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La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert [Format Kindle]

Joël Dicker
4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (752 commentaires client)

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Descriptions du produit

Extrait

Au début de l'année 2008, soit environ un an et demi après être devenu, grâce à mon premier roman, la nouvelle coqueluche des lettres américaines, je fus frappé d'une terrible crise de page blanche, syndrome qui, paraît-il, n'est pas rare chez les écrivains ayant connu un succès immédiat et fracassant. La maladie n'était pas venue d'un coup : elle s'était installée en moi lentement. C'était comme si mon cerveau, atteint, s'était figé peu à peu. A l'apparition des premiers symptômes, je n'avais pas voulu y prêter attention : je m'étais dit que l'inspiration reviendrait le lendemain, ou le jour d'après, ou le suivant peut-être. Mais les jours, les semaines et les mois avaient passé et l'inspiration n'était jamais revenue.
Ma descente aux enfers s'était décomposée en trois phases. La première, indispensable à toute bonne chute vertigineuse, avait été une ascension fulgurante : mon premier roman s'était vendu à deux millions d'exemplaires, me propulsant, à l'âge de vingt-huit ans, au rang d'écrivain à succès. C'était l'automne 2006 et en quelques semaines mon nom devint un nom : on me vit partout, à la télévision, dans les journaux, en couverture des magazines. Mon visage s'affichait sur d'immenses panneaux publicitaires dans les stations de métro. Les critiques les plus sévères des grands quotidiens de la côte Est étaient unanimes : le jeune Marcus Goldman allait devenir un très grand écrivain.
Un livre, un seul, et je me voyais désormais ouvrir les portes d'une nouvelle vie : celle des jeunes vedettes millionnaires. Je déménageai de chez mes parents à Newark pour m'installer dans un appartement cossu du Village, je troquai ma Ford de troisième main pour une Range Rover noire flambant neuve aux vitres teintées, je me mis à fréquenter les restaurants huppés, je m'attachai les services d'un agent littéraire qui gérait mon emploi du temps et venait regarder le base-ball sur un écran géant dans mon nouveau chez-moi. Je louai, à deux pas de Central Park, un bureau dans lequel une secrétaire un peu amoureuse et prénommée Denise triait mon courrier, préparait mon café et classait mes documents importants.
Durant les six premiers mois qui suivirent la sortie du livre, je m'étais contenté de profiter de la douceur de ma nouvelle existence. Le matin, je passais à mon bureau pour parcourir les éventuels articles à mon sujet et lire les dizaines de lettres d'admirateurs que je recevais quotidiennement et que Denise rangeait ensuite dans des grands classeurs. Puis, content de moi-même et jugeant que j'avais assez travaillé, je m'en allais flâner dans les rues de Manhattan, où les passants bruissaient à mon passage. Je consacrais le reste de mes journées à profiter des nouveaux droits que la célébrité m'octroyait : droit de m'acheter tout ce dont j'avais envie, droit aux loges VIP du Madison Square Garden pour suivre les matchs des Rangers, droit de marcher sur des tapis rouges avec des stars de la musique dont j'avais, plus jeune, acheté tous les disques, droit de sortir avec Lydia Gloor, l'actrice principale de la série télé du moment et que tout le monde s'arrachait. J'étais un écrivain célèbre j j'avais l'impression d'exercer le plus beau métier au monde. Et, certain que mon succès durerait toujours, je ne m'étais pas soucié des premiers avertissements de mon agent et de mon éditeur qui me pressaient de me remettre au travail et de commencer à écrire mon second roman.

Revue de presse

Si vous mettez le nez dans ce gros roman, vous êtes fichu. Vous ne pourrez pas vous empêcher de courir jusqu'à la six centième page. Vous serez manipulé, dérouté, sidéré, agacé, passionné par une histoire aux multiples rebondissements, fausses pistes et coups de théâtre. Et vous vous direz qu'il n'y a qu'un Américain capable d'écrire un thriller aussi américain - lieux : New York, New Hampshire, Alabama -, aussi efficace, aussi aventureux, aussi fou...
Joël Dicker n'aurait pas pu écrire ce roman sans un long séjour en Amérique. Avec sa description du village d'Aurora, il prouve qu'il n'est pas seulement un spectaculaire artificier du roman noir. Il sait aussi faire vivre les petites gens : l'énigmatique pasteur, sa méchante épouse, le policier timide et bafouilleur...
La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert deviendra-t-il un best-seller ? En tout cas, comme Marcus Goldman, qui a scrupuleusement suivi les 31 conseils du "grand écrivain" américain Harry Quebert, Joël Dicker, à son tour, les a mis en pratique avec une application digne d'éloge. Et un humour pince-sans-rire. (Bernard Pivot - Le Journal du Dimanche du 16 septembre 2012)

