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le 28 août 2013
Flaubert part pour un périple de deux ans dans ce qu'on appelait alors l'Orient. Il tient pendant ce temps–là un journal qui sera à peine retravaillé, n'ayant pas été écrit pour être publié.
En lisant on comprend le rôle qu’a joué ce journal pour Flaubert : il est un laboratoire (il ira sans doute y repêcher des sensations, des odeurs et des couleurs pour Salammbo), un compagnon et un témoin du temps qui passe (Flaubert ne sera plus véritablement le même après ce voyage).
Rien n’est éludé : ni les détails archéologiques et architecturaux, ni la longueur des voyages, ni la fougue de ses chevauchées, ni les femmes, rien…
Pour être totalement franc, une édition complète du journal demanderait à faire apparaître en regard de ces pages la correspondance que Flaubert a tenue pendant le voyage tant l’un et l’autre s’éclairent et se répondent (les notes, très bien faites, pourvoient aux références cependant).
Flaubert est dans ce journal comme il est dans ses lettres : entier et tonitruant mais parfois elliptique (un journal renvoie d’abord à l’expérience de celui qui l’écrit surtout quand, comme on l'a dit, il n'est pas censé être publié).
C’est un plaisir de voyager avec Flaubert, même si, il faut le dire, on peut passer de-ci, de-là des passages purement descriptifs qui n’ont d’intérêt que si on était sur place.
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le 3 mars 2016
Je savais que le voyage en Orient était à la mode au XIXe siècle et que beaucoup d'écrivains l'ont fait, je découvre aujourd'hui celui de Flaubert qui me donne l'envie de lire ensuite les relations qu'en ont faites d'autres auteurs afin de comparer leurs impressions. Je suis surprise et admirative devant le courage qu'il a fallu à Flaubert et son ami Du Camp, les conditions dans lesquelles ils ont voyagé étaient souvent éprouvantes. Les descriptions faites par Flaubert des monuments et vestiges ne sont pas toujours très faciles à suivre mais toujours intéressantes. Ce qui me plaît moins ce sont les rapports avec les "autochtones" qui ne sont pas toujours très valorisants, et surtout avec les prostituées, l'auteur est dans le réalisme le plus cru. Le voyage dans ce qui est actuellement le Liban, la Syrie, la Jordanie et Israel est vraiment d'un autre monde quand on pense à ce qui se passe dans ces pays actuellement.J'apprécie particulièrement les réactions de Flaubert devant le Saint-Sépulcre et le Calvaire...Je cite:"Le pacha a les clefs du Saint-Sépulcre;sans cela les sectes s'y massacreraient..."Enfin je recommande ce livre qui est passionnant.
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le 3 octobre 2012
pour me reposer de la faune et de la flore des pentes du Mont Ego castelbriandais, j'avais envie d'aventures plus "terre à terre";
grace à Maxime Du Camp, dont l' amitié pour Flaubert m'intriguait depuis longtemps, je me suis résolu à prendre le bateau à Marseille avec les deux amis; mon attente était surtout de partager l'intimité de Flaubert,ce que l'admiration totale éprouvée pour l'oeuvre, essentiellement 'Madame Bovary' et 'L'Education sentimentale', ne m'avait néanmoins pas incité à chercher à faire auparavant.
je reviens de ce périple absolument charmé par ce petit bourgeois, qui s'est révélé etre un excellent compagnon de voyage, boute-en-train, curieux de tout et de tous, ni pesant ni pédant, très endurant, quelquefois nostalgique mais jamais capricieux, sensible aux couleurs et aux moeurs, sans arrogance,.....
le passage en Italie n'apporte à peu près rien sur le pays traversé, et la description des oeuvres vues dans les musées est fastidieuse; dommage!

tout de meme, si le "gueuloir" est resté célèbre, je retiens personnellement Flaubert essayant d'imiter les hurlements des derviches tourneurs et surtout, surtout, le cri du chameau qui l'a littéralement fasciné: pas l'image que j'avais de l'ermite de Croisset!
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le 18 avril 2013
Du fond de mon lit, je peux ainsi alimenter mes rêves...Même si dans l'état actuel, les descriptions de ces lointains pays ont vraisemblablement évoluées..
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