Depeche Mode et son "Violator"... Vincent dit que cette fois ci, pour ce qui est du Rock, il faudra repasser (oui mais pour une fois !!).
D'ordinaire plutôt allergique aux mouvements (ou mouvances) electro, musique que je considère très souvent comme basée et construite sur le trop de facilité qu'apporte la technologie numérique et/ou électronique, je dois pourtant admettre que je viens de céder face aux qualités évidentes de l'oeuvre en question: "Violator". Sauf qu'à la différence de ce titre pour le moins répugnant, j'avais déjà, via le titre "Policy of truth" des dispositions pour m'en prendre plein... La gueule. Je dois dois bien avouer que, découvert par le biais de son clip et de son gimmick synthé, "Policy of truth" n'avait inconsciemment jamais quitté mon esprit jusqu'à ce jour.
Tout recemment, je me renseignais donc sur le degré de qualité de l'album en question, pour finalement me laisser tenter... Au moins pour cette fois ci. Bien m'en à pris, car, pour ce qui est de cette découverte à retardement dans l'univers DM, le plaisir que m'aura procuré cet album aura dépasser mes plus hauts espoirs.
DM et ce "Violator", c'est la magie qui s'opère constamment entre la voix sombre, envoûtante de Dave Mc Gahan et la foultitude d'assemblage, d'empilages de sons électroniques qui nous convies en permanence à l'abandon, à l'évasion et la rêverie. Souvent tourmenté et froide, la musique que nous livre Depeche Mode sur ce disque possède indéniablement ce quelque chose de plus qui les différencie de ces contemporains.
Chapeaux bas (et mea culpa) messieurs, car vous êtes, je l'avoue, les phénix de ces bois. 18/20