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Villette Poche – 15 mai 2013


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Extrait

Extrait de la préface

C'est sous le nom de Currer Bell que Charlotte Brontë accède à la reconnaissance littéraire. Ainsi qu'elle-même l'expliquera avec une calme lucidité : «Par aversion de toute publicité personnelle, nous voilâmes nos noms sous ceux de Currer, Ellis et Acton Bell; ce choix ambigu était dicté par une sorte de scrupule de conscience à l'idée d'adopter des noms résolument masculins, cependant que nous ne souhaitions pas nous déclarer femmes - sans pour autant soupçonner alors que notre mode de pensée et d'écriture n'était pas ce que l'on appelle "féminin" -, car nous avions la vague impression que les auteures sont susceptibles d'être enfermées dans des préjugés, et nous avions remarqué comment les critiques usent parfois pour les châtier de l'arme de la personnalité et, pour les récompenser, de flatteries qui ne sont pas de vraies louanges.»
Elle naît dans le Yorkshire, le 21 avril 1816. Son père, Patrick Brontë, un Irlandais issu d'une famille pauvre d'Ulster, a obtenu une bourse pour Cambridge, où il se distingue et rêve de gloire militaire. Il deviendra pasteur, rejoignant en 1820, avec sa femme Maria Branwell, le presbytère de Haworth qu'il ne quittera plus.
Leurs enfants sont au nombre de six lorsque leur mère meurt d'un cancer, dans d'atroces souffrances. Charlotte, la troisième, a alors cinq ans, son frère Branwell, quatre ans, et sa soeur Emily, trois ans. La dernière, Anne, n'a qu'un an. Une soeur de leur mère, la tante Elizabeth, est appelée pour prendre soin de ses neveux, mais les six enfants, vifs, bouillonnants, hypersensibles et précoces, sont une lourde charge. Les quatre aînées sont envoyées en pension à Cowan, dans le Lancashire, où elles souffrent de mauvais traitements et de malnutrition, à l'insu de leur père.
L'année suivante, en 1825, la brillante Maria et la douce Elizabeth, âgées de dix et onze ans, meurent de tuberculose. Charlotte, l'aînée désormais, la plus ambitieuse et la plus romanesque aussi, décrira cet enfer dans Jane Eyre. Le pasteur fait aussitôt revenir ses filles à la maison. La fratrie se ressoude pour six années de liberté et de jeux dans l'austère presbytère, dont les fenêtres ouvrent sur le cimetière où reposent leur mère et leurs deux soeurs. Les enfants disposent sans limites de l'excellente bibliothèque paternelle, de ses journaux, de ses revues, comme de la lande environnante et de ses infinis.
Ils sont quatre à présent, plus unis que jamais. Seuls au monde, ils n'ont de contacts qu'entre eux et tissent un univers imaginaire à partir des petits soldats de Branwell, le brillant, fragile et épileptique enfant chéri de son père. Chacun prend un soldat pour héros. Celui de Charlotte, Charles Wellesley, est un avatar du duc de Wellington, pour lequel elle professe, comme son père, une admiration sans borne. Ils se partagent ainsi le monde, auquel ils donnent la forme de l'Afrique, et, d'une écriture microscopique et fiévreuse, rédigent sur de minuscules livres les journaux, les revues, les cartes et les aventures de leurs héros, leurs guerres, leurs trahisons, leurs amours illicites ou incestueuses. Des alliances se créent, des sécessions interviennent. Charlotte et Branwell régissent le royaume d'Angria ; Emily, sauvage et solitaire, qui ne vit que pour la lande et ses murmures, fait alliance avec Anne, la petite dernière, plus sage et plus entière, pour diriger le monde de Gondal. Devenus adultes, il leur arrivera encore d'avoir à ce sujet des discussions passionnées.
Patrick Brontë n'est pas riche et subvient à peine aux besoins de sa famille. Il sait que, sans dot, ses filles n'ont que peu de chances de s'établir. Il leur faudra pourvoir à leur propre subsistance et devenir gouvernantes ou institutrices... En 1831 et 1832, Charlotte et Emily sont envoyées au pensionnat de Roe Head, à Mirfield, plus heureux que celui de Cowan. Contrairement à Emily, qui n'aspire qu'à retrouver ses landes, Charlotte s'y fera deux amies, Ellen Nussey et Mary Taylor, qu'elle conservera sa vie durant. Trois ans plus tard, elle y prend même une place de professeur, de 1835 à 1838, avant de devenir gouvernante dans diverses familles jusqu'en 1841.

Présentation de l'éditeur

Lucy Snowe, 14 ans, a développé une profonde affection pour le jeune Graham Bretton, fils de sa marraine. Leur attachement est mutuel, mais le père de Graham vient bientôt récupérer son fils...
Peu de temps après leurs adieux, Lucy doit quitter la maison. Après quelques hésitations, elle est engagée comme aide par Miss Marchmont, une dame handicapée. À la mort de celle-ci, pleine d'attentes et d'espoirs, Lucy prend un navire pour le royaume de Labassecour et sa capitale, Villette, où elle est employée comme institutrice à l'internat pour jeunes filles de Mme Beck.
Dans cette école, un certain Dr John rend souvent visite à la coquette Ginevra, dont il est amoureux. Mais on apprend que le Dr John n'est autre que Graham Bretton. Bientôt, Lucy et lui renouent...
Charlotte Brontë a transposé dans son dernier roman, de façon à peine voilée, son expérience de préceptrice à Bruxelles, dans la pension de M. Héger.



