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le 8 février 2004
Domingo prend un maximum de risque et ça paye: jamais un Otello ne fut plus transcendant. Freni confirme qu'elle est bien la meilleur Desdémone du siècle de part son engagement. Cappuccilli est sadique à souhait. Le tout électrisé par un Kleiber des grands jours pour une de ses rares apparitions à l'opéra. L'effet sur le public est d'ailleurs audible.
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Le titre résume, je crois, assez bien ce que je pense de cette sublime interprétation. L'orchestre de la Scala est totalement sublimé par la baguette de feu de Carlos Kleiber. La prestation de Domingo est bien supérieure à celle enregistrée avec Chung chez D.G. Fréni est peut être encore meilleure qu'avec Karajan ..etc.. Bref une soirée de rêve. Malheureseument le public de la Scala bien bruyant ce soir là, ne donne pas l'impression d'en prendre conscience, d'autant plus que la prise de son très réverbérée accentue tous les bruits parasites.
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C'est avec un vif regret, à proportion de mon espoir d'une palpitante découverte, que je ne puis m'associer aux commentaires très élogieux portés sur cet Otello capté en 1976 à la Scala, tant prometteuse en est l'affiche.
Regret exacerbé par le constat de l'absence dans le legs discographique du magicien Carlos Kleiber, dont la parcimonie frustre tous les mélomanes, quels que soient leurs répertoires de prédilection, d'un enregistrement de cette œuvre en studio qui eût certainement occupé une place de choix dans le panthéon de la discographie de ce chef d'œuvre.
Parce que, sans surprise de la part d'un tel chef, sa compréhension de la partition est enthousiasmante, dans sa densité comme dans sa fluidité, dans son énergie tragique comme dans ses innombrables subtilités et trouvailles d'écriture orchestrale.
Mais ici, ainsi que l'observent d'autres commentateurs, les bruits de scène et de salle sont par trop perceptibles, ils sont souvent incommodants : même en s'appliquant à en faire abstraction, l'on y peine excessivement, l'effort mental a ses limites quand il s'agit de se livrer sans retenue à l'emprise d'une musique captivante et sublime, depuis le fracas tétanisant de la tempête qui nous immerge dans le drame, jusqu'au baiser agonisant d'Otello qui nous ramène sur la grève du réel, "doucement K.O.".
Et si les transports amoureux du public de ce théâtre mythique sont toujours réjouissants, son indiscipline est, disons-le franchement, rien de moins qu'irritante.
Sous la direction d'un tel chef, l'orchestre de la Scala ne peut qu'être à la hauteur, aucun risque qu'il ne se laisse aller à une quelconque routine entre de telles mains...
Mais il faut parler des chanteurs : ma déception.
Placido Domingo a fait d'Otello son rôle fétiche, "le" rôle de son immense carrière, ce qui ne veut pas dire qu'il y fut toujours grand, il y a montré des hauts et des bas ; ici, il m'est honnêtement impossible de dire qu'il est grand.
Le déchirement intérieur et la complexité psychologique du Maure passant à la trappe, Placido Domingo en donne une incarnation monolithique et univoque, qu'il crie ou qu'il sanglote, le cri comme le sanglot étant au reste intempestifs, il amplifie et il atrophie, il taille pour Otello un costume vocal et interprétatif à la fois trop large et trop étriqué pour lui, alors que son vêtement dramatique et symbolique n'est autre qu'une "tunique de Nessus".
Adéquation vocale mise à part (ce n'est pas le registre aigu qui est le plus sollicité dans ce rôle), la gageure qui pèse sur l'interprète d'Otello est de rendre discernable, en suivant à la trace les notes et les indications de Giuseppe Verdi car tout est dans une partition dont l'expression musicale et l'éloquence dramatique fusionnent à un degré inouï, le chemin qui le fait sombrer peu à peu et inexorablement dans la folie.
Dans cette représentation, je pense que Placido Domingo y échoue.
