Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un Patricia Cornwell. J'avais en effet été très déçu par deux ou trois romans consécutifs et j'avais laissé tomber. C'est avec beaucoup d'espoir que j'ai ouvert celui-ci en espérant retrouver l'enthousiasme que j'avais eu pour les premiers livres de la série....espoirs très vite déçus. Le syndrôme Mary Higgins Clark ou Harlan Coben a encore frappé. Cornwell fait en effet partie de ces écrivains qui, après avoir écrits deux ou trois très bons livres ont été broyés par la machine commerciale, qui les pressent comme des citrons. Obligée de fournir un livre par an, millions de dollars obligent, l'auteur fait de chacun de ses ouvrages la caricature des précédents, l'inspiration est morte depuis longtemps, et on se retrouve avec une vague idée d'intrigue vite bâclée. Le livre est tellement insipide, que j'ai fini par le lire en diagonale jusqu'à une fin complètement grotesque. Bref, je me suis fais avoir, on n'est pas prêt de m'y reprendre. Le navet absolu.