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45 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Bientôt sur toutes les tables de chevet,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Vendée : du génocide au mémoricide : Mécanique d'un crime légal contre l'humanité (Broché)
Année après année, un historien persévérant enquête, au sens le plus noble du terme, sur un aspect de la révolution française volontairement occulté par une caste politique peu soucieuse de vérité scientifique. Le génocide qui a inspiré Lénine et ses successeurs est connu des initiés depuis des lustres. Il fallait un Reynald Sécher, à la compétence d'exception, pour faire sauter la chape de plomb qui pèse sur cet évenement historique fondateur de bien des cruautés futures par son idéologie universaliste. La matrice des génocides de l'ère moderne est là, en plein idéal républicain. C'est dur à avaler mais c'est la vérité incontournable. A n'en pas douter cet ouvrage aura un succès phénoménal.
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17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
courageux travail de clarification historique,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vendée : du génocide au mémoricide : Mécanique d'un crime légal contre l'humanité (Broché)
Reynal Secher avait déjà été l'objet d'attaques violentes et terrorisantes à l'occasion de la parution de sa thèse sur Carrier dans laquelle il démontrait la volonté d'éradiquer les populations récalcitrantes au nom du nouvel ordre républicain.Ici avec des documents inédits, il récidive et démontre que la solution finale appliquée à un peuple ne date pas du 20° siècle. La préface de l'avocat William Goldanel et la postace du grand spécialiste du communisme Stéphane Courtois permettent de mettre en perspective cette oeuvre de grande qualité et d'un grand courage intellectuel.
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41 internautes sur 44 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La double nécessité de reconnaître officiellement : le MEMORICIDE..., du GENOCIDE Vendéen Franco-Français !!!,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Vendée : du génocide au mémoricide : Mécanique d'un crime légal contre l'humanité (Broché)
Voici, à mon avis, un ouvrage majeur pour l'historiographie de notre Révolution Française, ainsi que pour le cours de notre histoire de France. En effet, Reynald Secher, originaire de Vendée et historien reprend ici, point par point, la démonstration qu'il avait déjà déroulé dans son premier ouvrage, publié en 1986, à propos du Génocide Vendéen La Vendée-Vengé : Le génocide franco-français, et faisant suite à sa soutenance de Thèse de 1985. Ses découvertes puis sa démonstration, il les a effectuées à partir d'Archives et de registres qu'il a "exhumé" : dans sa commune natale La Chapelle-Basse-Mer située entre Bretagne et Vendée, puis dans l'ensemble des communes de la Vendée militaire, pour finir avec les Archives Nationales et les Archives militaires du fort de Vincennes. Au milieu de l'ouvrage figurent, entre autres, des dessins, des photos, ainsi que les originaux des écrits des principaux protagonistes de l'époque : bourreaux, victimes et témoins de ce Génocide, et également le décret du 1er octobre 1793 qui prescrit l'extermination de tous les Vendéens sans distinction d'âge, de sexe et d'appartenance politique et faisant suite au vote de la loi du 1er août 1793 qui prescrit, elle, l'anéantissement matériel de la Vendée, l'extermination des hommes et la déportation des femmes, vieillards, et des enfants.Mais en plus, dans ce formidable ouvrage, Reynald Secher, en prouvant le Génocide Vendéen, inaugure le concept de MEMORICIDE. Qui plus est, il démontre également la matrice "Proto-Totalitaire" que fut ce Génocide pour nombres de "Génocideurs" du 20ème siècle ; dont certains, notamment les Communistes, se revendiquèrent jusque dans les moindres détails de la Terreur Jacobine. Comme toutes les Révolutions, la Révolution Française commença par une Révolution Populaire le 14 juillet 1789, puis dès le 26 août de la même année fut votée la célèbre : Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, pour finir (ou presque) en 1793-1794, avec ceux qui s'étaient revendiqués de cette Déclaration, à savoir la Convention, par l'intermédiaire des membres du Salut Public, et qui votèrent pourtant un "crime légal" (selon l'expression de Reynald Secher) d'État, consistant donc dans l'extermination et l'anéantissement du Peuple Vendéen. Cet ouvrage fondamental concerne précisément cette dernière partie de la Révolution Française. Le concept et le terme de Génocide furent pensés et inventés par Rafaël Lemkin lors du Tribunal de Nuremberg en 1945, pour caractériser l'inimaginable, le monstrueux Crime contre l'Humanité de : la Shoah. Dans la définition initiale de Rafaël Lemkin le critère "politique" n'était pas présent, il fut ajouté après la Seconde Guerre Mondiale. Ce "crime légal" Franco-Français correspond parfaitement aux trois critères du Génocide, reconnus par le Droit International (page 12) : "C'est-à-dire, la conception, ou la réalisation, ou la complicité tant dans la conception