Il faut dire qu'il n'en était alors qu'à ses débuts dans ce rôle qu'il incarna pour la première fois en 1975, il y va tout de go, avec le puissant tempérament lyrique qu'on lui connaît, mais sans doute aussi une sorte de panique, d'ailleurs compréhensible.
Pour un Otello plus habité et souvent admirable de Placido Domingo, c'est à l'enregistrement en studio gravé deux ans plus tard, sous la direction inspirée de James Levine et avec l'exceptionnelle Desdemone de Renata Scotto qu'il faut se reporter.
Desdemone : Mirella Freni, merveilleuse cantatrice que j'admire sans réserve dans tant et tant d'incarnations, m'est apparue ici mal à l'aise, comme bridée par une timidité l'empêchant de donner pleinement son chant d'une beauté et d'une sensibilité radieuses qui nous la font tant aimer ailleurs.
Le Iago de Piero Cappuccilli enfin : ici aussi, l'immense baryton verdien qu'il fut m'est apparu bien en deçà de son envergure.
Ce rôle vipérin tout en insinuations fielleuses et manipulations perverses n'a besoin pour être incarné que du texte d'Arrigo Boïto et des notes de Giuseppe Verdi fondus dans une osmose d'une rare perfection, un rôle qui relève plus du "dire" que du "chanter", un rôle qui n'a, lui non plus, besoin d'aucun effet surajouté, Tito Gobbi l'avait ô combien compris, ainsi l'éclat de rire méphistophélique avec lequel Piero Cappuccilli clôt le fameux "credo satanique" déclamé par Iago est-il un dommageable contresens.
Bien d'accord avec le commentateur qui loue cette représentation mais précise qu'elle ne peut pas être conseillée à qui n'aurait pas une expérience préalable d'Otello, je dis, et ceci n'engage que moi bien sûr, que pour qui en a une expérience préalable voire approfondie, elle vaut surtout sinon seulement pour la direction de Carlos Kleiber, dans une captation frustrante mais au moins existante, à défaut d'une autre, qu'il aura hélas emportée avec lui.
1919 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 janvier 2014
Les chanteurs, en particulier Domingo et Freni sont à leur meilleur niveau, stimulés par un chef comme toujours exceptionnel.
Et même si Jon Vickers reste pour moi l'incarnation idéale du rôle titre, je reviendrais souvent à cette version pleine d'engagements et de passions.
11 commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 octobre 2013
Certes Carlos kleiber aurait été horrifié par la diffusion de ses live, mais avouons que nous y trouvons largement notre compte, au moins pour trois : les 4 et 6 de Beethoven,et cet Otello de la Scala ; ce que Kleiber fait de cet orchestre souvent routinier, même dans Verdi, est extraordinaire et singulier ; là où l'on s'attendrait à ce que le chef emballe ses musiciens, par exemple dans le grand ensemble du 3ième acte, il le retient, et modère le trait, prenant ainsi le contre-pied d'un Toscanini ou d'un Serafin. Et le plus étonnant c'est que cela fonctionne merveilleusement, dans la mesure où le propos dramatique s'en trouve préservé, au lieu d'être submergé comme c'est le cas dans la plupart des versions. Côté chant, on est dans le haut du tableau : Domingo n'a nulle part fait mieux dans ce rôle, et Freni est bouleversante dans le dernier acte. Petit bémol pour Cappuccilli, qui compense une forme moyenne en exagérant les aspects para-musicaux du rôle : je doute d'ailleurs que Kleiber ait été enthousiasmé par ces primautés du baryton.
Moralité : exceptionnel (mais il vaut mieux avoir une expérience préalable de cet opéra).
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le 9 octobre 2013
Interprétation live d'une soirée a la Scala de Milan avec de très grand solistes et surtout Carlos Kleiber a retenir malgré quelques bruits de scéne et de salle
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le 23 septembre 2013
C'est évidemment du superbe Carlos Kleiber. Comme il est pratiquement impossible de poasser par un disquaire pour recomposer la trop discographie officielle de ce compositeur, il faut bien recourir à d'autres voies.
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