Vincent Delerm

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Biographie

Entre un père, Philippe Delerm, professeur de lettres et écrivain renommé de La Petite gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, et une mère, Martine, illustratrice de livres pour la jeunesse, l'enfance de Vincent Delerm ronronne dans l'éternel paysage romanesque de Rouen.

Des années soixante-dix qu'il a effleurées, il a gardé les traces de l'insouciance. Et de la décennie suivante, passée à écouter Madness, The Smiths et The Cure, il a conservé cet oeil un brin cynique sur ses contemporains. Tout est là retranscrit dans ses chansons préparées comme des mets à la sauce aigre-douce, ... Lire la suite

Entre un père, Philippe Delerm, professeur de lettres et écrivain renommé de La Petite gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, et une mère, Martine, illustratrice de livres pour la jeunesse, l'enfance de Vincent Delerm ronronne dans l'éternel paysage romanesque de Rouen.

Des années soixante-dix qu'il a effleurées, il a gardé les traces de l'insouciance. Et de la décennie suivante, passée à écouter Madness, The Smiths et The Cure, il a conservé cet oeil un brin cynique sur ses contemporains. Tout est là retranscrit dans ses chansons préparées comme des mets à la sauce aigre-douce, fourmillant de détails anodins et de mots choisis avec minutie.

Plus tard, à l'âge des choix, Vincent Delerm envisage une déviation au parcours fléché des études supérieures en lettres modernes. Il s'initie au piano en autodidacte, et pratique l'écoute intensive des aînés Michel Berger, William Sheller et Alain Souchon, avouant un faible pour le coté kitsh d'Angelo Branduardi. Avec son groupe,Triste Sire, il se laisse aller à ses penchants cold wave.

Pour faire bonne figure, le mémoire de fin d'études porte sur l'analyse littéraire des films de François Truffaut. C'est dans le cadre universitaire de la salle Ronsard qu'il dévoile ses premières compositions en février 1998, dans un spectacle intitulé La Mauvaise Compagnie présente Vincent.

Arrivé à Paris, Vincent Delerm force le destin et le public compatissant des cafés-théâtres du Marais, le Limonaire et le Théâtre des Déchargeurs accueille ses chansons nostalgiques et grinçantes entrecoupées de monologues fantaisistes. C'est d'ailleurs à l'humoriste des Deschiens François Morel qu'il remet une maquette qui circule jusqu'à obtenir les faveurs d'une programmation radiophonique en février 2000.

Vincent Delerm devient la nouvelle coqueluche, et le chanteur Thomas Fersen est sous le charme : celui-ci le prend pour la première partie de son spectacle à La Cigale, et l'oriente vers son label Tôt Ou Tard qui ne tarde pas à le signer, sur la foi d'un répertoire d'une cinquantaine de créations.

Quand le premier album Vincent Delerm paraît en avril 2002, il impose directement le ton et le style Delerm, ces histoires imaginaires ou tirées du quotidien traitées sur un mode ironique. Les « bobos » en raffolent, puis le public s'élargit jusqu'à faire du chanteur néophyte un phénomène, la plume tant attendue par les amateurs de chanson à texte depuis la disparition des modèles et la semi-retraite des successeurs.

En parallèle à la progression des ventes de cet album-surprise récompensé par un disque d'or, Delerm effectue une tournée passant par l'Européen, les Francofolies de La Rochelle en juillet 2002, les villes de province jusqu'à l'année suivante et le Bataclan en mai 2003. Sur la route, il note de nouvelles idées de chansons qui seront la matière à son deuxième album. Ce premier tour de piste se conclut par une Victoire de la musique pour la « Révélation de l'année ».

La même écriture et des arrangements sophistiqués président à l'enregistrement de Kensington Square, paru en avril 2004. La comédienne Irène Jacob, déjà présente sur le disque précédent, Keren Ann et Dominique A (« Veruca Salt et Frank Black ») sont invités à chanter en trio, et l'acteur et réalisateur Mathieu Amalric récite le générique de fin. Cette même année, le théâtre fait appel à son talent d'auteur. Delerm écrit la pièce Le Fait d'habiter Bagnolet présentée au théâtre du Rond-Point.

En septembre 2005 sort Les Piqûres d'Araignée, troisième oeuvre du prolifique Vincent Delerm, dont les arrangements sont confiés au jeune talent suédois Peter Von Poehl. Le divin Neil Hannon fait même une apparition (« Favourite Song »), et le name-dropping reste un élément-clé de ses chansons : après Fanny Ardant, Bukowski, Jean-Louis Trintignant et Patrick Modiano, c'est au tour de Steffi Graf, Ambroise Paré et Marine Le Pen d'apparaître dans le « dictionnaire Delerm ». Et ce dernier de se faire moucher par Renaud dans sa chanson sur « Les bobos ».

