Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Aussi disponible en MP3
 
Album MP3 à EUR 7,92
 
 
 
 
Virtual XI
 
 

Virtual XI [Import]

Iron Maiden Cassette
2.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (14 commentaires client)

Actuellement indisponible.
Nous ne savons pas quand cet article sera de nouveau approvisionné ni s'il le sera.


A télécharger immédiatement en MP3 pour EUR 7,92.


Page Artiste Iron Maiden

Discographie

Image de lalbum de {0}

Photos

Image de Iron Maiden

Biographie

Ce Noël de l'an 1975 est particulièrement arrosé dans la banlieue londonienne d'East End : le bassiste autodidacte - et fan de foot - Stephen Steve Percy Harris (né le 12 mars 1956 à Leytonstone, dans les faubourgs de Londres) comprend que son groupe du moment (Smiler) est dans une impasse. Et cela l'énerve. Et lorsqu'on est énervé, on voit tout en noir. Ainsi, d'une projection dans un cinéma de… Plus de détails sur la Page Artiste Iron Maiden

Visitez la Page Artiste Iron Maiden
181 albums, 7 photos, discussions, et plus.

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Détails sur le produit

  • Cassette (7 décembre 1999)
  • Format : Import
  • Label: Sanctuary
  • ASIN : B00002SWQ1
  • Autres versions : CD  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 2.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (14 commentaires client)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Mots-clés inspirés de produits similaires

