Sur ce disque enregistré live en studio, l'Alsacien reprend quelques uns de ses morceaux (dont la période Kat onoma) ainsi que des standards tels Joy division (un magnifique 'Love will tear us apart'), Lou Reed (un 'Pale blue eyes' tranfiguré), ou David McWilliams ('The days of Pearly Spencer').
Erik Truffaz et Philippe Hammel l'accompagnent sur certains morceaux, l'un à la trompette bien sûr, l'autre à l'harmonica.
L'ensemble, qui peut s'écouter comme un véritable album, me semble inégal et moyennement convaincant. Mais avec Rodolphe Burger, la déception est toujours relative.