Fin 2006, une troisième tournée acclame le chanteur-comédien-humoriste toujours prêt à faire un monologue ou un numéro déguisé. Les concerts de La Cigale accueillent chaque soir un invité différent : Moustaki, Renaud, Bénabar, Biolay, Katerine, Cali, Hannon, Souchon, Boogaerts ou Yves Simon sont honorés par une chanson de leur répertoire reprise avec Delerm, ce dont témoigne le live Favourite Songs (octobre 2007) suivi par le couplage CD-DVD Vincent Delerm à La Cigale pour le répertoire solo.

En outre, Vincent Delerm a collaboré à la compilation de son label avec « Plutôt tôt, plutôt Tard » (2005), ainsi qu'aux albums Impromptu Dans Les Jardins du Luxembourg d'Alain Chamfort, Collection Particulière de François Morel (« Les documentaires ») et Fraise Vanille d'Helena Noguerra (« Les mots de rien »). Le quatrième album Quinze Chansons qui paraît en 2008 s'avère un bel exercice mélodique une nouvelle fois inspiré par l'écriture cinématographique. Entre décembre 2011 et avril 2013, des Bouffes du Nord à l'Olympia, Vincent Delerm consacre son temps au spectacle musical Memory mis en scène par Macha Makeïeff.

La pièce comprenant un extrait récité par Woody Allen lui inspire l'album conceptuel Les Amants Parallèles, réalisé en 2013 à partir de trois pianos dont un préparé par l'ingénieur du son Maxime Le Guil et l'arrangeur Clément Ducol. La chanteuse de Moriarty, Rosemary Standley, participe à deux des treize chansons relatant la vie intime d'un couple. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Entre un père, Philippe Delerm, professeur de lettres et écrivain renommé de La Petite gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, et une mère, Martine, illustratrice de livres pour la jeunesse, l'enfance de Vincent Delerm ronronne dans l'éternel paysage romanesque de Rouen.

Des années soixante-dix qu'il a effleurées, il a gardé les traces de l'insouciance. Et de la décennie suivante, passée à écouter Madness, The Smiths et The Cure, il a conservé cet oeil un brin cynique sur ses contemporains. Tout est là retranscrit dans ses chansons préparées comme des mets à la sauce aigre-douce, fourmillant de détails anodins et de mots choisis avec minutie.

Plus tard, à l'âge des choix, Vincent Delerm envisage une déviation au parcours fléché des études supérieures en lettres modernes. Il s'initie au piano en autodidacte, et pratique l'écoute intensive des aînés Michel Berger, William Sheller et Alain Souchon, avouant un faible pour le coté kitsh d'Angelo Branduardi. Avec son groupe,Triste Sire, il se laisse aller à ses penchants cold wave.

Pour faire bonne figure, le mémoire de fin d'études porte sur l'analyse littéraire des films de François Truffaut. C'est dans le cadre universitaire de la salle Ronsard qu'il dévoile ses premières compositions en février 1998, dans un spectacle intitulé La Mauvaise Compagnie présente Vincent.

Arrivé à Paris, Vincent Delerm force le destin et le public compatissant des cafés-théâtres du Marais, le Limonaire et le Théâtre des Déchargeurs accueille ses chansons nostalgiques et grinçantes entrecoupées de monologues fantaisistes. C'est d'ailleurs à l'humoriste des Deschiens François Morel qu'il remet une maquette qui circule jusqu'à obtenir les faveurs d'une programmation radiophonique en février 2000.

Vincent Delerm devient la nouvelle coqueluche, et le chanteur Thomas Fersen est sous le charme : celui-ci le prend pour la première partie de son spectacle à La Cigale, et l'oriente vers son label Tôt Ou Tard qui ne tarde pas à le signer, sur la foi d'un répertoire d'une cinquantaine de créations.

Quand le premier album Vincent Delerm paraît en avril 2002, il impose directement le ton et le style Delerm, ces histoires imaginaires ou tirées du quotidien traitées sur un mode ironique. Les « bobos » en raffolent, puis le public s'élargit jusqu'à faire du chanteur néophyte un phénomène, la plume tant attendue par les amateurs de chanson à texte depuis la disparition des modèles et la semi-retraite des successeurs.

