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le 15 septembre 2014
Pour Bernstein, pour Fischer Dieskau, pour la trop oubliée Ilva Ligabuée, pour l'irrésistible Régina Resnik en Queeckly, pour la délicieuse Graziella Sciutti, courrez vite acheter ce Falstaff d'anthologie qui reparaît enfin et à pas cher ! Youpie !!
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le 16 septembre 2014
Je note que cet enregistrement de Falstaff à 9 euros se retrouve toujours,à ce jour 16 septembre 2014,sur Amazon,en page 2, à 63 euros.Qui va hésiter sur le choix à faire ???

J' avais déjà écrit un commentaire à propos de cette version onéreuse qui était la seule proposée alors ,donc je n'ai rien à y ajouter, mais je me permets néanmoins de redire mon enthousiasme et mon admiration sans restriction aucune pour une version qui sera difficilement égalée,jamais surpassée.La perfection,dit-on,n'est pas de ce monde,mais je me demande si ,là,elle n'est pas atteinte.

PS.août 2015......Je lis,dans la rubrique "DETAILS SUR LE PRODUIT",au bas de la page de présentation :Nombre de disques :1.N'est-ce pas une erreur ?
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Enfin réédité en cd après une fugace apparition sous label cbs,cet enregistrement de l'ultime opéra de Verdi est à tous points de vue exceptionnel.
Profitant des représentations de l'oeuvre à l'opéra de Vienne mises en scène par Luchino Visconti,Bernstein nous donne ici ce qui est peut-être son enregistrement d'opéra le plus accompli:tempi alertes mais jamais gratuits,virtuosité du Philharmonique de Vienne,beauté des timbres de tous les instruments servie par une superbe prise de son:dès le début l'on est empoigné par le rythme imprimé par le chef,parfaitement à l'aise dans cette oeuvre qui convient à son tempérament.Les scènes collectives sont d'une précision admirable.Cette interprétation de génie ferait passer les références Toscanini et Karajan(première version,EMI) pour apolliniennes...
Et la distribution Bernstein est hors de pair,de Panerai à Oncina,de Ligabue à Sciutti.mention spéciale pour l'idiomatique Quickly de Regina Resnik,qui chante (et joue) à la perfection ce rôle qui pourrait avoir taillé pour elle.
Le pancione de Dietrich Fischer-Dieskau est exceptionnel :il imprime une vision vraiment shakespearienne du rôle de Falstaff,et sa truculence ne fait jamais oublier le seigneur.C'est à ma connaissance l'interprétation la plus complète de ce rôle si souvent caricaturé;et l'intelligence et l'art du chanteur font merveille,aussi bien dans "l'onore" que dans l'air du page.Absence de maniérisme,profondeur et humour:c'est sans doute le meilleur rôle verdien de DFD,avec Posa et Rigoletto.
Inoubliable interprétation,dont il est difficile de se détacher une fois écoutée;à ce prix,c'est donné...
22 commentaires| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Découvrir Falstaff via un enregistrement audio n'est pas, a priori, chose facile. La puissance orchestrale et vocale de l'œuvre paraît exiger la scène et la visualisation de l'action. C'est l'action théâtrale qui nourrit cette polyphonie incroyable qui fait que Falstaff est bien le point de singularité de tout le théâtre lyrique verdien. Je connais mon Falstaff depuis des lustres et je ne manque pas d'enregistrements légendaires et prestigieux. Cette version BERNSTEIN/FISCHER-DIESKAU avec les forces de Vienne est sortie en 1966. Je l'ai acquise en son temps, le vinyle CBS dort sur mes étagères, et je n'avais jamais éprouvé le désir de la racheter en CD. Sa disponibilité était très variable et son prix pouvait atteindre des montants dissuasifs quand nombre de versions me donnaient satisfaction. Voilà que Sony la remet sur le marché à un prix défiant toute concurrence... Je réécoute donc ce Falstaff oublié. C'est le choc !... En langage clair, ça déménage.

