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Velvet Underground & Nico Import


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Détails sur le produit

  • Album vinyle (20 mai 2008)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: 4 Men With Beards
  • ASIN : B0015NORBO
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (29 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 176.305 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Descriptions du produit

Critique

Sorti quasiment un an après qu’il fut terminé, c’est THE album du Velvet Underground, un album d’avant-garde qui impose l’identité et les thèmes de prédilection du Velvet, et dérange les standards de la société d’alors. Produit par Andy Warhol, il porte fortement la marque et l’influence de celui-ci, qui prête au Velvet la voix d’une de ses égéries, Nico. Sex, drugs and Rock n’Roll, tel sont les thèmes du Velvet d’alors…

Album favori des fans du Velvet, il est autant une revendication radicale de l’esthétique du groupe qu’un album de référence majeur dans l’histoire du rock. Il est souvent souvent considéré comme l’album qui marque la fin des annees 60 et fait la transition avec les années 70. Selon Philippe Manœuvre (la discothèque idéale), « Le premier Velvet était tout simplement l’album des voyous, perturbés, malades mentaux, camés, dingues, décalés, écrivains, créateurs. »

Philippe Manœuvre rapporte également que la légende veut que si l’on léchait l’envers de la banane de couverture, l’on partait en trip d’acide… ce qui ne fait que confirmer l’image sulfureuse qui entourait le Velvet. Cet album, tellement dérangeant et hors-norme, ne sera quasiment pas diffusé sur les radios commerciales, non seulement à cause du non-conformisme de la musique, mais peut-être aussi, paradoxalement, à cause de la mainmise de Warhol sur le groupe, qui lui colle presque automatiquement l’étiquette «arty», qui effraie au grand public.



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Commentaires en ligne

Commentaires client les plus utiles

22 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 17 avril 2006
Format: CD
Ce serait peut-être celui-là, le meilleur disque de rock jamais gravé depuis 50 ans. Au pire un des dix plus grands albums de tous les temps.

Tout a été dit sur ce disque mythique et des dizaines de feuillets ne suffiraient pas à retranscrire l'impact historique, musical, social charrié depuis 1967 par ces onze morceaux.

Alors, en vrac, citons le contexte, la Factory d'Andy Warhol responsable du « projet » et de la plus fantastique pochette (cette banane qui se pelait réellement dans le vinyle original) ayant jamais servi à envelopper un 33 tours. Un mot sur les musiciens, Lou Reed poète juif new-yorkais homo et junkie de 25 ans, John Cale violoniste gallois de musique contemporaine, Maureen Tucker batteuse minimaliste et debout, Sterling Morrison guitariste bruitiste, et Nico mannequin-actrice-déniaiseuse de rock stars-chanteuse dont la voix d'outre-tombe immortalise les morceaux qu'elle interprète.

Le meilleur, c'est quand même les morceaux (paroles et musique). Jusque là, le rock'n'roll n'était que musiques d'origine campagnarde (blues, country, folk, hillbilly), parlant de filles ou de bagnoles (l'exception Dylan confirmant la règle). « Velvet & Nico » est le premier disque de rock vraiment urbain, agressif et violent et les textes de Lou Reed parlent de putes, de sexe « déviant », de dealers et de dope comme personne ne l'avait encore jamais fait, le tout enrobé par une musique minimaliste, simple, dissonante et bruyante. Le « bruit blanc » celui qui allait générer des troupes de Television, Sonic Youth, Jesus & Mary Chain, il vient de ce disque et de nul autre.
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20 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile  Par Hugues Orsetti sur 8 septembre 2002
Format: CD
Ce disque commence par une ritournelle au xylophone (je crois, du moins, que c'est un xylophone), comme une berceuse. Charmant. Il y a un violon dans le fond, qui donne une ambiance d'aurore embrumée. La voix de Lou Reed est douce, fraîche, aérienne; il en résulte davantage un sentiment de féerie que de tristesse. Après cette mélodie irréelle (la chanson s'appelle "Sunday Morning"), vient un rock compact et accrocheur, des accords répétés sans cesse, en droite lignée de Bo Diddley, l'idole de Moe Tucker (la petite femme à la batterie). C'est un classique instantané, un des morceaux les plus légendaires du rock, ça n'a pas vieilli, ça s'appelle "I'm Waiting For The Man". Cette fois la voix de Lou est plus urbaine, vêtue de cuir jusqu'au timbre de voix, beaucoup imitée, jamais égalée. Puis vient "Femme Fatale", jolie ballade chantée par Nico, une femme fatale effectivement, aussi belle que mystérieuse. Et puis c'est "Venus In Furs", avec ses captivants grincements d'archet: le Velvet Underground avait trouvé l'art de planter un décor, avec moins de moyens que les Beatles pour "Sgt.Pepper". La suite est tout aussi forte et inédite, notamment le morceau qui ouvre la deuxième face du vinyle original, "Heroïn", qui fascine davantage l'auditeur qu'il ne le glace, puisqu'il s'agit ici d'art - de pop-art, même - avant toute chose. Le malaise, la menace, l'inquiétude restent sous-jacents. Avec ce premier album, le Velvet Underground publiait surtout en 1967 quelque chose d'inouï, au sens étymologique du terme.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par gégé-blues TOP 500 COMMENTATEURS sur 23 novembre 2013
Format: CD
A sa sortie en 1967, ce premier album du Velvet Underground n’a pas eu un succès foudroyant et pour cause, les paroles des chansons évoquant les drogues dures et les perversions sexuelles ont bien sur choqué l’Amérique puritaine de l’époque. Et puis, au fil du temps, cet album est devenu culte pour déjà le fait qu’il a été produit par Andy Warhol qui a également dessiné la banane de la pochette, par la participation de l’actrice et mannequin Nico qui chante sur 3 titres et par la collaboration de John Cale. Des personnages provocateurs bien dans l’air du temps de l’époque où la marginalité était de bon ton pour toute une génération avide de liberté, 68 pointait son nez. Musicalement parlant c’est très gentil, balades mélodiques, arrangements sucrés « Sunday Morning », voix doucereuse dans « I’ll Be Your Mirror » recherche harmonique avec chœur « Femme Fatale ». Quelques morceaux se veulent dissonants comme ce cafouillage dans « Européen Son », et puis le crispant « Heroin » qui se veut délirant et forcément déjanté Et puis en 67, paraissaient des albums autrement plus intéressants ! le premier Jimi Hendrix « Are You Experience » suivi la même année de « Axis : Bold As Love », le début des Doors avec un album superbe! et ce « Sergent Pepper’s Lonely Heart’s Club Band » des Beatles ! Des oeuvres qui m’on bien plus fait vibrer et que j’écoute encore volontiers. Non, décidément, je n’ai jamais accroché au soi disant génie de Lou Reed et ses histoires glauques, je respecte l’artiste qui a son public et je déplore sa disparition récente.
(11 titres / 47mn40)
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