 (De quoi s'agit-il ?)
Soyez le premier à ajouter un mot-clé pertinent (fortement associé à ce produit)
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Walterjovi TOP 500 COMMENTATEURS
Format:CD
Les années 90 n'auront pas été d'une grande tendresse avec le hard-rock / heavy-metal traditionnel. Tous les groupes issus d'une certaine génération trinquent devant le grunge, le métal alternatif et ce qui deviendra le nu metal. Iron maiden, groupe bénéficiant pourtant d'une large popularité, considéré comme l'un des incontournables du rock, subit aussi les conséquences de ce changement.
Lorsque sort "Virtual XI" en mars 1998, le groupe est plus ou moins moribond. Les ventes d'albums ne sont plus ce qu'elles furent durant les années 80, et les salles de concert sont moins remplies. Déjà handicapé en 1990 par le départ du guitariste Adrian Smith (compositeur de nombreuses chansons du groupe et memebre apprécié malgré sa discrétion), Iron Maiden semble avoir du mal à satisfaire ses fans suite au départ de l'incontournable chanteur Bruce Dickinson, figure de proue populaire à la voix exceptionnelle parti faire des albums en solo. Remplacé par Blaze Bailey, chanteur de Wolfsbane à l'époque, Iron Maiden ne parvient pas à convaincre. Il faut dire que Blaze ne possède ni le même timbre de voix que Dickinson, et n'a pas la même étendue vocale, ni même la technique équivalente du chant de "Air Raid Siren". Si Janick Gers avait remplacé sans trop de difficulté le rôle de guitariste au sein de Maiden en prenant la place de Smith (même si sa contribution créative est moins importante, quantitativement et qualitativement), Blaze Bailey a bien du mal à faire oublier un membre légendaire d'un groupe légendaire, une situation que connaîtra Tim "Ripper" Owens au sein de Judas priest en remplaçant l'irremplacable Rob Halford au micro.
Moins puissant, avec moins de technique et moins d'amplitude vocale, Blaze ne satisfait pas les fans. De plus, il a été conspué sur scène, et la tournée précédente avait été écourté suite à des problèmes d'allergies rencontrés par la chanteur, l'utilisation de certaines fumées lui fusillant la gorge (version officielle bien entendu mais on pourra dire que les salles, moins remplies, coûtaient très cher à l'organisation d'une tournée lourde en coût).
Premier signe qui permettait de dire que le groupe allait moins bien, la parution en 1996 d'un premier best-of, "Best Of The Beast", où apparaissait une nouvelle composition intitulée "Virus". Sans être un mauvais morceau, "Virus" annonçait "Virtual XI" : introduction calme avec une montée en puissance. Un schéma que le groupe allait appliquer à la lettre sur cet album paru en 1998.
Après un album-fleuve en 1995 (onze chansons, plus de soixante-dix minutes), Iron Maiden tente de recentrer le débat avec "Virtual XI" : uniquement huit chansons, à peine plus de cinquante minutes. Un virage pour aller à l'essentiel en recentrant le débat musical, être plus efficace et plus direct. Pourtant, le groupe avait composé d'autres chansons, au moins quatre qui apparatraient sur l'album suivant "Brave New World".
Je passe sur l'infecte pochette réalisée par Melvyn Grant, auteur de celle de "Fear Of The dark" qui était pourtant superbe, pou vous parler de la musique. L'album débute avec "Futureal", un titre court (moins de trois minutes), rentre-dedans, incisif, comme Iron maiden sait les pondre. Sans être un classique du groupe, il s'agit d'une chanson très classique pour Iron maiden, très sympathique, mais sans réelle inventivité. Ce sera néanmoins une chanson efficace sur scène.
Les choses deviennent plus difficiles avec "The Angel And The Gambler", premier single de l'album. La durée de ce titre avait pourtant de quoi choquer pour réaliser un single : près de dix minutes! Une version "edit" sortira pour les radios, proposant un condensé en six minutes, bien plus efficace que la version de l'album, bien trop longue. Titre plus rock que très hard, une piste peu utilisée par le groupe ("Holy Smokes", "Hooks In You", "Wildest Dreams"), on note l'apparition récurrente d'un clavier ponctuant le riff de notes et de nappes, renvoyant à Deep Purple. On pourrait que cette chanson représente la face la plus grand public que Maiden puisse proposer. Même le solo est très très rock! Malheureusement, dix minutes à ce régime, c'est beaucoup trop. Perdant toute efficacité rapidement, faute d'une longueur marathonienne, "The Angel And The Gambler" tourne au supplice sur la durée. La version edit, qui est pourtant une hérésie puisque ne respectant en rien le processus créatif de n'importe quel groupe, se révèle salvatrice pour "The Angel And The Gambler".
"Lightning Strikes Twice", troisième chanson, tout en gardant le côté progressif indéniable du groupe, propose une introduction calme suivant un moment plus appuyé, ce que "Virus" montrait deux ans auparavant. Montée en puissance qui deviendra l'une des marques de fabrique de cet album... Refrain limité à la ligne "lightning strikes twice" où Blaze démontre ses limites, cette chanson n'est pas mauvaise, mais il manque le petit plus qui en ferait un titre que l'on réécouterait régulièrement. D'une durée raisonnable (moins de cinq minutes), elle reste efficace mais n'a rien d'un classique absolu.
"The Clansman", chanson probablement inspirée par le film "Braveheart", est le titre à retenir de "Virtual XI". Malgré ses neuf minutes, cette chanson passe toute seule. Après une introducion calme et mélodique, la ligne mélodique principale se met en place sur un chant presque chuchoté avant que l'énergie revienne sur un "freedom" d'anthologie. Titre variant les ambiances, utilisant les trois principales idées composées pour devenir une composiition à tiroirs, on peut juste regretter que Steve Harris n'ait pas cherché à obtenir un gimmick écossais pour accompagner la musique. Mais là où on s'aperçoit que Maiden peut devenir un géant plutôt que grand, c'est dans la version live proposée sur "Rock In Rio", album sorti après la tournée "Brave New World". Là où Blaze Bailey donne tout ce qu'il peut sans soulever un enthousiasme débordant, Bruce Dickinson va lever une foule de 250,000 personnes au Brésil, l'un des pays principaux en terme de fans pour la vierge de fer. La voix de Bruce transporte la composition vers une strate plus haute, lui conférant bien plus d'impact que sur la version studio, et c'est là qu'on s'aperçoit que Maiden prend toute sa signification sur scène, au contact de son public acquis à sa cause. Dickinson, en frontman né, parvient à décupler le potentiel de "The Clansman". Blaze ne fait rien de plus que ce qu'on lui demande, chanter, il n'a pas les possibilités de son illustre prédecesseur / successeur, puisque le pauvre Bailey sera congédié au terme de la tournée de 1998 pour permettre le retour de Dickinson, choix politique et monétaire judicieux pour un groupe au bord du gouffre.
Après une "face A" sympathique, ayant des possibilités mais sans génie, la cinquième chanson, "When Two Worlds Collide", revient à un rythme plus énergique. Petite intro posée avant un pont suivie d'un refrain nerveux, cette chanson n'est pas mauvaise du tout, montrant un Maiden classique mais efficace. Il Manque toujours la petite étincelle qui fera décoller véritablement cette composition. Dave Murray et Janick Gers, plutôt inspirés pour leurs solos, font toujours mouche depuis le début. Les "ooh"ooh" font également mouche, marque de fabrique inévitable chez Maiden. peut-être qu'enregistrée avec Dickinson, "When Two Worlds Collide" aurait connu un autre sort que celui de titre plutôt inconnu alors qu'il gagnerait à l'être.
"The Educated Fool" propose, une nouvelle fois, une introduction calme avec un chant en douceur et une petite ligne de guitare suivant la ligne mélodique de toute beauté. Le reste la chanson, bien plus appuyé, est sympathique, mais Blaze Bailey, avec son timbre bien à lui, plombe un peu le morceau. L'ayant toujours défendu, car enfiler les charentaises de Dickinson était un suicide, il faut quand même reconnaître qu'artistiquement, il était trop limité. Constat qui s'avère flagrant sur "The Educated Fool", qui gagnerait comme "When Two Worlds Collide", à être plus connu.
"Don't Look To The Eyes Of A Stranger", où Steve Harris évoque ses craintes paternelles légitimes, débute de la même manière que les précédentes chansons, et ça devient un peu lassant à la longue. Qui plus est, cette chanson n'a rien d'exceptionnel du tout. Le bassiste, compositeur intégral de cette chanson, pousse même le bouchon loin en étirant ce titre pour le laisser exsangue... Deux minutes de moins n'aurait pas été "de trop"! En tout cas, il s'agit du titre le plus faible de l'album, qui aurait fait une honnête face B de single. Lire la suite ›
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
virtuel = superficiel 26 août 2009
Par Barclau TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:CD
Pauvre Blaze, perdu et haï de tous car tu as participé à la pire époque d'un des plus grands groupes de l'histoire. Mais ce qu'on aime chez ces géants c'est leur capacité à revenir. Soulagement car dernière étape vers leur renaissance, cet album est pénible, ça fait surtout mal au c½ur. Le son est sans profondeur, les morceaux ne sont pas trop mal, mais on s'y intéresse parce que c'est Iron Maiden, et là le groupe devient une marque. Si le groupe n'était pas connu, cet album aurait eu l'effet d'un pet de mouche dans les narines d'un géant. Le foot comme toile de fond ne prouve qu'une chose, Maiden ne fonctionne qu'en équipe, car même si Harris compose toujours des morceaux qui ont une bonne substance, seule l'équipe leur rend justice et vitalité, (et un groupe n'est jamais l'affaire d'un seul homme), et là ce n'est pas la bonne combinaison.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Un client
Format:CD
Onzième album studio du groupe, "Virtual XI" doit aussi son titre aux nombre de joueurs qui composent une équipe de football ! Tout fan d'Iron Maiden sait ô combien le groupe et surtout Steve Harris, apprécient ce sport. L'année de sortie de l'album coïncide en plus avec la coupe du monde de football ; ce qui n'est d'ailleurs certainement pas une coïncidence ! Heureusement, celui-ci est d'une grande qualité comparé aux resultats de l'équipe d'Angleterre au mondial 98 !!!