que dans la réalisation de l'extermination partielle ou totale d'un groupe humain de type ethnique, ou racial, ou politique, ou religieux." Quant à la France, elle donne dans son code Pénal, une définition encore plus élargie de la caractérisation du Génocide (page 166) : "Constitue un génocide, le fait, en exécution d'un plan concerté tendant à la destruction d'un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d'un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre à l'encontre de membres de ce groupe l'un des actes suivants : atteinte volontaire à la vie ; atteinte grave à l'intégrité physique ou psychique ; soumission à des conditions d'existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe ; mesures visant à entraver les naissances ; transfert forcé d'enfants". En 1792, les Jacobins commencèrent par réprimer dans une violence inouïe, l'Église et les croyants catholiques. Les Français se retrouvèrent alors confrontés à un système Étatique Liberticide. Le Peuple de Vendée, entre autres, se révolta donc légitimement pour défendre ses récents acquis proclamés lors de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. En point d'orgue, c'est la conscription inégalitaire des 300 000 hommes dans l'Armée qui, en mars 1793, déclencha la révolte, comme le synthétisa la comtesse de La Bouëre (page 30) : "La conscription fut l'étincelle électrique qui déclencha l'insurrection". En mars 1793, une insurrection survint donc dans une grande partie de la France et pas seulement en Vendée. Restituons maintenant succinctement, la chronologie contextuelle dans laquelle fut commis ce Génocide par l'État "Républicain" Jacobin (page 207) : "Tout d'abord, la Révolution est une rupture définitive dans l'histoire : il y a un avant et un après qui renvoient ses crimes à ceux du XXe siècle et non pas à ceux des siècles antérieurs. Le caractère légal de ce génocide est une nouveauté qui l'ancre dans la modernité. Il a, en effet, été voté à une date précise, publié de manière officielle même s'il est évident que la guerre civile s'est prolongée au-delà de ce vote. Cette guerre civile a commencé avec l'insurrection de la Vendée, au mois de mars 1793, pour s'achever avec la défaite militaire des Vendéens à Savenay les 23 et 24 décembre 1793. Parallèlement, la Convention a inauguré le génocide par le vote de la loi du 1er août 1793 qui prescrit l'anéantissement matériel de la Vendée, l'extermination des hommes et la déportation des femmes, des vieillards et des enfants. Elle l'a prolongé avec la loi du 1er octobre 1793 qui prescrit l'extermination de tous les Vendéens sans distinction d'âge, de sexe et d'appartenance politique. Elle l'a achevé avec la chute de Robespierre, le 27 juillet 1794, quand les Conventionnels ont mis fin au génocide. La guerre civile a duré dix mois, le génocide douze mois avec une période de chevauchement de cinq mois qui va du 1er août au 24 décembre 1793." Pour le Conventionnel Jean-Baptiste Carrier, co-responsable de ce Génocide, il fallait éradiquer l'"homme ancien" pour édifier l'"homme nouveau". Au 20ème siècle, ce dogme Génocidaire fut largement repris et mis en application, notamment dans le cadre des régimes Totalitaires Communistes. Voici donc ce que déclarait Carrier à ce sujet (page 42) : "Nous ferons un cimetière de la France plutôt que de ne pas la régénérer à notre manière et de manquer le but que nous nous sommes proposé." A cette idéologie exterminatrice, il faut ajouter le fait que, comme la France connaissait une crise économique, des soi-disant "experts scientistes" révolutionnaires "malthusiens", décrétèrent que (page 45) : "Le sol de France ne pouvait nourrir son monde" et qu'il était urgent de se débarrasser d'un excédent de population, "des bouches inutiles, sans quoi il ne peut exister de République (...)". D'ailleurs, un jour Carrier se confia à un certain Héron (page 45) : "Sur la fin d'un dîner, il s'oublia un jour au point de déclarer que, comme d'après la récapitulation, il y avait mille habitants par lieue carré, il était démontré que le sol de la France ne pouvait les nourrir ; qu'en conséquence, il était essentiel de se délivrer de cet excédent de population sans quoi la République ne pouvait exister. Il faudrait commencer par les prêtres, les nobles, les marchands, les banquiers, les négociants qui ne peuvent aimer la République et dans son transport il crie : "Tue ! Tue !" Dans mon département, nous allions à la chasse aux prêtres. Je n'ai jamais tant ri qu'en voyant la grimace que faisaient ces b... là en mourant." Le 5 septembre 1793, la Terreur fut mise à l'ordre du jour par le grand Comité de Salut Public, dit "de l'an II" composé de 12 membres : Billaud-Varenne, Barère, Lindet, Collot d'Herbois, Saint-Just, Couthon, Jean Bon Saint-André, Hérault de Séchelles, Prieur de la Marne, Lazare Carnot, Prieur de la Côte-d'Or et Robespierre qui l'intégra le 27 juillet 1793. Lénine, en Russie, a lui aussi décrété sa Terreur Rouge Bolchevique (Communiste) un 5 SEPTEMBRE..., 1918. Comme nous le verrons encore plus loin..., le... Lire la suite › Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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