qui veut connaître la vérité sur cette affaire dont il ne se doute... Lire la suite
Publié il y a 8 jours par Catherine Chateau-artaud
5.0 étoiles sur 5 SUPER!!!!!!!
Envoie rapide et livre très bien protégé. Je ne suis pas déçue de mon achat. Le livre est passionnant et je le recommande vivement. Lire la suite
Publié il y a 8 jours par Georges Dominique
5.0 étoiles sur 5 Excellent!
L'un des meilleures livres que j'ai pu lire jusqu'a present. Tres bien ecrit et histoire passionnante! Je le conseille vivement!
Publié il y a 13 jours par Clem A.
5.0 étoiles sur 5 Un très beau livre
J'ai adoré.... vraiment adoré ce roman. "Un beau livre, Marcus, est un un livre que l'on regrette d'avoir terminé..." - on ne pouvait pas si bien dire. Lire la suite
Publié il y a 13 jours par LilouMuse
1.0 étoiles sur 5 Prix du format Kindle
Comment un livre peut être plus cher en format numérique qu'en format papier !! C'est inadmissible ! Lire la suite
Publié il y a 14 jours par Marie-Paule Crochemore
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Rechercher des articles similaires par rubrique