En parallèle à la progression des ventes de cet album-surprise récompensé par un disque d'or, Delerm effectue une tournée passant par l'Européen, les Francofolies de La Rochelle en juillet 2002, les villes de province jusqu'à l'année suivante et le Bataclan en mai 2003. Sur la route, il note de nouvelles idées de chansons qui seront la matière à son deuxième album. Ce premier tour de piste se conclut par une Victoire de la musique pour la « Révélation de l'année ».

La même écriture et des arrangements sophistiqués président à l'enregistrement de Kensington Square, paru en avril 2004. La comédienne Irène Jacob, déjà présente sur le disque précédent, Keren Ann et Dominique A (« Veruca Salt et Frank Black ») sont invités à chanter en trio, et l'acteur et réalisateur Mathieu Amalric récite le générique de fin. Cette même année, le théâtre fait appel à son talent d'auteur. Delerm écrit la pièce Le Fait d'habiter Bagnolet présentée au théâtre du Rond-Point.

En septembre 2005 sort Les Piqûres d'Araignée, troisième oeuvre du prolifique Vincent Delerm, dont les arrangements sont confiés au jeune talent suédois Peter Von Poehl. Le divin Neil Hannon fait même une apparition (« Favourite Song »), et le name-dropping reste un élément-clé de ses chansons : après Fanny Ardant, Bukowski, Jean-Louis Trintignant et Patrick Modiano, c'est au tour de Steffi Graf, Ambroise Paré et Marine Le Pen d'apparaître dans le « dictionnaire Delerm ». Et ce dernier de se faire moucher par Renaud dans sa chanson sur « Les bobos ».

Fin 2006, une troisième tournée acclame le chanteur-comédien-humoriste toujours prêt à faire un monologue ou un numéro déguisé. Les concerts de La Cigale accueillent chaque soir un invité différent : Moustaki, Renaud, Bénabar, Biolay, Katerine, Cali, Hannon, Souchon, Boogaerts ou Yves Simon sont honorés par une chanson de leur répertoire reprise avec Delerm, ce dont témoigne le live Favourite Songs (octobre 2007) suivi par le couplage CD-DVD Vincent Delerm à La Cigale pour le répertoire solo.

En outre, Vincent Delerm a collaboré à la compilation de son label avec « Plutôt tôt, plutôt Tard » (2005), ainsi qu'aux albums Impromptu Dans Les Jardins du Luxembourg d'Alain Chamfort, Collection Particulière de François Morel (« Les documentaires ») et Fraise Vanille d'Helena Noguerra (« Les mots de rien »). Le quatrième album Quinze Chansons qui paraît en 2008 s'avère un bel exercice mélodique une nouvelle fois inspiré par l'écriture cinématographique. Entre décembre 2011 et avril 2013, des Bouffes du Nord à l'Olympia, Vincent Delerm consacre son temps au spectacle musical Memory mis en scène par Macha Makeïeff.

La pièce comprenant un extrait récité par Woody Allen lui inspire l'album conceptuel Les Amants Parallèles, réalisé en 2013 à partir de trois pianos dont un préparé par l'ingénieur du son Maxime Le Guil et l'arrangeur Clément Ducol. La chanteuse de Moriarty, Rosemary Standley, participe à deux des treize chansons relatant la vie intime d'un couple. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Entre un père, Philippe Delerm, professeur de lettres et écrivain renommé de La Petite gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, et une mère, Martine, illustratrice de livres pour la jeunesse, l'enfance de Vincent Delerm ronronne dans l'éternel paysage romanesque de Rouen.

Des années soixante-dix qu'il a effleurées, il a gardé les traces de l'insouciance. Et de la décennie suivante, passée à écouter Madness, The Smiths et The Cure, il a conservé cet oeil un brin cynique sur ses contemporains. Tout est là retranscrit dans ses chansons préparées comme des mets à la sauce aigre-douce, fourmillant de détails anodins et de mots choisis avec minutie.

Plus tard, à l'âge des choix, Vincent Delerm envisage une déviation au parcours fléché des études supérieures en lettres modernes. Il s'initie au piano en autodidacte, et pratique l'écoute intensive des aînés Michel Berger, William Sheller et Alain Souchon, avouant un faible pour le coté kitsh d'Angelo Branduardi. Avec son groupe,Triste Sire, il se laisse aller à ses penchants cold wave.

Pour faire bonne figure, le mémoire de fin d'études porte sur l'analyse littéraire des films de François Truffaut. C'est dans le cadre universitaire de la salle Ronsard qu'il dévoile ses premières compositions en février 1998, dans un spectacle intitulé La Mauvaise Compagnie présente Vincent.