C'est rare, mais quand cela arrive, rien ne peut couper court à l'excitation. Jeune ou moins jeune, lecteur difficile ou facile, femme ou homme, on lira sans discontinuer jusqu'au bout le roman français de Joël Dicker, La Vérité sur l'affaire Harry ­Quebert. On n'en sortira qu'épuisé et ravi par le jet continu d'adrénaline littéraire que le narrateur n'a cessé d'injecter dans vos veines. Roman noir, oui, roman policier sans doute, mais tout aussi bien roman psychologique à retournements haletants ou hilares, et roman de moeurs d'une actualité et d'une justesse saisissantes sur cette Amérique profonde qui se cache si bien et qui évolue de façon si déconcertante derrière les dentures parfaites que lui garantissent ses stomatologistes d'avant-garde. (Marc Fumaroli, de l'Académie française - Le Figaro du 20 septembre 2012)

Un coup de maître ! Avant même que La Vérité sur l'affaire Harry Quebert, le roman en question, ne sorte en librairie, il figure dans la première liste du jury Goncourt, publiée le 4 septembre ! En lieu et place d'Olivier Adam ou encore de Philippe Djian ! Stupéfaction ! Seuls les rares lecteurs des Derniers Jours de nos pères, création autour de l'armée secrète de Churchill, ont entendu parler de ce Genevois de 27 ans à la gueule d'ange. Les autres, pour en savoir plus sur ce diplômé de droit qui, adolescent, passa toutes ses vacances d'été aux Etats-Unis, liront son roman "américain". Car c'est bien de cela qu'il s'agit avec La Vérité sur l'affaire Harry Quebert..., sorte de thriller au long cours avec une histoire, ou plutôt des histoires, du rythme, des rebondissements, des mises en abyme littéraires qui, telles les poupées russes, s'emboîtent habilement...
En maestro, Dicker alterne les époques, les écrits (rapport de police, retranscription d'entretien, extrait de roman), explore l'Amérique de tous les excès - médiatiques, littéraires, religieux -, s'interroge sur la fonction de l'écrivain... Au final, on aura passé quelques journées outre-Atlantique, rivés devant ses pages. (Marianne Payot - L'Express, septembre 2012)

Cet ample roman de près de 700 pages est impossible à résumer tant il est riche en histoires et rebondissements, allers et retours dans le temps, mise en abyme... Un livre vertigineux, proche des meilleurs thrillers américains - au point que l'on vérifie en cours de lecture que ce livre a bien été écrit en français, qu'il ne s'agit pas d'une traduction.....
Cette réussite est aussi celle de l'éditeur du livre, Bernard de Fallois. À près de 86 ans, celui qui a lancé en France le livre de poche, publié Marcel Pagnol, Robert Merle, Raymond Aron, Jacqueline de Romilly, s'est lancé avec la fougue d'un éditeur débutant dans l'aventure. Il n'a pas mesuré ses efforts pour faire connaître et faire lire son jeune poulain. (Mohammed Aïssaoui - Le Figaro du 25 octobre 2012)

C'est l'une des success-stories de la rentrée littéraire. Écrivain suisse de langue française (...) Joël Dicker s'est fait une belle place au soleil des prix littéraires en figurant dans de nombreuses sélections, dont celle du prix Goncourt. «La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert» vient d'obtenir le Grand prix de l'Académie française...
Epais roman de 670 pages paru aux Editions de Fallois/L'âge d'Homme, «La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert» est de l'aveu même du romancier sur son site Internet un thriller à l'Américaine qui embrase le genre comme un certain Truman Capote avant lui. (Yannick Vely - Paris-Match, novembre 2012)

Il y a une vraie jubilation à découvrir ce prodigieux roman, qu'on aurait tort de résumer à un thriller à l'américaine. Car, s'il a bien retenu les leçons des maîtres yankees, entre verbe efficace, construction virtuose et sens du suspense épatant, Joël Dicker a également su détourner avec habileté leurs codes et leurs archétypes. Et signe avec La Vérité sur l'affaire Harry Quebert un roman gigogne ébouriffant, drôle, intelligent, qui fait la part belle aux mensonges et aux faux-semblants. (Lire, novembre 2012)