Nous sommes à cent mille coudées des versions hédonistes, un peu crépusculaires, qui firent se pâmer la critique savante (je ne cite pas de noms... Il s'agit d'immenses chefs qui ont laissé de très beaux Falstaff dans les années 80). Le terme est galvaudé mais l'on peut dire que Leonard BERNSTEIN (à l'époque, il était encore un quasi "jeune homme") fouette tout son monde et emporte l'affaire dans un tempo de folie. Une distribution de rêve : FISCHER-DIESKAU, PANERAI, LIGABUE, SCIUTTI, RESNIK et ONCINA. Une prise de son spectaculaire magnifiée par la remastérisation et un rendu sonore qui fait que l'on peut se passer de l'image. La vie est là : dans la dynamique de l'image sonore et dans l'interprétation superlative. J'ai passé l'âge de réécouter tous mes Falstaff pour me lancer dans une analyse discologique vaine... J'entends bien que ce Falstaff est grandiose et je ne vois rien à dire pour feindre d'aller dans le sens de la "cuistrerie" qui voudrait que l'on aille toujours pinailler sur l'italianità de DFD... DFD est formidable, point barre !... et sa présence n'est pas le seul atout de cet enregistrement.

Si cette version BERNSTEIN est peut-être la meilleure qui soit pour découvrir Falstaff via un enregistrement audio, elle est assurément la meilleure pour éprouver la théâtralité virevoltante du dernier ouvrage de Verdi.
44 commentaires| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 juillet 2015
Cette version a vraiment tout pour plaire ! Léonard Bernstein dirige avec beaucoup de maitrise et de fougue un Philharmonique de Vienne qu 'il transforme en volcan irrésistible de couleurs . chaque scéne est traitée de facon jubilatoire avec une virtuosité et un controle hors pair qui ne vire jamais à l 'esbrouffe . Du coup on lui pardonne le sacrifice d ' une continuité narrative compacte et fluide qui fait le génie d 'un Toscanini tellement fidèle et subtil dans sa lecture aux articulations et à l ' équilibre sans failles , à la vivacité et au naturel confondant . Bernstein fait fi du respect des tempis n ' hésitant pas a les accélérer , exaspère les nuances , jouant la carte de l 'exubérance sans jamais perdre le contrôle ce qui en soit est un exploit . A charge pour DFD , d 'humaniser , d 'incarner . Il nous offre un rôle de composition exceptionnel de maitrise vocale là où le Falstaff de Toscanini , Valdengo , y allait à l 'instinct et au naturel , aidé par cette fameuse italianité qui sied si bien au personnage . DFD a d 'autres atouts techniques , tant en subtilité qu 'en volume sonore , et sa connaissance du Lied , sa perfection d 'émission , fait de son Falstaff une référence absolue au même titre que Valdengo mais d 'une manière totalement différente , ce qui n 'aura de cesse de créer des polémiques .... Le plateau vocal est à la hauteur , tous les solistes sont excellents , particulièrement les femmes , supérieures à la version Toscanini . Certes , le sacrifice de la continuité pour intensifier chaque tableau nous fait perdre la connivence exceptionnelle de l 'équipe Toscanini mais le résultat est à la hauteur , surtout que le son est magnifique de confort , alors que chez Toscanini , on en souffre beaucoup .
Un Falstaff d 'antologie à un prix dérisoire , aux partis pris justifiés par un résultat éclatant , irrésistible et trépidant , jamais vulgaire .
Toscanini est incontournable , lui seul relie tout avec tout et colle à la partition .
Karajan 56 reste indispensable pour le soin du chef dans l 'accompagnement et l ' incarnation d 'un Gobbi très inspiré même si parfois vocalement limité . Karajan , qui lui aussi , comme Bernstein sacrifie la continuité et fait preuve d 'une certaine débauche instrumentale ....
Avec ces trois , il ne reste plus qu 'a se procurer le film d ' Orson Welles et les témoignes de Victor Maurel , de Hans Hotter....
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le 18 juillet 2016
Cet enregistrement du Falstaff de Verdi est absolument fabuleux (quelle prise de son!). Pour l'orchestre superlatif dirigé par Bernstein et l'incarnation de Fisher-Diskau.
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