Arrivé à Paris, Vincent Delerm force le destin et le public compatissant des cafés-théâtres du Marais, le Limonaire et le Théâtre des Déchargeurs accueille ses chansons nostalgiques et grinçantes entrecoupées de monologues fantaisistes. C'est d'ailleurs à l'humoriste des Deschiens François Morel qu'il remet une maquette qui circule jusqu'à obtenir les faveurs d'une programmation radiophonique en février 2000.

Vincent Delerm devient la nouvelle coqueluche, et le chanteur Thomas Fersen est sous le charme : celui-ci le prend pour la première partie de son spectacle à La Cigale, et l'oriente vers son label Tôt Ou Tard qui ne tarde pas à le signer, sur la foi d'un répertoire d'une cinquantaine de créations.

Quand le premier album Vincent Delerm paraît en avril 2002, il impose directement le ton et le style Delerm, ces histoires imaginaires ou tirées du quotidien traitées sur un mode ironique. Les « bobos » en raffolent, puis le public s'élargit jusqu'à faire du chanteur néophyte un phénomène, la plume tant attendue par les amateurs de chanson à texte depuis la disparition des modèles et la semi-retraite des successeurs.

En parallèle à la progression des ventes de cet album-surprise récompensé par un disque d'or, Delerm effectue une tournée passant par l'Européen, les Francofolies de La Rochelle en juillet 2002, les villes de province jusqu'à l'année suivante et le Bataclan en mai 2003. Sur la route, il note de nouvelles idées de chansons qui seront la matière à son deuxième album. Ce premier tour de piste se conclut par une Victoire de la musique pour la « Révélation de l'année ».

La même écriture et des arrangements sophistiqués président à l'enregistrement de Kensington Square, paru en avril 2004. La comédienne Irène Jacob, déjà présente sur le disque précédent, Keren Ann et Dominique A (« Veruca Salt et Frank Black ») sont invités à chanter en trio, et l'acteur et réalisateur Mathieu Amalric récite le générique de fin. Cette même année, le théâtre fait appel à son talent d'auteur. Delerm écrit la pièce Le Fait d'habiter Bagnolet présentée au théâtre du Rond-Point.

En septembre 2005 sort Les Piqûres d'Araignée, troisième oeuvre du prolifique Vincent Delerm, dont les arrangements sont confiés au jeune talent suédois Peter Von Poehl. Le divin Neil Hannon fait même une apparition (« Favourite Song »), et le name-dropping reste un élément-clé de ses chansons : après Fanny Ardant, Bukowski, Jean-Louis Trintignant et Patrick Modiano, c'est au tour de Steffi Graf, Ambroise Paré et Marine Le Pen d'apparaître dans le « dictionnaire Delerm ». Et ce dernier de se faire moucher par Renaud dans sa chanson sur « Les bobos ».

Fin 2006, une troisième tournée acclame le chanteur-comédien-humoriste toujours prêt à faire un monologue ou un numéro déguisé. Les concerts de La Cigale accueillent chaque soir un invité différent : Moustaki, Renaud, Bénabar, Biolay, Katerine, Cali, Hannon, Souchon, Boogaerts ou Yves Simon sont honorés par une chanson de leur répertoire reprise avec Delerm, ce dont témoigne le live Favourite Songs (octobre 2007) suivi par le couplage CD-DVD Vincent Delerm à La Cigale pour le répertoire solo.

En outre, Vincent Delerm a collaboré à la compilation de son label avec « Plutôt tôt, plutôt Tard » (2005), ainsi qu'aux albums Impromptu Dans Les Jardins du Luxembourg d'Alain Chamfort, Collection Particulière de François Morel (« Les documentaires ») et Fraise Vanille d'Helena Noguerra (« Les mots de rien »). Le quatrième album Quinze Chansons qui paraît en 2008 s'avère un bel exercice mélodique une nouvelle fois inspiré par l'écriture cinématographique. Entre décembre 2011 et avril 2013, des Bouffes du Nord à l'Olympia, Vincent Delerm consacre son temps au spectacle musical Memory mis en scène par Macha Makeïeff.

La pièce comprenant un extrait récité par Woody Allen lui inspire l'album conceptuel Les Amants Parallèles, réalisé en 2013 à partir de trois pianos dont un préparé par l'ingénieur du son Maxime Le Guil et l'arrangeur Clément Ducol. La chanteuse de Moriarty, Rosemary Standley, participe à deux des treize chansons relatant la vie intime d'un couple. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud


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