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Voyage en Orient: (1849-1851) Poche – 29 juin 2006


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Revue de presse

C'est grâce à son ami Maxime Du Camp que Gustave Flaubert fait le grand voyage de sa vie (1849-1851). Après six mois de préparatifs, les deux amis se rendent en Égypte, en Syrie-Palestine, et reviennent par la Grèce et l'Italie...

Quatrième de couverture

Le thème de l'Orient obsède Flaubert depuis sa jeunesse. On le trouve dès ses premières œuvres. C'est grâce à son ami Maxime Du Camp qu'il fait le grand voyage de sa vie (1849-1851). Rien de commun avec les voyages d'aujourd'hui : la croisière sur le Nil dure quatre mois et demi. Après six mois de préparatifs, les deux amis se rendent en Égypte, en Syrie-Palestine, et reviennent par la Grèce et l'Italie. Flaubert affirme «regarder sans songer à aucun livre», parce que, «quand on voit les choses dans un but, on ne voit qu'un côté des choses». Et pourtant, ce texte est un bel exemple de l'art de voir et de l'art d'écrire de Flaubert. Il ne cesse de penser à la peinture, à la couleur, au rendu de l'impression. Et il est lui-même un des éléments pittoresques de ses tableaux, bon vivant, jouisseur, ne se prenant pas au sérieux, mélancolique aussi, amer parfois.



Détails sur le produit

  • Poche: 752 pages
  • Editeur : Folio (29 juin 2006)
  • Collection : Folio classique
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070338940
  • ISBN-13: 978-2070338948
  • Dimensions du produit: 17,8 x 10,9 x 3,3 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Richard2F le 28 août 2013
Format: Poche
Flaubert part pour un périple de deux ans dans ce qu'on appelait alors l'Orient. Il tient pendant ce temps–là un journal qui sera à peine retravaillé, n'ayant pas été écrit pour être publié.
En lisant on comprend le rôle qu’a joué ce journal pour Flaubert : il est un laboratoire (il ira sans doute y repêcher des sensations, des odeurs et des couleurs pour Salammbo), un compagnon et un témoin du temps qui passe (Flaubert ne sera plus véritablement le même après ce voyage).
Rien n’est éludé : ni les détails archéologiques et architecturaux, ni la longueur des voyages, ni la fougue de ses chevauchées, ni les femmes, rien…
Pour être totalement franc, une édition complète du journal demanderait à faire apparaître en regard de ces pages la correspondance que Flaubert a tenue pendant le voyage tant l’un et l’autre s’éclairent et se répondent (les notes, très bien faites, pourvoient aux références cependant).
Flaubert est dans ce journal comme il est dans ses lettres : entier et tonitruant mais parfois elliptique (un journal renvoie d’abord à l’expérience de celui qui l’écrit surtout quand, comme on l'a dit, il n'est pas censé être publié).
C’est un plaisir de voyager avec Flaubert, même si, il faut le dire, on peut passer de-ci, de-là des passages purement descriptifs qui n’ont d’intérêt que si on était sur place.
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1 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par crapsouk le 3 octobre 2012
Format: Poche Achat vérifié
pour me reposer de la faune et de la flore des pentes du Mont Ego castelbriandais, j'avais envie d'aventures plus "terre à terre";
grace à Maxime Du Camp, dont l' amitié pour Flaubert m'intriguait depuis longtemps, je me suis résolu à prendre le bateau à Marseille avec les deux amis; mon attente était surtout de partager l'intimité de Flaubert,ce que l'admiration totale éprouvée pour l'oeuvre, essentiellement 'Madame Bovary' et 'L'Education sentimentale', ne m'avait néanmoins pas incité à chercher à faire auparavant.
je reviens de ce périple absolument charmé par ce petit bourgeois, qui s'est révélé etre un excellent compagnon de voyage, boute-en-train, curieux de tout et de tous, ni pesant ni pédant, très endurant, quelquefois nostalgique mais jamais capricieux, sensible aux couleurs et aux moeurs, sans arrogance,.....
le passage en Italie n'apporte à peu près rien sur le pays traversé, et la description des oeuvres vues dans les musées est fastidieuse; dommage!

tout de meme, si le "gueuloir" est resté célèbre, je retiens personnellement Flaubert essayant d'imiter les hurlements des derviches tourneurs et surtout, surtout, le cri du chameau qui l'a littéralement fasciné: pas l'image que j'avais de l'ermite de Croisset!
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0 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Humblot le 18 avril 2013
Format: Poche Achat vérifié
Du fond de mon lit, je peux ainsi alimenter mes rêves...Même si dans l'état actuel, les descriptions de ces lointains pays ont vraisemblablement évoluées..
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