C'est le deuxième et dernier album avec Blaze Bailey au chant, qui, même s'il ne parvient toujours pas à faire oublier Bruce Dickinson, s'en sort encore une fois très bien.

Au niveau musique, l'énergie est là, les compositions sont bonnes, un peu dans la même veine que "The X Factor", c'est à dire que c'est différent de tout ce qui précède, mais que çà reste du Maiden, avec le côté progressif.

Un bon album à ne pas négliger.

Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Commentaires client les plus récents
le plus mauvais album d'iron maiden
la faute de goût, le poil de cul entre les dents, l'album de trop en fait. ce virtual XI plus rock que metal comporte des titres en majorité sans saveur ni grand... Lire la suite
Publié il y a 13 mois par Vincent VZT
de plus en plus dur !!!!
décidément Blaze BAYLEY a du mal a s'imposer !!!aprés s'etre fait craché dessus lors de la tournée x factor et hué par les fans il... Lire la suite
Publié il y a 18 mois par stephane
quelques bons titres
Cet album est souvent considéré comme le pire de Iron Maiden. Etant un fan depuis "Somewhere in Time", je possède tous les disques, et avec le recul je pense... Lire la suite
Publié il y a 19 mois par Xavier45
Virtual band
Après le coup de poker "X-Factor", qui intronisait Blaze Bailey au chant et se concentrait sur des compositions plus sombres (personnellement, j'ai adoré), la Vierge... Lire la suite
Publié le 24 juin 2009 par Glassteat
virtual zero
Ho lala il y a vraiment des gens qui aiment la période Bayley alors ? Dans la vraie vie ? C'est pas virtuel ?
Ben mince. Lire la suite
Publié le 19 janvier 2009 par F. Stephane
Moi, j'aime bien.
Je n'ai jamais été un grand fan de la "Vierge de fer".
J'ai acheté ce CD, car la pochette m'intriguée. Lire la suite
Publié le 26 décembre 2008 par Dalolemate
moyen
si l'on enlève la compo-phare "The Clansman" et l'efficace single "Futureal", on se retrouve avec une poignée de titres fonctionnant sur le même mode, à savoir... Lire la suite
Publié le 30 novembre 2004 par Bizeaud Walter
Le fond !..
Deuxième album avec Blaze Bayley au chant, ce nouvel album, sorti en 1998, est encore plus décevant que son prédecesseur. Lire la suite
Publié le 20 août 2004 par Arnaud
bien que "virtual" c'est bien du "maiden"
2éme et dernier opus avec blaze bayley au micro, sorti en 98, ce 11éme album studio sorti des metalleries anglaises n'est pas le plus mauvais loin de là. Lire la suite
Publié le 30 avril 2004 par Alain Bourdette
Très bon!!!
L'album commence très mal avec les 2 premiers titres: le premier qui n'apporte rien et le deuxième qui fait toucher le fond au groupe. Lire la suite
Publié le 8 novembre 2001 par johan floriot
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?