Vijay Iyer |
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BiographieVijay Iyer est né le 26 octobre 1971 à Rochester (New York, Etats-Unis) de parents indiens fraîchement immigrés. Formé au violon dès l'âge de 3 ans, le musicien en herbe s'installe au piano trois ans plus tard pour un long et solide apprentissage. Cette passion n'entame pas son assiduité pour les études en mathématiques puisqu'il ressort des Universités de Yale et Berkeley bardé de diplômes (une maîtrise en mathématiques suivie d'un master en physique et d'un doctorat en technologie). En 1994, la rencontre de Steve Coleman décide de son avenir dans la musique. A la tête de trois groupes ... Lire la suite
Vijay Iyer est né le 26 octobre 1971 à Rochester (New York, Etats-Unis) de parents indiens fraîchement immigrés. Formé au violon dès l'âge de 3 ans, le musicien en herbe s'installe au piano trois ans plus tard pour un long et solide apprentissage. Cette passion n'entame pas son assiduité pour les études en mathématiques puisqu'il ressort des Universités de Yale et Berkeley bardé de diplômes (une maîtrise en mathématiques suivie d'un master en physique et d'un doctorat en technologie). En 1994, la rencontre de Steve Coleman décide de son avenir dans la musique. A la tête de trois groupes différents, Spirit Complex, The Poisonous Prophets et le Vijay Iyer Trio, le pianiste fait son apparition avec Memorophilia (Asian Improv Records, 1995), opus mêlant son jazz aux rythmes traditionnels du sud-est asiatique. Vijay Iyer joue et tourne parallèlement avec les groupes de son mentor Steve Coleman, The Mystic Rhythm Society et Five Elements. Les albums Architextures (1998) et Panoptic Modes (2000) parus sur Red Giant Records, voient le pianiste évoluer en quartette avec Rudresh Mahanthappa (saxophone), Stephan Crump (basse) et Derrek Phillips (batterie). Ce dernier est remplacé par Tyshawn Sorey sur l'album suivant Blood Sutra en 2003. La même année, Vijay Iyer collabore avec le rappeur Mike Ladd pour le sombre In What Language? (Pi Recordings). A deux reprises, Vijay Iyer retrouve ses proches collaborateurs Rudresh Mahanthappa (sur Mother Tongue et Raw Materials) et Mike Ladd (sur Negrophilia: The Album et Still Life With Commentator). Entre temps, il se consacre à Reimagining (2005). Musicien avide de nouvelles expériences, Vijay Iyer participe à une multitude de projets discographiques avec Burnt Sugar, Roscoe Mitchell, Dead Prez ou Wadada Leo Smith. En 2007, il s'associe à l'American Composers Orchestra pour l'ambitieux Interventions, et compose pour le théâtre (Bethroted) ou le cinéma (Teza). L'album Tragicomic (2008) est suivi de Historicity (2009). Nominé aux Grammy Awards l'année suivante dans la catégorie jazz instrumental, Historicity est élu meilleur album de jazz par des publications comme le New York Times ou Downbeat, et remporte un Echo Award allemand. Son premier recueil solo paru en 2010 lui vaut d'être élu musicien de l'année par la Jazz Journalists Association. En 2011, Vijay Iyer revient en trio avec les Indiens Prasanna (guitare) et Nittin Mitta (tablas) pour la fusion jazz, world et rock de Tirtha. L'album suivant Accelerando (2012) fait place à un nouveau trio constitué de Stephan Crump et Marcus Gilmore. Copyright 2013 Music Story Loïc Picaud
Vijay Iyer est né le 26 octobre 1971 à Rochester (New York, Etats-Unis) de parents indiens fraîchement immigrés. Formé au violon dès l'âge de 3 ans, le musicien en herbe s'installe au piano trois ans plus tard pour un long et solide apprentissage. Cette passion n'entame pas son assiduité pour les études en mathématiques puisqu'il ressort des Universités de Yale et Berkeley bardé de diplômes (une maîtrise en mathématiques suivie d'un master en physique et d'un doctorat en technologie). En 1994, la rencontre de Steve Coleman décide de son avenir dans la musique. A la tête de trois groupes différents, Spirit Complex, The Poisonous Prophets et le Vijay Iyer Trio, le pianiste fait son apparition avec Memorophilia (Asian Improv Records, 1995), opus mêlant son jazz aux rythmes traditionnels du sud-est asiatique. Vijay Iyer joue et tourne parallèlement avec les groupes de son mentor Steve Coleman, The Mystic Rhythm Society et Five Elements. Les albums Architextures (1998) et