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 2143 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 700 pages
  • Editeur : Editions de Fallois (15 juillet 2014)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00LGVMAR8
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Non activé
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (752 commentaires client)
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Commentaires client les plus utiles
23 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 mitige 5 février 2013
Par Scarlett
Format:Broché
J'ai ete enthousiasmee par la premiere partie du roman dont la structure est inetrressante et le style tres fluide et agreable a lire. Je n'ai pas pu m'empecher d'etre genee par le style "traduction" du livre, j'ai ete jusqu'a me demander si l'auteur etait bien francophone. A certains moments on a un peu l'impression de se retrouver devant la mauvaise traduction de Millenium.
Pour moi, la description des Etats-Unis, qui est decrite comme subtile par les critiques, est en fait assez peu subtile, et seulement conforme au cliche europeen de ce que sont les Etats-Unis: On retrouve le classique mercantilisme a tout prix, la religion extreme de la bible belt, les armes en vente libre, bref toutes les thematiques americaines qui interressent les europeens, mais pas forcement une "vraie" description des Etats-Unis.
L'histoire d'amour n'est pas credible, et je n'arrive pas a penser que meme en 1975 une fille de 15 ans parlait de la facon dont les dialogues sont ecrits. Tout cette partie est tres "nunuche".
La partie roman policier est tres bonne et haletante dans la premiere partie, et dans les 300 dernieres pages, on se lasse de passer de suspects en suspects, et la fin est carrement tiree par les cheveux a la limite du n'importe quoi.
Malgre tout, j'ai pris plaisir a lire le Joel Dicker, et ne regrette pas de l'avoir lu, c'est une bonne decouverte. J'aimerai voir ce qu'il va faire apres, quand il aura un peu plus de maturite...
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201 internautes sur 235 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Plaisir 19 octobre 2012
Par Floral
Format:Broché|Achat vérifié
Il n'est inutile de préciser que l'auteur est suisse, et qu'il ne s'agit pas d'une traduction, mais d'un roman noir, se déroulant aux États-Unis, avec des codes très étatsuniens, mais tournés en dérision.
Car, après lecture d'autres commentaires, je trouve qu'on oublie de dire que, parfois, c'est très drôle (si, si, j'ai éclaté de rire plusieurs fois en le lisant) - à d'autres moments, on est dans une enquête très sérieuse.
Pour tout dire, j'ai parfois eu l'impression de me retrouver dans Fargo des frères Coen : tous les protagonistes se comportent tous à un moment ou à un autre comme de sombres crétins, même si ce qui arrive est tragique. Harry Quebert n'y échappe pas tant on se demande bien comment il a pu tomber amoureux d'une Nola dont on peine à percevoir les qualités tout au long du roman (s'il devait y avoir un côté roman d'amour, de ce côté, c'est raté, mais ce n'était peut-être pas du tout le but...). Outre Fargo, une autre référence pourrait être Twin Peaks.
Le style a été critiqué par certains - à raison pour partie - mais attention, il n'est pas dit que parfois il ne s'agisse pas de formulations volontairement choisies par l'auteur pour parodier une mauvaise traduction (ce qu'est, quand même, censé être ce roman, fait à la va-vite que je te pousse sous l’influence de l'éditeur Schmid & Hanson, dont l'ambition semble être de flinguer la littérature - sans colt).
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « Au fond, Harry, comment devient-on écrivain ? » 18 février 2013
Par Semper Victor COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 10 COMMENTATEURS
Format:Broché
« La vérité sur l'affaire Harry Quebert » est un roman envoutant, dont la puissance provient avant tout d'un récit particulièrement bien construit plus que du style de son auteur. Derrière une enquête policière sur un meurtre passionnel, trente années après les faits, s'élabore une convaincante métaphore entre la boxe et l'écriture. Le livre est écrit d'ailleurs comme un match de boxe, sources de nombreux rebondissements au fil de ses rounds. Le lecteur, comme les personnages de l'histoire, frôlent plusieurs fois le K.O., mais se relèvent sans hésiter pour tenir jusqu'à la dernière page.

