Commentaires client les plus utiles
|
|
9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Mythique !, 25 août 2004
Génial ! Jean Reno est génial dans ce film. Son charisme donne de la prestance à son personnage malmené dans les situations des plus ridicules auxquelles il est confronté ! Clavier très drôle dans son rôle de Jacquouille la Fripouille (lui que je trouve d'habitude fatigant à écouter). Valérie Lemercier terrible en maîtresse de maison "prout-prout snob" que rien n'étonne ni n'atteint.On aime ce film pour la richesse des dialogues (qui n'a jamais été mort de rire à l'annonce du premier "mortecouille" ?!!) et des situations des plus comiques dans lesquelles sont entrainés nos protagonistes et pas pour le scénario (qui s'en soucie d'ailleurs du scénario ? C'est une comédie que diable !). La seule ombre au tableau selon moi est Marie-Anne Chazel dont le personnage de Ginette la clocharde est des plus vulgaires (la vulgarité n'est absolument pas justifiée) et totalement inutile au déroulement de l'histoire (je soupçonne le népotisme et pense que c'est Christian Clavier qui a imposé sa femme). Peu importe, ce film est un excellent divertissement, quoi qu'en disent les mauvaises langues trop snob pour rire des péripéties de nos protagonistes, et on se surprend à reprendre les expressions du film dans son langage (cf "mortecouille" !).
|
|
|
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Et on lui pèlera le jonc comme au bailly du Limousiiiin..., 7 novembre 2009
En l'an de grâce 1123, Godefroy Amaury de Malfête, Comte de Montmirail, d'Appremont et de Papincourt, dit Le Hardi, sauve le bon roi Louis VI Le Gros de l'épée d'un Anglois. Pour le récompenser de sa bravoure, ce dernier lui offre en espousailles Frédégonde, fille du duc de Pouilles. En se rendant au château afin d'épouser sa promise, le preux Godefroy occit accidentellement le père de celle-ci. Frédégonde se refuse désormais à l'homme qui a tué son père.
Voulant réparer son erreur, le comte fait appel au mage Eusaebius, qui lui concocte une potion pour remonter le temps, afin d'empêcher l'accident de se produire. Godefroy la fait d'abord goûter à son fidèle escuyer Jacquouille la fripouille, avant de la boire à son tour. Mais le mage a oublié certains composants. Godefroy et Jacquouille se retrouvent ainsi projetés en... 1992.
Réalisé par Jean-Marie Poiré en 1993, "Les visiteurs" a connu un succès phénoménal à sa sortie, rassemblant dans les salles plus de 13,7 millions de spectateurs, ce qui en faisait à l'époque le deuxième plus gros succès du cinéma français après "La grande vadrouille" (17 millions d'entrées en 1966).
Poiré réalise un coup de maître en rassemblant Christian Clavier et Jean Reno, qui portent à eux deux le film. Clavier s'en donne à coeur joie dans son double rôle d'écuyer bouseux et de Jacques-Henri Jacquard, le précieux parvenu. Quant à Jean Reno, il change complètement de registre après "Le grand bleu" et confirme son talent comique dans son rôle de preux chevalier charismatique et pince sans rire. Mention spéciale à Valérie Lemercier qui vaut le détour et s'adapte parfaitement à son double rôle de noble pète-sec et de dame Frédégonde, ce qui lui a d'ailleurs valu le César du meilleur second rôle féminin en 1994. Marie-Anne Chazel, qui avait déjà évolué avec Clavier dans "Les bronzés" et autre "Le Père Noël est une ordure", est explosive dans le rôle de Ginette la clocharde.
La force du film vient aussi de la performance de ses seconds rôles tels que Christian Bujeau (parfait en Jean-Pierre Goulart), Isabelle Nanty, l'excellent Didier Bénureau (le docteur Beauvin), Jean-Paul Muel (le maréchal des logis Gibon) ou encore Pierre Vial (le mage Eusebius).
A partir d'une idée originale superbement exploitée, Poiré a concocté ce qui est devenu un immense classique de la comédie française. Le scénario, souvent plagié depuis mais jamais égalé, est source d'un humour à la française irrésistible. Les gags s'enchaînent et font mouche à tous les coups, les différences entre le moyen-âge et aujourd'hui donnent lieu à des quiproquos hilarants et à des confusions burlesques à souhaits.
L'écriture est parfaite et nous gratifie de répliques restées dans les mémoires ("Messire ! Un Sarrasin dans une chariotte du diable ! C'est tout ferré, y'a point d'boeuf pour tirer !", "Jour ! Nuit !", "... et on lui pèlera le jonc comme au bailly du Limousiiiin... qu'on a pendu un beau matiiiin...", "Mais Monsieur Ouille... pas avec votre poncho !", "Messire quel étrange grattoir !", etc...). Longtemps les cours de récré auront résonné de ces expressions gravées dans le patrimoine des comédies françaises.
L'ensemble est magnifié par la superbe musique d'Eric Levi (qui ressemble à s'y méprendre à celle de Michael Kamen dans "Robin des bois prince des voleurs") et par quelques extraits d'Era qui recréent bien l'ambiance du moyen-âge.
Au final, "Les visiteurs" a été nommé dans sept catégories dont celles du meilleur film, du meilleur réalisateur et du meilleur acteur (Clavier et Reno étant tous les deux nommés).
Devant le succès énorme du film, cette fine équipe ne pouvait en rester là : c'est ainsi qu'une suite verra le jour en 1998, intitulée "Les visiteurs II, les couloirs du temps", suivi en 2000 de "Les visiteurs en Amérique", finalement pâles ersatzs du premier...
Avec ses anachronismes, ses gags, son interprétation et sa mise en scène remarquable, ainsi que son langage irrésistible, ce film fait désormais figure de classique de la comédie française des années 90. Bref, un film indémodable devant lequel on passe toujours autant de bons moments. A voir et à revoir, de préférence en famille !
|
|
|
7 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Merci, 17 juillet 2004
J'ai beaucoup ri grace à ce film, une petite merveille de comédie et de divertissement! Valérie Lemercier y est parfaite! Jean Réno et Christian Clavier aussi, merci pour tous ces rires!
|
|
|
Commentaires client les plus récents
|