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Van Gogh ou le suicide de la société
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55 sur 60 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 mai 2002
Qui connaît Artaud sait qu'il est l'un des plus grands génies de la littérature française du XXème Siècle. Fou ? Artaud ? Vous plaisantez j'espère ? Possédé, maudit, phénoménal oui sans aucune contestation possible. Et qui de mieux placé que ce grand clairvoyant pour parler d'un autre génie, lui aussi, torturé, maudit, rejetté de la société, Vincent Van Gogh. Bon. Voilà la version texte du trés beau livre édité chez Gallimard et malheureusement introuvable car trés rarement réédité.Encore une fois, grâce à la collection L'Imaginaire des textes rares sont accessibles. Achetez immédiatement ce livre d'une grande sensibilité, écrit par un être extraordinaire, ayant une conscience extrême de ce qu'il est et pouvant comprendre les difficultés rencontrées par le peintre hollandais. L'écriture est belle, limpide, violente comme d'habitude chez Artaud, ça vous prend aux tripes et en même temps ça démontre d'une sublime lucidité. Lire ce petit texte vous permettra d'accéder par un chemin détourné à l'acceptation du travail de Van Gogh et à la profondeur des sentiments bons ou mauvais qui ont générés ces chefs d'oeuvres. Et quand vous aurez refermé ce fascicule, je vous parie que vous penserez à la phrase la plus importante écrite dans ce livre : "L'homme moderne ne peut vivre qu'en possédé". Un livre d'une trés grande qualité littéraire. Sublime.
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 janvier 2013
Artaud est un personnage qui m'intrigue depuis longtemps, que j'ai connu par quelques extraits du "théâtre de la cruauté". Ce livre qui essaye de comprendre Van Gogh et d'expliquer une forme de pensée qui n'est pas de la folie mais une espèce de génie impalpable et incompris, est tout simplement magnifique. Peut-être une des plus douce introduction à l'écriture d'Artaud.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
J’ai eu la chance de voir l’exposition du musée d’Orsay.
Je trouve le couple Van Gogh, Artaud artificiel et mal assorti.
Certes, il y a le petit livre qu’Antonin Artaud consacre au peintre « Le suicidé de la société » qui justifiait ce rapprochement.
Malgré quelques fusées, quelques pages fulgurantes et géniales sur l’œuvre du hollandais, l’écrivain nous parle dans cet opuscule, essentiellement de lui et de sa haine de la société et plus particulièrement du corps médical.
La vie de Vincent est émaillée d’espérances déçues : le rejet de sa mission évangélique, ses amours malheureuses, son amitié sulfureuse avec Gauguin, la dépendance économique qu’il entretient avec son frère Théo, le désintérêt total du public pour sa peinture. Ce chemin, certes chaotique mais riche, prouve qu’il n’est pas, loin de là, que cet aliéné décrit par Antonin Artaud.
A mon sens l’écrivain s’approprie la pensée du peintre gommant toute la tendresse, tout l’humanisme, tout l’amour qui constituent le véritable socle de sa personnalité.

Dans cette exposition se côtoyaient, d’un coté le soleil or qui rayonne dans la vie et l’œuvre de Vincent, de l’autre le soleil noir d’Antonin Artaud suivi par sa cohorte de douloureux fantômes, de spectres torturés.

Deux visions, deux vies, qui, à mon sens, ne se rencontrent pas !
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 mai 2014
Tel le journal de Nijinsky,

Un texte fort, dense, surprenant,
Aux fulgurances géniales

Mais ègalement
Embourbé, lacéré par le délire.

A lire avec le recul nécessaire....
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le 1 mai 2014
quand on aime van gogh et artaud (générations des années 60 et 70 en particulier), ce texte est quasi indispensable; artaud a des formules et des fulgurances à propos de van gogh que l'on retrouve nulle part ailleurs; du coup on passe l'éponge sur quelques lignes moins inspirées ou absconses; il faut garder à l'esprit que ce texte n'avait pas été retravaillé.
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9 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 septembre 2011
Il faut lire Antonin Artaud si on veut comprendre les rouages de la psychiatrie, pour résumer : les fous sont-ils à l'intérieur ou à l'extérieur? Sont-ils les internés ou les gens libres qui vaquent à leur égoïsme?
Ce livre est comme un chaos au milieu d'1 société, la beauté apparaît par les mots. Ceux d'Antonin Artaud, les mots qui vont exploser en nous-mêmes. Ce message s'auto-détruit. Comprendre à défaut de faire, les malades sont définitivement au-dessus des autres.
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le 10 mai 2014
A lire absolument cette critique de la société et comprendre pourquoi Antonin Artaud s'est senti si proche de Van Gogh . C'est violent et profondément humain.
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le 20 juillet 2014
l'Avant-Propos de Evelyne Grossman est un passage clé pour comprendre le livre. Presque à la limite, son analyse pointue serait suffisante.
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le 22 mars 2014
j'irai voir l'exposition au musée d'orsay en rapport avec le livre et espère confirmer ses dires. Van gogh sera réabilité
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16 sur 25 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 juin 2007
C'est un peu l'effet que m'a donné la lecture de cet ouvrage. Ne connaissant pas les oeuvres de Artaud, j'ai demandé à mon libraire quel serait l'ouvrage qui me mettrait le plus en contact avec ces dernières et m'a proposé ce livre . Magistralement bien écrit m'a t'il dit un de ses textes les plus célèbres...

Certes, bien écrit, très alambiqué et surtout j'y ai senti comme derrière une bataille rangée, la défense d'un co-religionnaire comme on defendrait devant une foule d'endormis un ami hérétique ou un criminel. Plusieurs fois du reste reviennent à la surface les noms souffreux de certains auteurs tels Nerval, Baudelaire, Poe, certainement ceux de la famille d'illuminés incompris à laquelle il veut s'identifier ...

Le livre m'a fait pencher vers la vie de l'auteur et j'y ai compris pourquoi il fustigeait tant les psychiatres, vivant de fait ce qu'aurait pu vivre Van Gogh .

L'apologie de la Souffrance, de la misère, de la déchéance et de la descente aux enfers sont toujours le fait de génies consummés, de leur milieu ambiant, précurseurs parfois ils nous font en plus nous regarder dans un miroir et renvoient notre propre reflet.

Fou Artaud ? je ne pense pas en lisant ce texte ou nous le sommes tous peut être ? passionné c'est certain donc sans objectivité sur le dit livre.

Il m'a plu moyennement car prenant un prétexte à un règlement de compte personnel comme l'a fait Louis-Ferdinand Céline dans un chateau l'autre , mais pour savoir il faut être Artaud, et qui mieux que lui pouvait défendre sur certains points particuliers l'état dit pathologique de Van Gogh ?

Une tranche de vieS
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