Panoptic Modes (2000) parus sur Red Giant Records, voient le pianiste évoluer en quartette avec Rudresh Mahanthappa (saxophone), Stephan Crump (basse) et Derrek Phillips (batterie). Ce dernier est remplacé par Tyshawn Sorey sur l'album suivant Blood Sutra en 2003. La même année, Vijay Iyer collabore avec le rappeur Mike Ladd pour le sombre In What Language? (Pi Recordings). A deux reprises, Vijay Iyer retrouve ses proches collaborateurs Rudresh Mahanthappa (sur Mother Tongue et Raw Materials) et Mike Ladd (sur Negrophilia: The Album et Still Life With Commentator). Entre temps, il se consacre à Reimagining (2005). Musicien avide de nouvelles expériences, Vijay Iyer participe à une multitude de projets discographiques avec Burnt Sugar, Roscoe Mitchell, Dead Prez ou Wadada Leo Smith. En 2007, il s'associe à l'American Composers Orchestra pour l'ambitieux Interventions, et compose pour le théâtre (Bethroted) ou le cinéma (Teza). L'album Tragicomic (2008) est suivi de Historicity (2009). Nominé aux Grammy Awards l'année suivante dans la catégorie jazz instrumental, Historicity est élu meilleur album de jazz par des publications comme le New York Times ou Downbeat, et remporte un Echo Award allemand. Son premier recueil solo paru en 2010 lui vaut d'être élu musicien de l'année par la Jazz Journalists Association. En 2011, Vijay Iyer revient en trio avec les Indiens Prasanna (guitare) et Nittin Mitta (tablas) pour la fusion jazz, world et rock de Tirtha. L'album suivant Accelerando (2012) fait place à un nouveau trio constitué de Stephan Crump et Marcus Gilmore. Copyright 2013 Music Story Loïc Picaud
Vijay Iyer est né le 26 octobre 1971 à Rochester (New York, Etats-Unis) de parents indiens fraîchement immigrés. Formé au violon dès l'âge de 3 ans, le musicien en herbe s'installe au piano trois ans plus tard pour un long et solide apprentissage. Cette passion n'entame pas son assiduité pour les études en mathématiques puisqu'il ressort des Universités de Yale et Berkeley bardé de diplômes (une maîtrise en mathématiques suivie d'un master en physique et d'un doctorat en technologie). En 1994, la rencontre de Steve Coleman décide de son avenir dans la musique. A la tête de trois groupes différents, Spirit Complex, The Poisonous Prophets et le Vijay Iyer Trio, le pianiste fait son apparition avec Memorophilia (Asian Improv Records, 1995), opus mêlant son jazz aux rythmes traditionnels du sud-est asiatique. Vijay Iyer joue et tourne parallèlement avec les groupes de son mentor Steve Coleman, The Mystic Rhythm Society et Five Elements. Les albums Architextures (1998) et Panoptic Modes (2000) parus sur Red Giant Records, voient le pianiste évoluer en quartette avec Rudresh Mahanthappa (saxophone), Stephan Crump (basse) et Derrek Phillips (batterie). Ce dernier est remplacé par Tyshawn Sorey sur l'album suivant Blood Sutra en 2003. La même année, Vijay Iyer collabore avec le rappeur Mike Ladd pour le sombre In What Language? (Pi Recordings). A deux reprises, Vijay Iyer retrouve ses proches collaborateurs Rudresh Mahanthappa (sur Mother Tongue et Raw Materials) et Mike Ladd (sur Negrophilia: The Album et Still Life With Commentator). Entre temps, il se consacre à Reimagining (2005). Musicien avide de nouvelles expériences, Vijay Iyer participe à une multitude de projets discographiques avec Burnt Sugar, Roscoe Mitchell, Dead Prez ou Wadada Leo Smith. En 2007, il s'associe à l'American Composers Orchestra pour l'ambitieux Interventions, et compose pour le théâtre (Bethroted) ou le cinéma (Teza). L'album Tragicomic (2008) est suivi de Historicity (2009). Nominé aux Grammy Awards l'année suivante dans la catégorie jazz instrumental, Historicity est élu meilleur album de jazz par des publications comme le New York Times ou Downbeat, et remporte un Echo Award allemand. Son premier recueil solo paru en 2010 lui vaut d'être élu musicien de l'année par la Jazz Journalists Association. En 2011, Vijay Iyer revient en trio avec les Indiens Prasanna (guitare) et Nittin Mitta (tablas) pour la fusion jazz, world et rock de Tirtha. L'album suivant Accelerando (2012) fait place à un nouveau trio constitué de Stephan Crump et Marcus Gilmore. Copyright 2013 Music Story Loïc Picaud |
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