Détails sur le produit

  • Poche: 600 pages
  • Editeur : Archipoche (15 mai 2013)
  • Collection : Roman étranger
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2352874858
  • ISBN-13: 978-2352874850
  • Dimensions du produit: 11,1 x 3,9 x 17,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par J. Valerie le 11 septembre 2013
Format: Poche Achat vérifié
Il est long mais très réussi !

Un personnage un peu fade (qui n'est pas sans rappeller la Fanny Price de Jane Austen dans "Mansfield Park") mais en réalité, le plus intéressant dans cette ouvrage, ce sont les personnages qui gravitent autours de Lucy Snowe.

Un professeur très dur, une directrice espionne, des jeunes filles frivoles à la vie très monotone... Du pur Brontë !

Alors c'est vrai, ça peut paraître long et parfois, on a un sentiment de "remplissage" mais les personnages sont extrêmement "fouillés" et on se laisse volontiers porter. Et la fin est des plus surprenantes.

On navigue encore dans le monde austère des "institutions", des gouvernantes, du milieu très fermé de la bourgeoisie provinciale.
Si on est une inconditionnelle, cet ouvrage est parfait !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gwen le 17 décembre 2013
Format: Poche Achat vérifié
Villette est une très belle découverte pour moi. Après avoir lu la plupart des romans des Brontë, je suis ravie d’avoir découvert une histoire prenante.

L’histoire est celle de Lucy Snowe qui au début nous raconte ses visites chez sa marraine, Mrs Bretton. Après quelques années et sans savoir ce qu’il en est de sa famille, Lucy décide de partir à Londres puis la Belgique pour trouver un travail. Elle découvre par chance une institution et la directrice Mme Beck lui offre un poste de gouvernante auprès de ses enfants. Lucy fait alors des rencontres étonnantes, aussi bien positives que négatives.

Tous les évènements et personnages rencontrés sont un maillon utile dans l’histoire de Charlotte Brontë. Lorsqu’on lit le livre, on peut se demander pourquoi telle chose est arrivée et à force de patience, tout est révélé.

Le travail d’institutrice est un élément essentiel à ce roman mais la religion prend aussi une part très importante. Il est d’ailleurs parfois difficile de continuer la lecture. L’auteur a une très belle écriture mais à une époque comme la nôtre, certains passages s’étendent en longueur. C’est le seul bémol que je donnerai à ce livre. Les descriptions sont longues mais dès que les dialogues reviennent, c’est un vrai délice.

Pour certains, la fin sera trouvée rapidement. Pour ma part, j’ai étonné jusqu’aux derniers chapitres.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par bastet le 17 août 2013
Format: Poche Achat vérifié
Quel bonheur dans cette lecture ! j'ai attendu longtemps avant qu'il ne soit réédité ; je ne comprends pas pourquoi....
A ceux qui aime cette auteure je le conseille vivement
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par lulu le 1 octobre 2013
Format: Poche Achat vérifié
Dernier livre de Charlotte Bronté, certains disent le plus beau. Je n'irais pas jusque là. Le sentiment de solitude y est décrit de façon extraordinaire,c'est triste et presque désenchanté, le presque fait toute la différence. C 'est trés trés beau pour qui aime ce siècle et ses habitants. Il regroupe tous les thèmes bronteens , volonté, amour, solitude, révolte, féminisme,religion, chauvinisme...
a lire bien sur.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par catfancine TOP 1000 COMMENTATEURS le 31 août 2013
Format: Poche
Rien de comparable avec Jane Eyre, oeuvre phare de Charlotte Brontë. Ici, c'est purement et simplement une retranscription un peu romancée de son séjour à Bruxelles avec des personnages assez fades. L'histoire (d'amour?) proposée ici entre M. Emmanuel et Lucy Snowe est insipide et bancale. On ne voit pas tellement sur quoi de concret peut reposer cette relation.

Eh puis, ces jugements interminables et péjoratifs concernant les Français principalement vus comme un troupeau de moutons abrutis et sans grâce, parce que Charlotte n'était pas quelqu'un qui se liait facilement avec les autres. Elle était connue pour être assez lugubre, laide, même si considérée comme intelligente...Du coup, cette frustration sur les jeunes filles plus jolies, mieux habillées qu'elle, se transforme en jugements réprobateurs et automatiquement la beauté et la grâce deviennent vanité et stupidité sous la plume de C. Brontë.

On ne peut pas aimer tous les romans qu'on lit, mais celui-là m'a déçue. J'ai largement préféré "Jane Eyre" et "Le Professeur", deux romans, à mon sens qui reflètent plus le talent d'écriture de Charlotte Brontë, que ses jugements personnels.
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