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4.0 étoiles sur 5
La fin d'un cycle,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Valérian, tome 12 : Les Foudres d'Hypsis (Cartonné)
« Les foudres d'Hypsis » marque la fin d'un cycle des aventures de Valérian qui a débuté en 1979 avec « Métro Chatelet, direction Cassiopée ». 184 pages plus tard - certaines parmi les plus réussies du genre « Space Opera », un trait se tire sur tout un pan de la vie de Valérian et Laureline. Cet album aurait d'ailleurs pu clôturer la série dans son ensemble. « Les Foudres... » est très satisfaisant puisque le lecteur obtient la réponse à toutes les questions soulevées par « Métro Chatelet ». Mézières se surpasse aussi, non seulement dans les grandes fresques dont il a le secret (le cauchemar de Valérian en page 12, la scène avec les épaulards en page 21, toutes les scènes - hallucinantes - de poursuite du vaisseau fantôme en pages 27, 29, 35) mais aussi dans les petites vignettes intimes, cette fois-ci de Valérian (bas de la page 5, avant-dernière image de la dernière planche). Le scénario de Christin est solide, les Shingouz toujours aussi impayables même si, comme dans « Brooklyn Station », il y a un léger essoufflement en milieu d'album et si la conclusion pourra choquer le vieux fond judéo-chrétien de certains d'entre nous. N'empêche : les 14 albums de Valérian sortis jusque là forment un monument indémodable de la BD contemporaine.
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