Le livre de Joël Dicker dresse également un portrait particulièrement abouti de l'Amérique et de ses contradictions, de ce qui fait son charme et son pouvoir de fascination. En quelques phrases bien envoyées, mises dans la bouche de ses personnages, c'est la justice - « C'est la beauté du droit en Amérique, Goldman : lorsqu'il n'y a pas de loi, vous l'inventez. Et si on ose vous chercher des poux, vous allez jusqu'à la Cour suprême qui vous donne raison et publie un arrête à votre nom : Goldman contre Etat du New Hampshire » (page 54) - ou encore la politique - « Pour gouverner l'Amérique, il faut des couilles. Et les éléphants ont de plus grosses couilles que les ânes, c'est comme ça, c'est génétique » (page 73) - qui sont évoquées avec humour et réalisme.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La vérité ... j'ai adoré 25 juin 2013
Par hpf97 TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Broché
La claque.

Joël Dicker est l'exception qui confirme la règle. Non seulement il a obtenu de très bons prix littéraires (le prix Goncourt des Lycéens est certainement de meilleure qualité que son parent), mais en plus ils sont justifiés.

Ce roman est avant tout une histoire, admirablement racontée... ou plus exactement contée tant l'auteur nous entraîne dans cette histoire, nous projette dans la vie de cette petite ville américaine. Un peu comme Stephen King dans "22/11/63", l'auteur distille de petits détails de la vie dans les années 60 et 70 qui confère au récit un réalisme confondant.

Mais revenons à l'histoire : sous une banale histoire de meurtre, l'auteur nous fait partager l'enquête menée par un ami de l'accusé. Et c'est avec une certaine jubilation, que Joël Dicker distille à petites gouttes les indices, mais en grand nombre les fausses-pistes, les chausses trappes et les fausses apparences.

Et la plume. Quelle plume. Je crois ne pas avoir lu aussi rapidement un livre. Bien qu'il soit volumineux (près de 700 pages), on voudrait, et on penserait pouvoir, le dévorer d'une traite. Les yeux volent au-dessus des lignes, les lettres disparaissent pour laisser place à un film en version grand format.

Alors certes, certains médisants diront que le style est commun, sans grande richesse. Mais heureusement que cette histoire ne soit pas matérialisée par un Proust au style lourd, complexe, essoufflant et au final incompréhensible.

Bref, alors qu'il est encore tout jeune, Joël Dicker signe un roman magistral.
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Commentaires client les plus récents
2.0 étoiles sur 5 Bof...
Tout ça pour ça ?
J'étais curieuse de découvrir ce qui avait fait l'engouement pour ce roman, j'ai été déçue. Lire la suite
Publié il y a 15 heures par étoile
5.0 étoiles sur 5 Tout simplement génial!
Quand on commence on ne peut plus décrocher! Parfait pour un livre de vacances à lire sur la plage :)
Publié il y a 2 jours par Minh LE
5.0 étoiles sur 5 La Vérité... j'adore !!!
j'ai mis longtemps à acheter ce livre dont j'entendais parler partout, ce qui en soi pour moi n'est pas toujours un gage de qualité mais je dois bien avouer qu'il... Lire la suite
Publié il y a 4 jours par Emma
5.0 étoiles sur 5 A la hauteur!
Excellent livre policier : une intrigue bien menée, des rebondissements, des personnages captivants dans leur évolution... Lire la suite
Publié il y a 5 jours par Martin
5.0 étoiles sur 5 Un régal.
Un magnifique thriller agrémenté d'une histoire d'amour impossible. L'écriture est agréable. Lire la suite
Publié il y a 11 jours par Bernard
5.0 étoiles sur 5 Magnifique
On se retrouve plongé dans les décors du Nord-Est des Etats-Unis, de New-York à une petite ville en bord de mer : j'adore ! Lire la suite
Publié il y a 14 jours par Client d'Amazon
1.0 étoiles sur 5 Affligeant
Comment un tel sommet de nullité a pu obtenir de tels prix littéraires? Comment Marc Fumaroli et Bernard Pivot ont pu décerner de tels éloges à... Lire la suite
Publié il y a 16 jours par Antoine
5.0 étoiles sur 5 Très prenant...
Super livre recommandé par une amie et qui m'a emballé! Suspens garanti jusqu'aux dernières pages. Je ne me suis pas ennuyée une seconde.
Publié il y a 21 jours par comas
5.0 étoiles sur 5 Splendide!
Une fois commencé on ne peut plus s'arrêter: les fausses pistes et les rebondissements foisonnent, suspense garanti. A découvrir absolument!
Publié il y a 27 jours par Brigitte Sprotte
4.0 étoiles sur 5 Difficile de lâcher ce livre
Un record : lu en cinq jours ! Super intrigue, très prenant, pleins de rebondissements, j'ai adoré et je recommande !
Publié il y a 29 jours par Djou
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