17 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
vertiges de l'amour, 27 octobre 2004
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vivaldi - Orlando furioso (CD)
Que n'avions nous plus tôt cet opéra légendaire où un Vivaldi survolté se mesurant au poême de l'Arioste brosse une peinture expressionnsite des passions humaines. La musique et le chant s'accordent pour anéantir tous les héros : ni la magicienne Alcina ni le Spadassin Orlando ne seront épargnés. Chacun fait l'expérience de la souffrance et de la solitude. Et la musique bat la cadence en rythmes endiablés. Les chanteurs aguerris, le chef électrisé et l'orchestre bondissant ressuscitent un opéra éblouissant qui bien que créé en 1727 n'a pris aucune ride!
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Déjà référence, 5 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vivaldi - Orlando furioso (CD)
Dès les premières mesures de la sinfonia, on s'attend au pire : tous les tics des Matheus et de Spinosi sont réunis. Tempi très rapides, agressivité, brutalité, et ce bruit de percussion que l'on retrouve toujours, provenant d'on ne sait où (les cordes du luth ou de la guitare qui claquent ?).
Et passé la sinfonia, c'est la surprise : ils sont capables évidemment de beaucoup de douceur, mais leur brutalité n'apparait plus, ou alors très isolément.
Les chanteurs sont excellents : Cangemi, Regazzo, Larmore sont excellents, mais la magie vient de trois personnages. La Bramadante de Hallenberg, incroyable de justesse et de force; le Ruggiero de Jaroussky, égal à lui-même; et l'Orlando de Marie-Nicole Lemieux, proprement époustouflante, notamment dans les grandes scènes de folie : cette femme est un actrice autant qu'une chanteuse !
La force dramatique de Vivaldi se retrouve complètement dans ce chef-d'oeuvre absolu du Vénitien roux, avec des airs d'une beauté envoûtante (Sol da te mio dolce amore, avec solo de flûte, transcendé par Jean-Marc Goujon; Cosi potessi anch'io,...) et d'une virtuosité confondante (Sorge l'irato nembo, Nel profondo, Andero Chiamero dal profondo,...)
Une réussite exemplaire, malgré quelques réserves sur lesquelles on passera vite, tant le reste est excellent.
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14 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
parfait, 2 novembre 2004
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vivaldi - Orlando furioso (CD)
Cet enregistrement atteint un parfait equlibre entre l'orchestre et les voix. C'est surtout grace à l'atmosphère trouvée dans une église en Bretagne. Spinosi et ses musiciens pratiquent la "musique de chambre" qui va très bien avec cette musique de Vivaldi, et les excellents chanteurs se trouvent à l'aise avec cet
accompagnement. Leur articulation est parfaite, surtout dans les
recitatifs pour qu'on ne s'ennuie jamais.
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