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Détails sur le produit

  • Album vinyle (20 mai 2008)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: 4 Men With Beards
  • ASIN : B0015NORBO
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (30 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 189.727 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Descriptions du produit

Critique

Sorti quasiment un an après qu’il fut terminé, c’est THE album du Velvet Underground, un album d’avant-garde qui impose l’identité et les thèmes de prédilection du Velvet, et dérange les standards de la société d’alors. Produit par Andy Warhol, il porte fortement la marque et l’influence de celui-ci, qui prête au Velvet la voix d’une de ses égéries, Nico. Sex, drugs and Rock n’Roll, tel sont les thèmes du Velvet d’alors…

Album favori des fans du Velvet, il est autant une revendication radicale de l’esthétique du groupe qu’un album de référence majeur dans l’histoire du rock. Il est souvent souvent considéré comme l’album qui marque la fin des annees 60 et fait la transition avec les années 70. Selon Philippe Manœuvre (la discothèque idéale), « Le premier Velvet était tout simplement l’album des voyous, perturbés, malades mentaux, camés, dingues, décalés, écrivains, créateurs. »

Philippe Manœuvre rapporte également que la légende veut que si l’on léchait l’envers de la banane de couverture, l’on partait en trip d’acide… ce qui ne fait que confirmer l’image sulfureuse qui entourait le Velvet. Cet album, tellement dérangeant et hors-norme, ne sera quasiment pas diffusé sur les radios commerciales, non seulement à cause du non-conformisme de la musique, mais peut-être aussi, paradoxalement, à cause de la mainmise de Warhol sur le groupe, qui lui colle presque automatiquement l’étiquette «arty», qui effraie au grand public.



Morgan Le Gall - Copyright 2015 Music Story

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Commentaires en ligne

Commentaires client les plus utiles

1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Dr. Rock le 13 décembre 2014
Format: Album vinyle
Bienvenu dans les ruelles sombres du New York souterrain (Underground) et le velours (Velvet) des parties fines déviantes ! Sur ces deux axes et au bénéfice d’une écriture acérée, le poète urbain Lou Reed va jalonner l’histoire du rock de chansons effrayantes et réalistes à la fois, fondatrices dans leur sonique noirceur.
A l’aide du musicien classique et d’avant-garde John Cale (violon, piano, basse), du guitariste minimaliste Sterling Morrison et de la batteuse (debout !) ultra minimaliste Maureen Tucker, il va forger un son inédit, obsessionnel, unique. Proche du sitar, les guitares sonnent comme autant de moulins à prières païennes, renforçant un malaise que les textes installent sadiquement (VENUS IN FURS), devenant bande-son parfaite d’une perdition qui n’a d’égale que la quête quotidienne du junk en manque (HEROIN, ce chef-d’œuvre de description forcenée). Imposée par leur manager-producteur Andy Warhol, l’actrice-mannequin Nico va participer plus que quiconque à rendre cet album légendaire, par les trois ballades qu’elle interprète de sa gutturale voix germanique : FEMME FATALE, I'LL BE YOUR MIRROR et ALL TOMORROW PARTIES, toutes immortelles dans leur gothique évanescence. Comme une aveuglante lumière blanche éclairant les recoins les plus sombres de l’âme humaine, ce disque au succès moindre lors de sa sortie est devenu celle de tous les rockers postmodernes aux envies bruitistes.
Tops : HEROIN, ALL TOMORROW PARTIES, I’M WAITING FOR THE MAN, FEMME FATALE, VENUS IN FURS, RUN RUN RUN
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23 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 17 avril 2006
Format: CD
Ce serait peut-être celui-là, le meilleur disque de rock jamais gravé depuis 50 ans. Au pire un des dix plus grands albums de tous les temps.

Tout a été dit sur ce disque mythique et des dizaines de feuillets ne suffiraient pas à retranscrire l'impact historique, musical, social charrié depuis 1967 par ces onze morceaux.

Alors, en vrac, citons le contexte, la Factory d'Andy Warhol responsable du « projet » et de la plus fantastique pochette (cette banane qui se pelait réellement dans le vinyle original) ayant jamais servi à envelopper un 33 tours. Un mot sur les musiciens, Lou Reed poète juif new-yorkais homo et junkie de 25 ans, John Cale violoniste gallois de musique contemporaine, Maureen Tucker batteuse minimaliste et debout, Sterling Morrison guitariste bruitiste, et Nico mannequin-actrice-déniaiseuse de rock stars-chanteuse dont la voix d'outre-tombe immortalise les morceaux qu'elle interprète.

Le meilleur, c'est quand même les morceaux (paroles et musique). Jusque là, le rock'n'roll n'était que musiques d'origine campagnarde (blues, country, folk, hillbilly), parlant de filles ou de bagnoles (l'exception Dylan confirmant la règle). « Velvet & Nico » est le premier disque de rock vraiment urbain, agressif et violent et les textes de Lou Reed parlent de putes, de sexe « déviant », de dealers et de dope comme personne ne l'avait encore jamais fait, le tout enrobé par une musique minimaliste, simple, dissonante et bruyante. Le « bruit blanc » celui qui allait générer des troupes de Television, Sonic Youth, Jesus & Mary Chain, il vient de ce disque et de nul autre.
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21 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile  Par Hugues Orsetti le 8 septembre 2002
Format: CD
Ce disque commence par une ritournelle au xylophone (je crois, du moins, que c'est un xylophone), comme une berceuse. Charmant. Il y a un violon dans le fond, qui donne une ambiance d'aurore embrumée. La voix de Lou Reed est douce, fraîche, aérienne; il en résulte davantage un sentiment de féerie que de tristesse. Après cette mélodie irréelle (la chanson s'appelle "Sunday Morning"), vient un rock compact et accrocheur, des accords répétés sans cesse, en droite lignée de Bo Diddley, l'idole de Moe Tucker (la petite femme à la batterie). C'est un classique instantané, un des morceaux les plus légendaires du rock, ça n'a pas vieilli, ça s'appelle "I'm Waiting For The Man". Cette fois la voix de Lou est plus urbaine, vêtue de cuir jusqu'au timbre de voix, beaucoup imitée, jamais égalée. Puis vient "Femme Fatale", jolie ballade chantée par Nico, une femme fatale effectivement, aussi belle que mystérieuse. Et puis c'est "Venus In Furs", avec ses captivants grincements d'archet: le Velvet Underground avait trouvé l'art de planter un décor, avec moins de moyens que les Beatles pour "Sgt.Pepper". La suite est tout aussi forte et inédite, notamment le morceau qui ouvre la deuxième face du vinyle original, "Heroïn", qui fascine davantage l'auditeur qu'il ne le glace, puisqu'il s'agit ici d'art - de pop-art, même - avant toute chose. Le malaise, la menace, l'inquiétude restent sous-jacents. Avec ce premier album, le Velvet Underground publiait surtout en 1967 quelque chose d'inouï, au sens étymologique du terme.
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